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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rock - Paru le 2 novembre 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Best New Reissue
Ce volume 14 des Bootleg Series de Bob Dylan est sans doute le plus attendu puisqu’il concerne l’album que beaucoup de ses fans considèrent comme son plus grand : Blood on the Tracks. Dans son autobiographie, le Zim citera Tchekhov comme inspiration majeure de ce disque publié en janvier 1975. Mais c’est évidemment la séparation d’avec sa femme Sara qui hante ce chef-d’œuvre. Sa prose touche au sublime, et chaque mot est un paysage de l’âme, juste, sans aucune faute de goût. Son folk-rock est orné d’une rythmique présente mais jamais en surpoids, d’une instrumentation de goût et de chapelets de guitares juste là pour chanter la mélodie. Toutes ses saynètes introspectives, à l’écriture pure et sobre, montre un Dylan plus humain que jamais, artistiquement revitalisé par cette période personnellement douloureuse. Bref, un Dylan magistral qui alterne entre chansons mélancoliques, coups de gueule et, comme à son habitude, pièces mystérieuses. Ce coffret de plus de 80 titres propose chronologiquement les séances new-yorkaises ainsi que celles de Minneapolis. Dylan avait réalisé une première version de son disque, décidant de tout réenregistrer sur les conseils de son frère David Zimmerman. L’album officiel mélangera des prises des deux sessions. Faux départs, tâtonnements, prises alternatives, changements de tempo ou d’instrumentation, c’est l’élaboration de A à Z de Blood on the Tracks qui traverse les oreilles tout au long de ce dantesque More Blood, More Tracks: The Bootleg Series Vol. 14 (Deluxe Edition). Indispensable. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 septembre 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Il y a des albums d’une discothèque dite idéale qui font l’unanimité. Concert By The Sea d’Erroll Garner est l’un d’entre eux. Le by the sea en question – au bord de mer –se situe à Carmel, en Californie. Le 19 septembre 1955, le pianiste Erroll Garner et sa démentielle rythmique en béton armée – Eddie Calhoun à la contrebasse et Denzil Best à la batterie – déroulent un jazz au swing magnifié. Offrir une telle palette de couleurs, à trois seulement, relève du miracle. On passe d’une intimité chambriste à un feu d’artifices virtuose, de subtilités d’épures à des uppercuts rythmiques. Garner en général et Garner à Carmel en particulier c’est évidemment un style, surtout, dont l’épicentre (ce très léger décalage entre main gauche et main droite) regorge de ce swing volubile et communicatif. Les doigts de cet autodidacte caressent à peine le clavier que son univers si personnel et reconnaissable en un claquement de doigts est déjà là. Et quelle virtuosité spontanée ! Cette impeccable réédition propose non seulement l’album d’origine remasterisé mais surtout l’intégralité du concert. Une embardée de plus de deux heures et demi d’un jazz sans âge, que tous les pianistes (pas seulement jazz) devraient écouter au moins une fois dans leur vie. Deux fois même. Dix ! Cent ! © MZ/Qobuz