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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Intégrales d'opéra - Paru le 2 août 2011 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Laurent Petitgirard a composé dans les différents genres, de la musique symphonique à la musique de film, mais c'est dans l'opéra qu'il a connu ses plus grands succès, notamment Elephant Man chez Naxos en CD et DVD qui l'a révélé au grand public. L'opéra Guru, écrit en 2009, est basé sur l'histoire d'un suicide de masse au sein d'une secte en 1978, et Petitgirard traite le sujet de manière humaine, sans manipulation, avec une puissante et profonde vérité théâtrale. Musicien éclectique, Laurent Petitgirard est à la baguette sur cet enregistrement en première mondiale qui met à l'honneur une pléiades de chanteurs de très grande classe.
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Opéra - Paru le 4 mars 2014 | Naxos

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Félicien David (1810-1876) fut l'un des pionniers de l'orientalisme dans l'opéra français. Son opéra Lalla Roukh, créé en 1862, fut le déclencheur d'une série d'opéras situés dans un orient exotique. Ce conte de fée est basé sur l'histoire d'une princesse indienne qui voyage de Bukhara (partie moderne de l'Ouzbékistan) pour rencontrer l'homme auquel elle est promise. En chemin elle tombe amoureuse avec le menestrel Noureddin qui est, en fait, le Roi de Bukhara déguisé. L'orchestration imagée et magique de David regorge de mélodies mémorables, dont les magnigiques airs de Lalla Roukh "Sous le feuillage sombre" et "O Nuit d'amour". La compagnie Opera Lafayette et Ryan Brown, experts en redécouvertes lyriques, révèlent toute la beauté de ce chef d'oeuvre oublié.
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Opéra - Paru le 2 septembre 2014 | Naxos

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Opéra - Paru le 6 novembre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] C'est aujourd'hui des antipodes que nous arrive une nouvelle gravure de L'Or du Rhin. [...] Le Philharmonique de Hong Kong, [...] c'est bien une phalange d'élite que signale sa pâte fluide et unie, aux couleurs plutôt avantageuses. À la tête de musiciens que l'on sent concernés par l'enjeu, Jaap Van Zweden ne fouille pas le détail instrumental avec autant d'acuité que Rattle. Son geste s'avère toutefois plus spontané, en dépit de tempos moins nerveux, permettant à la narration de s'épanouir librement. À cela s'ajoute un plateau réunissant quelques bêtes de scènes connaissant leur métier et qui s'entendent à faire vivre de vrais personnages. [...] Surtout cet enregistrement marque le premier Wotan (au disque et en scène puisque c'étaient là ses débuts dans le rôle) de Matthias Goerne. Coup d'essai, coup de maître : c'est l'incarnation la plus réjouissante du dieu des dieux qu'on ait entendue depuis... depuis quand au juste ?» (Diapason, février 2016 / Emmanuel Dupuy)  
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Opéra - Paru le 5 février 2016 | Naxos

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Opéra - Paru le 11 novembre 2016 | Naxos

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Opéra - Paru le 11 novembre 2016 | Naxos

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Opéra - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

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Opéra - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

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Né entre Mozart et Beethoven, mort peu avant Mendelssohn et Chopin, Simon Mayr (1763-1845) n’occupe vraiment, mais alors vraiment pas du tout la place qui devrait être la sienne dans le panthéon des grands bonhommes de l’époque classique et du début du romantisme. Oui, son opéra Telemaco se situe clairement dans la lignée des derniers opéras italiens de Mozart, mais on ne s’en étonnera guère si l’on sait qu’il fut composé en 1797, et que c’est là un de ses tout premiers opéras – il continuera à en écrire jusqu’en 1824, arrivant au total de quelque soixante-dix œuvres lyriques à son actif, sans compter quelque six cent ouvrages sacrés ! Notons que ce Telemaco de Mayr est ici donné en première discographique mondiale : eh oui, cela existe encore, y compris pour des ouvrages majeurs du répertoire lyrique. Mayr, on le sait, naquit en Allemagne mais passa le plus clair de sa vie en Italie – Telemaco fut d’ailleurs créé lors du Carnaval de Venise – où il se tailla une place majeure sur la scène lyrique, puisque ses ouvrages furent joués à Milan, Rome, Naples, Florence, avant que n’arrive sur le marché un certain Rossini qui rafla tous les honneurs. C’est d’ailleurs à cette époque que Mayr cessa de s’intéresse à l’opéra pour se pencher sur l’autre versant de sa production. Dommage, car dans ses bagages en provenance d’Allemagne, il avait apporté à l’écriture italienne une forte dose de science contrapuntique et de richesse orchestrale (Telemaco vous en persuadera aisément) qui devait se perdre quelques temps à la faveur de la mélodie et les orchestrations sommaires de tant de compositeurs de bel canto par la suite. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 11 août 2017 | Naxos

