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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 2 juin 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Quel dommage que Mozart n’ait pas plus écrit de Quatuors avec flûte ! Mais gageons que s’il avait connu une flûtiste de la trempe de Juliette Hurel, première soliste de l’Orchestre de Rotterdam aux côtés de l’excellent Yannick Nézet-Séguin, il n’aurait pas manqué de l’abreuver de nouveautés de la plus grande facture. Hélas, on ne connaît donc que cette poignée d’œuvres, dont la majorité date de 1777 à 1781, écrites pour le célèbre flûtiste Dejean, celui qui a également permis la naissance des Concertos pour flûte. Plus proche du style de la sérénade concertante que d’un quatuor où chaque musicien est l’égal de l’autre, ce sont quand même là de superbes ouvrages que l’on ne se lasse jamais d’écouter. Le Quatuor K. 298 semblerait plutôt dater de la fin de la vie du compositeur, aux alentours de 1787, sans doute conçu pour un cercle d’amis de grand niveau instrumental. Mozart s’y amuse à parodier des mélodies populaires ou des airs d’opéras célèbre, dans une débauche d’idées toutes plus brillantes les unes que les autres. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 29 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Cela fait maintenant presque trois ans que le violoniste Julien Chauvin a fondé un nouvel ensemble sur instruments anciens avec l’ambition de faire revivre un chaînon de l’histoire musicale française : le Concert de la Loge Olympique. Créé en 1783, notamment par le Chevalier de Saint-George, cet orchestre est resté célèbre pour sa commande des Symphonies Parisiennes à Joseph Haydn. En reprenant le nom de l’ancienne formation (rebaptisé « Le Concert de la Loge » suite au conflit qui l’oppose au Comité National Olympique Sportif Français), l’ensemble de Julien Chauvin souhaitait explorer non seulement le répertoire, mais également les usages et les formes musicales de cette époque, lorsqu’il était encore habituel d’entendre au cours d’une même soirée de la musique symphonique entrecoupée par un air d’opéra ou de musique de chambre. Après un premier album Haydn autour de la Symphonie « La Reine », le Concert de la Loge poursuit ici son intégrale avec un nouveau volume consacré à la Symphonie « La Poule ». Balançant entre « des traits d’humour typiquement haydniens et des accents orageux qui annoncent le siècle romantique », comme l’explique Julien Chauvin, la symphonie La Poule a connu au fil du temps plusieurs « corrections » (dont certaines de la main même de Haydn), mais c’est ici la version originale qu’a choisie Le Concert de la Loge. Il donne ainsi à entendre au public actuel la version jouée par le Concert de la Loge Olympique lors des premiers concerts de 1786 au Palais des Tuileries. Fidèle à leur volonté de proposer un programme construit sur le format de la fin du XVIIIe siècle, mêlant différents genres et artistes lors d’une même soirée, Julien Chauvin et le Concert de la Loge ont décidé d’interpréter, outre La Poule, le Concerto pour piano n°17 de Mozart, avec en soliste le jeune Justin Taylor, considéré comme l’un des musiciens les plus prometteurs de sa génération. Enfin, complément aussi rare que précieux, figure sur ce disque la Symphonie en ré mineur de Marie-Alexandre Guénin, compositeur français admiré de ses pairs et membre du Concert de la Loge Olympique : une œuvre, selon Julien Chauvin, « teintée du courant Sturm und Drang, [qui] garde par ses proportions et son langage un goût français tout à fait particulier pour l’époque. » © Aparté
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Concertos pour clavier - Paru le 23 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
L’alliance de l’ancien et du moderne, voilà ce qu’offre ce très vivant enregistrement de trois concertos de Mozart – l’un de jeunesse, le deuxième de la période intermédiaire, le troisième de la grande maturité, si l’on peut ainsi parler d’un musicien de trente ans… – sur un piano moderne, mais accompagné par un orchestre cherchant à transfigurer les sonorités de l’époque : effectif modéré, vibrato retenu, cuivres et bois aux tons « de l’époque ». Et ça marche, ça marche même du tonnerre. Rinaldo Alessandrini à la tête de l’orchestre Divertissement, le pianiste Olivier Cavé à la tête de son Steinway & Sons, nous offrent une lecture qui n’est ni dogmatique, ni bêtement « classique », mais d’une immense sensibilité musicale tout en explorant toutes les possibilités des sonorités orchestrales à l’ancienne. Étonnant et détonant. © SM/Qobuz« D’un côté, une petite formation attentive aux rebonds, au dynamisme de ces musiques souvent joviales, qui se distingue par des cuivres très volontaires et des cordes plutôt acidulées [...]. De l’autre, un pianiste volubile, tout en rondeur et en fluidité, mais assez sobre, si l’on excepte quelques appoggiatures bien serrées. Mis à part un même élan et un goût partagé pour la légèreté, les deux approches semblent difficiles à unir. Et pourtant, au fil de l’écoute, on se laisse séduire par cette interprétation singulière et contrastée, dans laquelle le piano apparaît comme un papillon passant en revue un détachement de chevau-légers. [...] (Diapason, octobre 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Autour de la mezzo-soprano franco-italienne Léa Desandre – qui a fait ses grands débuts avec William Christie dans le cadre des « Jardins des voix », puis a remporté la « Révélation lyrique » des Victoires de la musique de 2017 –, les sopranos Nathalie Pérez et Chantal Santon-Jeffery ont concocté un programme abordant les diverses incarnations lyriques de Bérénice d’Égypte et ses déboires avec le roi Antigono Gonatas, à travers le filtre du livret de Metastasio, Antigone, qui a été mis en musique par une bonne trentaine de compositeurs, les uns se penchant plutôt sur Antigon, les autres sur Bérénice. On y entendra des airs assez méconnus de Haydn, Mozart, Johann Christian Bach et Hasse : c’est là la vertu principale de cet album de nous permettre de découvrir ces raretés, souvent très virtuose et vocalisantes, l’idéal pour les voix des trois demoiselles présentes. Rareté parmi les raretés, on y trouvera même un très étonnant air de Marianna von Martinez qui tenait à Vienne un salon musical auquel se rendaient volontiers… Haydn et Mozart. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 janvier 2015 | Aparté

