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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 10 janvier 2012 | Farao Classics

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Musique de chambre - Paru le 2 avril 2013 | Chandos

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Brahms : Sonate pour violon n°1, op.78 - R. Schumann : Sonate pour violon n°1, op.105 - C. Schumann : 3 Romances, op.22 / Jennifer Pike, violon - Tom Poster, piano
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Musique de chambre - Paru le 29 octobre 2013 | Ondine

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Musique de chambre - Paru le 15 septembre 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Sonia Wieder-Atherton poursuit ses chemins de traverse et sa carrière atypique. Cette fois, elle nous emmène dans un univers ensorcelant en hommage à la grande chanteuse de jazz Nina Simone. C'est une immersion dans le répertoire de cette chanteuse de formation classique, comme si Monteverdi ou Bach avaient nourri son chant et son inspiration. Avec Bruno Fontaine au piano et Laurent Kraif aux percussions et aux arrangements, voilà un trio singulier puisqu'il rend hommage à une des plus belles voix du jazz représentée ici par cette véritable voix humaine qu'est le violoncelle. FH
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Piano solo - Paru le 15 octobre 2014 | DiscAuverS - Collection DiscAnnecY

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La jeune pianiste ukrainienne Anna Fedorova vole de succès en succès qui ne sont nullement usurpés, car son jeu et son style vont bien au-delà du seul piano. C'est une vraie nature d'artiste qui sait allier les orages comme la poésie la plus diaphane. Ecoutez-là modeler les phrases de Chopin ou de Brahms. La pointe de maniérisme qu'elle instille à l'opus 118 donne à ces pièces une dimension autre que la seule mélancolie, comme si le vieux Brahms voulait encore séduire. Et comme ce piano est bien timbré... Le son est ample et toujours plein jusque dans les registres les plus ténus. Du beau, du très beau piano. FH
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Musique de chambre - Paru le 13 octobre 2014 | Wigmore Hall Live

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Musique de chambre - Paru le 11 novembre 2014 | Farao Classics

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Duos - Paru le 3 février 2015 | First Hand Records

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Musique de chambre - Paru le 3 juillet 2015 | Resonus Classics

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Duos - Paru le 17 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Sept ans après la première des trois Sonates pour violon et piano de Brahms, Isabelle Faust et Alexander Melnikov remettent le couvert avec les deux dernières appartenant à sa dernière période, celle des grands chefs-d’œuvre de l’ultime confidence. Et pourtant, les solistes ne se ruent pas pour les donner en concert ni les enregistrer… Trop intimes, pas assez virtuoses ? En tous les cas, Isabelle Faust ne se fait pas faute de leur redonner vie, sur les cordes de son Stradivarius de 1704, accompagnée par Alexandre Melnikov qui, lui, joue un Bösendorfer de 1875. En plus des Sonates de Brahms, nos deux solistes s’attaquent aux trois Romances de Schumann, initialement conçues pour hautbois et piano mais tout aussi souvent données à la flûte, à la clarinette ou, comme ici, au violon. C’est surtout pour le dernier opus que le présent album se singularise : la célèbre Sonate F-A-E, co-signée Albert Dietrich (premier mouvement), Schumann (Intermezzo et Finale) et Brahms (troisième mouvement, Allegro) reprend comme titre la devise du violoniste Joseph Joachim "Frei aber einsam" ("Libre mais seul") à qui cette composition est destinée, l'idée étant d'utiliser le plus souvent possible les trois notes F-A-E (fa, la, mi) en écho à cette maxime ; Dietrich, qui fut élève puis ami de Schumann, si bien défendu ici par Isabelle Faust et Alexander Melnikov, n'est connu de nos jours que pour sa participation dans cette sonate qui n'a jamais fait l'unanimité, les œuvres collectives n'ayant pas très bonne réputation. © SM/Qobuz« Quel que soit son violon — ici, le Stradivarius "La Belle au bois dormant", 1704 — et sa façon d'en organiser le jeu — archet baroque ou moderne, cordes métalliques [...] ou en boyaux [...] —, Isabelle Faust fait entendre une voix qui n'appartient qu'à elle : fine, brillante, peu vibrée, d'une agilité féline. L'articulation autant que le rythme sont d'une précision d'orfèvre, avec des nuances, des accents, des inflexions permanentes du phrasé qui attestent sa riche expérience de la musique ancienne mais renvoient aussi à l'univers du lied, omniprésent dans le corpus instrumental de Brahms, et tout particulièrement dans les sonates pour violon. On se trouve ainsi en présence d'un Brahms frémissant, à la fois extraordinairement chanté et subtilement "dit" [...]. Au piano, Alexander Melnikov s'inscrit dans la même dynamique — mouvante, mystérieuse, ciselée — tout en apportant au duo les sonorités colorées, chaleureuses, parfois rustiques, de son Bösendorfer 1875. » (Diapason, octobre 2015 / Martine D. Mergeay)   
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Musique de chambre - Paru le 11 septembre 2015 | Groupe Analekta, Inc

