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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz - Paru le 18 septembre 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Il y a des albums d’une discothèque dite idéale qui font l’unanimité. Concert By The Sea d’Erroll Garner est l’un d’entre eux. Le by the sea en question – au bord de mer –se situe à Carmel, en Californie. Le 19 septembre 1955, le pianiste Erroll Garner et sa démentielle rythmique en béton armée – Eddie Calhoun à la contrebasse et Denzil Best à la batterie – déroulent un jazz au swing magnifié. Offrir une telle palette de couleurs, à trois seulement, relève du miracle. On passe d’une intimité chambriste à un feu d’artifices virtuose, de subtilités d’épures à des uppercuts rythmiques. Garner en général et Garner à Carmel en particulier c’est évidemment un style, surtout, dont l’épicentre (ce très léger décalage entre main gauche et main droite) regorge de ce swing volubile et communicatif. Les doigts de cet autodidacte caressent à peine le clavier que son univers si personnel et reconnaissable en un claquement de doigts est déjà là. Et quelle virtuosité spontanée ! Cette impeccable réédition propose non seulement l’album d’origine remasterisé mais surtout l’intégralité du concert. Une embardée de plus de deux heures et demi d’un jazz sans âge, que tous les pianistes (pas seulement jazz) devraient écouter au moins une fois dans leur vie. Deux fois même. Dix ! Cent ! © MZ/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 11 octobre 1972 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Insolite Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
On The Corner est l’album de Miles Davis le plus en phase avec les canons du funk. Et pas seulement pour la pochette groovy du dessinateur Corky McCoy… Pour la première fois, le trompettiste est en studio avec plus de quinze musiciens ! Un robuste casting représentatif de l’effervescence de cette musique enregistrée à New York durant l’été 1972. En guise d’épine dorsale, la basse hypnotique de Michael Henderson, un ex-stakhanoviste de chez Motown. Tout autour, des couches jetées en vrac par un Miles Davis qu’on entend finalement très peu : bruits blancs assassins (Miles flanque une wah wah à sa trompette !), percussions aux saveurs ethniques, batterie funk marathon (Cold Sweat de James Brown cité ça-et-là par les fûts de Billy Hart et Jack DeJohnette), implosion totale des règles d’écriture, harmonie et mélodie reléguées au second rang.On The Corner est un trésor à redécouvrir d’urgence, une mine de sonorités dorées comme ce redoutable effet wah wah filtré quand Michael Henderson branche sa basse dans une pédale Mu-Tron sur One And One. Le psychédélisme des improvisations collé à l’ampleur de la rythmique funk est une subversion de génie qu’on ne trouve que dans la musique funk. La vraie ! Se retrouver à terre, sonné voire inconscient, en plein On The Corner est logique car cette basse d’Henderson est là pour faire la voiture-balais et remettre sur pied les victimes. Dans son autobiographie, Miles ajoute aux influences de James Brown et Sly Stone, celles d’Ornette Coleman et surtout du compositeur Karlheinz Stockhausen qui lui aurait indirectement transmis l’utilisation des ajouts et des éliminations comme processus de création musical. Une règle alors majeure dans l’art davisien qui née tant devant les micros que derrière la console de mixage. Râteau commercial et critique, On The Corner et ses facettes répétitives et étirées ne trouveront malheureusement lors de sa sortie que peu d’échos. Comme à l’accoutumé, Miles Davis avait plusieurs métros d’avance… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 novembre 2013 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
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Country - Paru le 1 mai 1968 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 6 mars 1957 | Columbia - Legacy

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Bandes originales de films - Paru le 18 janvier 1986 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 30 juillet 1969 | Columbia - Legacy