Hi-Res Livret
Mozart, cela évoque le XVIIIe siècle finissant ; Mendelssohn, cela évoque le début du Romantisme. Et pourtant, entre le Quatuor en ré mineur KV. 421 du premier, écrit en 1785, et le Quatuor en la mineur n° 2 Op. 13 du second (qui est le premier quatuor du compositeur, écrit en 1827, la numérotation erronée étant une affaire d’éditeur), seuls quarante-quatre ans se sont écoulés… C’est donc un choix des plus judicieux de la part du Quatuor Chiaroscuro d’avoir mis en parallèle ces deux ouvrages, tous deux dans des tonalités mineures, tous deux conçus par d’anciens enfants prodiges devenus adultes – vingt-sept ans pour Mozart, dix-huit ans pour Mendelssohn. Naturellement, le défi pour Mozart était de contribuer à fixer le format du quatuor à cordes dans le sillage des modèles développés par son ami et mentor Haydn, alors qu’à Mendelssohn échoyait la lourde tâche de se débarrasser de l’écrasant héritage des quatuors de Beethoven, qui avaient mis en miettes les mêmes modèles de Mozart et Haydn. Et pourtant, la filiation entre les deux ouvrages ici présentés semble évidente, comme si le jeune Mendelssohn avait court-circuité quelque vingt ans de création beethovenienne pour sauter à pieds joints dans le nouveau Romantisme qu’il contribuait ainsi à créer. Un superbe enregistrement de la part d’un superbe quatuor, qui joue sur des instruments tendus de cordes de boyau, et selon des modes d’exécution d’époque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | Aparté