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Musique de chambre - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’altiste Lise Berthaud se joint ici au Quatuor Voce, un brillant ensemble fondé voici une dizaine d’années et qui s’est depuis hissé aux plus hauts sommets internationaux, pour deux des plus considérables Quintettes à cordes du répertoire : le K. 515 de Mozart, écrit en 1787 – un véritable monument aux dimensions symphoniques – et le très tardif Op. 111 de Brahms, composé un siècle plus tard, en 1890. Curieusement, les dimensions du Quintette de Brahms semblent plus concises, surtout pour le Brahms de l’ultime maturité ; le compositeur distille ici la quintessence de son écriture, sans le moindre superflu, tandis qu’il évolue dans un monde qui semble encore assez insouciant, ou du moins raisonnablement optimiste. Même l’élégiaque deuxième mouvement résiste à la morosité ! Lise Berthaud et les Voce, en parfaite symbiose, nous offrent une lecture d’une intense profondeur. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 16 octobre 2015 | Signum Records

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Piano solo - Paru le 4 mars 2016 | BIS

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Duos - Paru le 18 mars 2016 | Groupe Analekta, Inc

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Musique de chambre - Paru le 15 avril 2016 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Duos - Paru le 6 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime
Marie-Elisabeth Hecker fit son entrée dans la cour des grands en remportant, en 2005, le premier grand prix au concours Rostropovitch à Paris. Sa carrière internationale était ainsi lancée. Née en 1987 à Zwickau, la violoncelliste a étudié avec Steven Iserlis, Bernard Greenhouse ou encore Gary Hoffman. On a pu l’entendre en soliste avec l'Orchestre Symphonique de Russie, le Mahler Chamber Orchestra, la Kremerata Baltica, l’Orchestre du Mariinsky, le Philharmonia Orchestra, les Orchestres Philharmoniques de Munich et Dresde, la Staatskapelle de Berlin, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, sous la direction de Yuri Temirkanov, Yuri Bashmet, Gidon Kremer, Valery Gergiev, Fabio Luisi, Marek Janowski, Emmanuel Krivine, Christian Thielemann ou encore Daniel Barenboim. Excusez du peu ! La voici, avec son partenaire (et désormais mari) le pianiste Martin Helmchen, pour leur premier album en duo ; les deux musiciens se sont rencontrés au Festival de Lockenhaus où, précisément, ils donnèrent l’une des Sonates de Brahms : madeleine de Proust ! Plus de vingt ans séparent les deux Sonates pour violoncelle et piano, la première de 1862 – le compositeur n’avait pas encore trente printemps –, la seconde de 1886 quand il n’avait plus rien à prouver à personne. Le duo Hecker-Helmchen maîtrise à fond cette musique, et sait parfaitement doser les équilibres (parfois dangereusement écrits par Brahms) entre les forces en présence. Un coup de maître pour ce premier album en duo. © SM/Qobuz« Marie-Elisabeth Hecker et Martin Helmchen assument l'héritage classique de Brahms et le cadre de la sonate sans pour autant brider leur imagination ni réduire leur palette de nuances et de couleurs. [...] Parfaitement conduites et maîtrisées, ces interprétations posées forcent l'admiration par leur démonstration chambriste, dans ce qu'elle a de plus noble en termes de partage musical.» (Classica, juillet 2016 / Antoine Mignon)
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Musique de chambre - Paru le 14 juin 2016 | BSO Classics

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Le terme d’ « arrangement » pour cette version en nonette de la Première Sérénade de Brahms est un peu déroutante, car en réalité il s’agit bien plus d’une « restitution ». Eh oui, la version originale de la Sérénade était conçue pour neuf instrumentistes, dans un format assez inhabituel : flûte, deux clarinettes (plutôt qu’un hautbois et une clarinette), basson, cor, un seul violon, alto, violoncelle et contrebasse. L’on ne sait pas, à ce jour, si Brahms a détruit la version première ou si la partition et le matériel se sont perdus dans les méandres du temps. Toujours est-il qu’il existe quelques reconstructions réalisées récemment, dont celle-ci signée Alan Boustead. On peut se dire que ce petit bijou, dans ce format, serait certainement joué bien plus souvent si les partitions de la restitution n’étaient pas encore soumises à copyright ; car c’est de la musique de chambre de toute beauté, bien plus réussie peut-être que la version orchestrale, un peu déséquilibrée parfois… Toujours est-il que voilà sans doute une réécriture aussi fidèle qu’imaginable à l’esprit de la version originale. Les Boston Symphony Chamber Players, tous issus de l’Orchestre Symphonique de Boston, terminent avec la Sérénade de Dvořák, dans une réécriture (l’original étant pour cordes seules) signée Nicholas Ingman pour clarinette, basson, cor, deux violons, alto (pas de violoncelle !) et contrebasse. Dans cette réécriture, bien de nouveaux équilibres se créent, et la musique y acquiert une nouvelle vie. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 21 octobre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« Particulièrement inspiré, le disque s’ouvre sur une vision simple et recueillie de l’Opus 38 de Brahms : elle nous évoque celle, légendaire, de Starker et Sebok, c’est tout dire. [...] le dialogue des deux interprètes transpire l’intimité, la spontanéité fusionnelle. [...] Une prise de son extrêmement distincte rend d'autant plus troublant le flux d'humeurs et d'idées qui unit sans cesse le clavier de Laloum à l'archet rêveur de Julien-Laferrière. [...] Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait un Diapason d’or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. » (Diapason, janvier 2017 / Jean-Michel Molkhou)« Mariage heureux. La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s'unit au piano intense et dynamique d'Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.» (Classica, février 2017 / Michel Le Naour)
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Musique de chambre - Paru le 1 juin 2014 | WW1 Music

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