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Avec In A Silent Way qui parait chez Columbia durant l’été 1969, Miles Davis embarque le jazz sur le sentier binaire du rock, loin de ses dernières embardées avant-gardistes du free jazz. Fil conducteur de ce trip révolutionnaire, la guitare électrique de John McLaughlin (« Joue comme si tu ne savais pas jouer » demandera le trompettiste au jeune Britannique) offre un singulier corps à corps avec les claviers du triumvirat Herbie Hancock, Joe Zawinul, Chick Corea. Ce groove général aux accents psychédéliques est la toile idéale pour que Miles dépose avec la justesse qu’on lui connait, quelques notes ici, quelques autres là ; pas plus. Car sur ce bien nommé In A Silent Way, ce sont les espaces et les silences qui portent l’édifice. Pour arriver à une telle perfection, Miles est épaulé par le producteur Teo Macero avec lequel il a utilisé des heures de séances pour accoucher d’un collage unique dont l’influence perdure encore aujourd’hui. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 17 novembre 1971 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 2 novembre 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Best New Reissue
Ce volume 14 des Bootleg Series de Bob Dylan est sans doute le plus attendu puisqu’il concerne l’album que beaucoup de ses fans considèrent comme son plus grand : Blood on the Tracks. Dans son autobiographie, le Zim citera Tchekhov comme inspiration majeure de ce disque publié en janvier 1975. Mais c’est évidemment la séparation d’avec sa femme Sara qui hante ce chef-d’œuvre. Sa prose touche au sublime, et chaque mot est un paysage de l’âme, juste, sans aucune faute de goût. Son folk-rock est orné d’une rythmique présente mais jamais en surpoids, d’une instrumentation de goût et de chapelets de guitares juste là pour chanter la mélodie. Toutes ses saynètes introspectives, à l’écriture pure et sobre, montre un Dylan plus humain que jamais, artistiquement revitalisé par cette période personnellement douloureuse. Bref, un Dylan magistral qui alterne entre chansons mélancoliques, coups de gueule et, comme à son habitude, pièces mystérieuses. Ce coffret de plus de 80 titres propose chronologiquement les séances new-yorkaises ainsi que celles de Minneapolis. Dylan avait réalisé une première version de son disque, décidant de tout réenregistrer sur les conseils de son frère David Zimmerman. L’album officiel mélangera des prises des deux sessions. Faux départs, tâtonnements, prises alternatives, changements de tempo ou d’instrumentation, c’est l’élaboration de A à Z de Blood on the Tracks qui traverse les oreilles tout au long de ce dantesque More Blood, More Tracks: The Bootleg Series Vol. 14 (Deluxe Edition). Indispensable. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 février 1971 | Columbia - Legacy

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Enregistré du 18 février au 4 juin 1970 pour le label Columbia Records
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Rock - Paru le 24 juillet 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
Ayant écrit la majorité des chansons comprises sur les albums The Dark Side Of The Moon et The Wall de Pink Floyd, Roger Waters a prouvé qu’il était particulièrement doué lorsqu’il s’agissait de composer des concept albums. Il récidive en 1992 en publiant Amused To Death, un disque dans lequel l’Anglais exprime une vision acerbe de la société et du monde qui l’entoure, critiquant aussi bien le capitalisme, que la guerre, la religion ou les médias. Vastes sujets que Waters parvient à traiter sans tomber dans les clichés, grâce à une mise en scène musicale impeccable, mettant tout son talent de songwriter dans des titres aux orchestrations et à la production ambitieuses. Il y a clairement de fortes sonorités floydiennes dans cet Amused To Death, sur lequel le célèbre bassiste semble libéré, pouvant pleinement exprimer sa créativité, chose qu’il ne pouvait pas forcément faire dans son ancien groupe. L’album brille également par la participation de prestigieux noms : Jeff Beck, Rita Coolidge et Don Henley. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 11 janvier 1971 | Columbia - Legacy

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Indéniablement l’une des deux meilleures créations de Janis Joplin (avec Cheap Thrills), Pearl, publié en 1971, est une véritable démonstration de sensibilité artistique et de musicalité de la part de la légendaire chanteuse. Sa voix rocailleuse et torturée libère toute sa passion sur des rythmes funky et bluesy et des ballades à la fois romantiques et dramatiques. L’album comprend son tube posthume Me and Bobby McGee ainsi qu’une chanson totalement instrumentale, Buried Alive in the Blues : cette dernière revêt un aspect tragique puisque Joplin est retrouvé morte avant d’avoir eu le temps d’enregistrer sa partie vocale. Difficile de passer outre ce vide laissé par le décès de cette immense artiste et de se questionner sur l’immense potentiel gâché par une disparition survenue bien trop tôt. Un disque incontournable. © LG/Qobuz
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Pop - Paru le 26 mars 1976 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 1 septembre 1971 | Columbia - Legacy