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"Tout artiste aspire à l’absolu, cet horizon universel vers lequel Mozart nous ouvre le chemin. Interpréter Mozart, c’est espérer partager cette musique qui embrasse le monde et nous dévoile les mystères infinis de l’âme humaine. Cet enregistrement, c’est aussi une rencontre humaine et artistique, celle du chef Jean-François Verdier, dont j’ai perçu dès les premières répétitions que nous « respirions » le même Mozart." (François Chaplin) Les Concertos pour piano n° 23 et n° 24 de Mozart, contemporains des Noces de Figaro, sont composés durant la saison 1785-1786, une époque faste pour le musicien. Brillant et éloquent mais aussi tendre et frivole, le piano résonne avec plénitude dans ces deux partitions, en particulier dans le poignant et célébrissime Andante du 23è. Lauréat du prestigieux Prix Mozart du concours international de Cleveland et souvent récompensé des plus belles critiques en France (Diapason d’Or, ffff de Télérama) comme à l’étranger (BBC music Award), François Chaplin propose une version délicate de ces deux opus. Le jeu lumineux et délicatement articulé donne à la sonorité du pianiste un doux mélange d’éloquence qui fait son charme discret bien reconnaissable. © Aparté
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Classique - Paru le 7 avril 2014 | Aparté

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Classique - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

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Musique de chambre - Paru le 3 novembre 2015 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 1 janvier 1953 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 31 décembre 1899 | BnF Collection

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Classique - Paru le 31 décembre 1899 | BnF Collection

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Concertos pour violon - Paru le 8 juin 2018 | Claves Records

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Singulier couplage que nous propose là la violoniste américaine Caroline Goulding : le brillant, lyrique et très fin-de-siècle-viennois Concerto de Korngold, écrit en 1945 d’après des thèmes empruntés à quelques-unes de ses musiques de film ; suivi du délicatissime Cinquième Concerto de Mozart, un de ces miracles de jeunesse du compositeur qui n’avait certes que dix-neuf ans mais déjà la pleine possession de moyens stupéfiants. Considérez que toute l’introduction orchestrale, qui se présente aisément comme un riche premier thème, n’est en réalité… que le simple accompagnement du thème réel, encore plus riche, que donne ensuite le violon solo. Depuis ses débuts en 2006 à l’Orchestre de Cleveland, Caroline Goulding a développé une carrière internationale – parfois mise en sourdine pendant quelques semaines de silence consacré à la méditation, et c’est d’ailleurs à l’issue de l’une de ces périodes qu’elle a enregistré le présent album. Elle s’est déjà produite en soliste avec les orchestres de Toronto, Detroit, Dallas, Houston, Denver, Milwaukee et Washington en Amérique du Nord, ainsi qu’avec nombre d’orchestres européens à Amsterdam, Francfort, Berlin, Berne. Sa lignée stylistique est celle de son maître Christian Tetzlaff. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Warner Classics

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Musique symphonique - Paru le 4 mai 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - 5 étoiles de Classica
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Musique concertante - Paru le 4 octobre 2019 | Avie Records

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On ne pourra guère reprocher à ces Mozart de Benjamin Hochman – musicien né à Jérusalem en 1980, diplômé du Curtis Institute of Music et du Mannes College of Music in New York, où il étudia auprès de Claude Frank et Richard Goode – de s’appesantir. Il s’entoure ici de l’English Chamber Orchestra, qu’il dirige lui-même et qui s’est illustré à de très nombreuses reprises dans ce corpus essentiel du piano concertant, par exemple avec Murray Perahia pour CBS dans les années 1980, ou avec Daniel Barenboim pour EMI vingt ans avant. Pour cette session réalisée à St. John Smith Square de Londres les 1er et 2 avril 2019, il choisit deux des concertos les plus redoutables, dont le 24e d’essence tragique, et le plus enjoué 17e, au lyrisme très pudique. Très allantes, ces interprétations étonneront par leur recherche de non-sentiment, leurs polyphonies claires, comme obsédées par le souvenir de Bach. Au cours de la saison 2019-2020, Benjamin Hochman s’intéresse particulièrement à Mozart, et propose par exemple une intégrale des Sonates au Conservatoire de Tel Aviv, parallèlement à plusieurs programmes Mozart sur diverses scènes. Un pianiste que l’on serait curieux d’entendre en France, notamment dans Schubert, qui demeure l’un de ses compositeurs de prédilection. © PYL/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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