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La scène états-unienne de l’opéra est un véritable creuset de création. Outre que le pays peut s’enorgueillir d’une centaine de compagnies, de la plus mondiale à la plus locale, le principe de la création d’œuvres nouvelles – et de la reprise ! car créer c’est bien, mais si les ouvrages ne sont jamais redonnés à quoi bon… – est considéré comme un « must », et dûment soutenu par maints groupes privés. Car on le rappellera : l’écrasante majorité des orchestres et opéras états-uniens sont des fondations privées ne touchant pas un fifrelin public. C’est ainsi que l’opéra The Scarlet Letter de Lori Laitman, d’après la sinistre nouvelle de Nathaniel Hawthorne, La Lettre écarlate, a été donné par Opera Colorado et enregistré, une excellente nouvelle non seulement pour la jeune compositrice – qui s’est taillé un, grand nom sur la scène nord-américaine avec ses nombreuses mélodies, « artsongs » en anglais – Lori Laitman, pour Opera Colorado qui se taille là une visibilité internationale, et pour les auditeurs qui peuvent là découvrir un nouveau pan de la nouvelle musique du pays. Laitman, qui comme tant de musiciens de nos jours, a totalement laissé de côté tous les « acquis » (si l’on peut les appeler ainsi) de la dictature avant-gardiste des années 1970, qui n’a pas non plus embrassé les apports – autrement riches et créatifs – du minimalisme, préfère poursuivre le langage qu’ont légué Janáček, Britten, Bernstein, Menotti, Copland ou Barber, dans une orchestration d’une immense inventivité. On connaît le sujet, que Hawthorne a placé dans l’Amérique ultra-puritaine des années 1950 avec ses infâmes chasses aux sorcières, l’hypocrisie religieuse, la veulerie des dirigeants, bref, des considérations qui hélas trouvent encore tout leur écho de nos jours. Voilà un superbe ouvrage que l’on aimerait bien entendre sur les scènes françaises, plutôt que tant de flasqueries belcanteuses que les opéras s’obstinent à nous servir à tour de gosier. Enregistrement réalisé en spectacle. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 8 septembre 2017 | Naxos

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Opéra - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

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La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête de la planète du « Gesamtkunstwerk ». Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic a décidé d’enregistrer, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, il n’en serait pas revenu : en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (là où l’orchestre est très, très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment, à commencer par le Siegfried du Néo-Zélandais Simon O’Neill, la soprano dramatique états-unienne Heidi Melton pour Brünnhilde, et l’incontournable Mathias Goerne en tant que Wotan. Les « versions de référence » des années et décennies passées ont dorénavant bien du souci à se faire pour leur indéboulonnabilité, d’autant que le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes : il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête planétaire, armé de son Gesamtkunstwerk. Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic vient de finir d’enregistrer en janvier 2018 avec ce Crépuscule des Dieux, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, peut-être aurait-il fait construire Bayreuth sur l’estuaire de la Rivière des Perles, car en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (l’orchestre, lui, est très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment. Les « versions de référence » ont dorénavant bien du souci à se faire avec cette nouvelle intégrale : le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes, il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 13 novembre 2018 | Naxos

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Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Bien que né allemand, Simon Mayr vécut toute sa vie d’adulte en Italie et c’est là qu’il se tailla une somptueuse place de compositeur du haut de sa forte soixantaine d’opéras, tous produits dans les plus prestigieux théâtres transalpins – Milan, Rome, Venise, Naples, Turin – et redonnés ensuite à travers toute l’Europe : Vienne, Prague, Dresde, Munich, Londres... I Cherusci de 1808 déroule une de ces intemporelles histoires de lien entre père et fille, de devoir sacré, de sacrifice, dans un emballage pseudo-historique qui place l’intrigue au temps de la Rome antique, en Germanie ; les Chérusques en question étant une fière et belliqueuse nation germanique de l’actuelle Basse-Saxe. On y trouve un prince Treuta, un Tamaro (chanté par une soprano ; c’est le barde), un grand druide Zarasto (non, pas un ZarastRo, mais bien un Zarasto), une Tusnelda, tous des Germains qui chantent comme il se doit… en italien, sur une musique qui annonce déjà clairement Rossini, y compris dans l’harmonie assez recherchée et le soin de l’orchestration : ce n’est donc en rien du proto-belcanto. Notez qu’il s’agit là de la première mondiale discographique, qui bénéficie de la lumineuse présence vocale de Markus Schäfer et de l’aérien soprano d’Yvonne Prentki. Franchement, on se demande pourquoi diable Simon Mayr n’est pas beaucoup, beaucoup plus souvent donné sur les grandes scènes mondiales, car c’est un fantastique compositeur de son temps, autant à l’aise dans le drame lyrique que dans la facétieuse comédie en musique. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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El Amor brujo (« L’Amour sorcier ») est généralement connu dans sa seconde version retravaillée par Manuel de Falla pour convenir au concert. La version originale de 1915, présentée ici par les musiciens new-yorkais du Perspectives Ensemble, dirigés par le chef espagnol Angel Gil-Ordonez, plus longue et plus authentique fait ressortir le caractère profondément gitan de l’œuvre prévue pour la scène. Composée pour la grande Pastora Imperio, ballerine et révérée encore aujourd’hui comme « cantaora » auprès des amateurs du « cante jondo », cette partition pour quinze musiciens et chant rend un vibrant hommage à l’Andalousie et au flamenco parfaitement assimilé par le compositeur. Le Retable de Maître Pierre doit son existence à une commande de la princesse Edmond de Polignac à laquelle on doit tant de chefs-d’œuvre du siècle dernier. Composée pour le théâtre de marionnettes installé dans son hôtel particulier parisien, cette oeuvre singulière et profondément personnelle est basée sur un chapitre du Don Quichotte de Cervantès. C’est à nouveau Grenade et les « cantaores » gitans qui servent de socle au travail de Falla. Ce petit opéra met en scène deux personnages, Don Quichotte (baryton), Maître Pierre (ténor) assorti du « truchement », garçon soprano (ou à défaut, une mezzo-soprano aiguë) qui décrit l’action dans une sorte de « parlé-chanté » exigeant une voix nasale et un peu forcée, sans aucune inflexion lyrique, dans le style du bateleur de foire, rappelant ainsi la « comedia dell’arte ». C’est sans conteste un des grands chefs-d’œuvre de Falla et de la musique du XXe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 9 août 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 27 mars 2020 | Naxos

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