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 26 octobre 1973 | Columbia - Legacy

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Avec son ancien « employeur » Miles Davis, Herbie Hancock est l’autre père fondateur du jazz fusion. Et cet album portant le nom de son groupe les Headhunters établit les Saintes Ecritures de l’union la plus réussies entre improvisation jazz et transe funk. L’ère est alors au rock psyché emmené par Jimi Hendrix et au funk groovy de Sly & The Family Stone (le titre Sly lui rend ouvertement hommage). Certains jazzmen prennent alors le train en marche pour goûter eux aussi à cette orgie d’électricité et de rythmique survitaminée. Passionné de nouvelles technologies, Hancock trouve ici un ingénieux prolongement à l’approche pianistique qu’il avait développé dans les 60’s en utilisant de façon inédite ses synthés. L’essence du jazz demeure mais comme embarquée dans un ouragan de textures nouvelles où le groove est furieux (Sly) ou félin (Vein Melter). © MZ
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Jazz - Paru le 15 mars 2016 | Columbia - Legacy

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« Inspiré par la pop music et le rock, ce disque de la fin des années 1960, doté de l'élégance du grand trompettiste, ouvrira de nouvelles voies à d'autres générations. Intemporel. [...] la sonorité de Miles y est comme toujours de l'ordre du sublime, son phrasé y possède l'élégance, l'économie et la nostalgie ardente et mélancolique qu'il a toujours mises en œuvre à toutes les étapes de son extraordinaire existence musicale. Les musiciens qui l'entourent (Wayne Shorter, Herbie Hancok, Chick Corea, Joe Zawinul, Ron Carter, Dave Holland, Jack DeJohnette, John McLaughin, entre autres) partagent le projet esthétique de Miles et nourrissent avec et autour de lui un passionnant échange, conférant à cette musique l'homogénéité esthétique dans laquelle se concentre la capacité à se jouer des injures du temps comme des aberrations du souvenir. [...] (Classica, septembre 2018 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 15 août 1976 | Columbia - Legacy

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Crooners - Paru le 24 août 1962 | Columbia - Legacy

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Funk - Paru le 11 novembre 1975 | Columbia - Legacy

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En 1975, lorsque le vaisseau spatial piloté par Maurice White se pose sur scène avec ce double album aux mensurations hollywoodiennes, l’orgie funk d’Earth Wind & Fire est à son apogée. Profusion des arrangements, des harmonies vocales et de la richesse instrumentale, Gratitude est le feu d’artifice de funk collant à la perfection à cette formation bigger than life, offrant aussi bien d’ébouriffantes improvisations instrumentales que des hymnes pop juste sucrés comme il faut. Génial dans son exubérance assumée, ce conte de fée tout plein de paillettes trouve surtout ici une énergie décuplée, propre à la scène. Tu danses ? © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 février 2017 | Columbia - Legacy

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Lorsque Duke Ellington enregistre ce live au Festival de Newport en 1956, la jeune garde l’a éloigné du devant de la scène. L’ère n’est plus du tout au big bands qui périclitent les uns après les autres. Le Duke n’a pourtant jamais lâché l’affaire, continuant même à entretenir sa phalange sur ses propres deniers, notamment grâce aux royalties de ses nombreuses compositions des années 20, 30 et 40. Pire : lorsque l’orchestre se produit à Newport, il n’a même plus de contrat discographique ! Cette soirée sera pourtant historique. La musique est d’un tel niveau, les solistes (Johnny Hodges, Clark Terry, Cat Anderson, Russell Procope…) sont d’une telle perfection que le public du festival s’emballe, monte sur les chaises et lorsque Paul Gonsalves prend son mythique solo sur Diminuendo And Crescendo In Blue, l’hystérie est totale ! Arrangements, écritures, solos, swing, rien ne manque à l’appel de ce chef d’œuvre. © MD/Qobuz