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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 8 novembre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Paul Lewis sort à peine d’une vaste entreprise beethovénienne (intégrale des Sonates et des Concertos pour piano) considérée dans le monde entier comme un monument et achevée en juin 2011 par les célèbres Variations Diabelli... et c’est pour revenir vers Franz Schubert, l’autre phare de sa vie de concertiste, l’autre pan de sa production discographique aussi. Dans ce double album, les dernières sonates côtoient des chefs-d’œuvre d’inventivité et de concision, ces Impromptus et Klavierstücke qui ne vous quitteront plus.
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Mélodies & Lieder - Paru le 25 février 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Un pianoforte est-il le gage d'un Schubert plus intime ? Fi des lieux communs ! Staier et Melnikov creusent dans la noire Fantaisie D 940 des reliefs d'orchestre que bien des Steinway jalouseront. [...] Staier et Melnikov lui rendent une trajectoire puissante, ancrée dans une terre boueuse et noire. S’ils n’évitent pas quelques baisses de tension dans le Scherzo, tout le reste est captivant et splendide – ces unissons des deux mains dans l’aigu, sonnant telle une flûte doublant un hautbois, ces trilles grondants, ce cataclysme qui prend possession d’une fugue d’abord anguleuse. Même Richter et Britten (Decca), inapprochables par l’élan et l’intensité, n’avaient pas vu un orchestre aussi divers et coloré dans la partition de Schubert. [...] (Diapason, avril 2017 / Gaëtan Naulleau)Staier et Melnikov jouent sur une copie d’un Conrad Graf réalisée par Christopher Clarke.
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Classique - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
La Sonate D.664? La belle ouvrage d'un compositeur écrivant encore à l’ombre du géant Beethoven ; neuf ans plus tard, Schubert, à peine trentenaire, livre, déjà, son ultime Sonate (D.960), quelques semaines avant de disparaître, emporté par la syphilis. Neuf années seulement séparent deux extrémités de sa production, mais il faudra des dizaines et des dizaines d’années pour que ces chefs-d’oeuvre soient considérés au même titre que les dernières symphonies de Mozart ou l’opus 132 ! Cette musique est à présent chérie par les interprètes d’aujourd’hui - à l’image de Javier Perianes, de retour chez Schubert après un premier volume remarquable - et plébiscitée par le public !
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Classique - Paru le 9 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
« Quatre œuvres, quatre pianos », voici comment il convient de comprendre la couverture de cet album signé Alexander Melnikov : Schubert est joué sur un (très étonnant) fortepiano Graf viennois des années 1835, Chopin sur un piano à queue Érard de 1837, Liszt sur un Bösendorfer de 1875, et Stravinsky sur un Steinway d’aujourd’hui – le seul ouvrage qui ne soit pas donné sur un instrument qui lui est contemporain, puisque Pétrouchka date de 1911 et non point de 2014 comme le Steinway en question ! Les différences entre les quatre instruments n’ont rien que de très évident, mais le propos de Melnikov est ici de démontrer combien contenant et contenu se suivent de près : la Wanderer-Fantasie bénéficie de la transparence du fortepiano Graf qui, à défaut de grand volume sonore, offre une étonnante palette de sonorités différentes, d’autant que l’interprète fait usage des différents jeux offerts par l’instrument. Les douze Études Op. 10 de Chopin sur Érard – on est pourtant à quelques années près contemporain du Graf – élargissent déjà notablement le propos sonore, tout en réduisant la palette de coloris d’autant. Avec les Réminiscences de Don Juan de Liszt, le Bösendorfer déchaîne de vraies foudres pianistiques, de sorte que le contenant prend presque l’ascendant sur le contenu ! Enfin, Pétrouchka sur Steinway nous ramène dans un monde plus connu. Excellente idée de couplage qu’a eu là Melnikov dont on connaît l’attachement aux instruments historiques. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec sa pleine heure d’horloge, l’Octuor en fa majeur est une des œuvres les plus longues du répertoire de musique de chambre. Rongé par la maladie, Schubert s’inspire, ainsi que le demande expressément la commande qu’il reçoit de l’intendant de l’archiduc Rodolphe, du Septuor Op. 20 de Beethoven dont la célébrité agaçait souverainement son auteur. Il règne dans l’Octuor de Schubert une certaine joie de vivre traversée, comme toujours chez lui, par des accents quelquefois désespérés (l’appel du cor dans le premier mouvement, le balancement élégiaque de l’Adagio). Pour répondre à cette demande précise, il utilise le même instrumentarium, augmenté d’un second violon, et reprend la même ordonnance des mouvements et le même plan tonal que le modèle beethovénien. Mais Schubert, tout en se coulant dans ce moule pour complaire à ses commanditaires, écrit une œuvre très personnelle qui va le conduire, de son propre aveu, vers la grande forme symphonique qui se matérialisera un peu plus tard avec sa Neuvième Symphonie en ut majeur. Isabelle Faust et ses amis passent eux aussi du rire aux larmes, alternant les humeurs avec une grande complicité, n’hésitant pas à mettre parfois cette sublime musique à nue, sans recours à l’artifice d’un vibrato ou d’un excès d’expression. Une interprétation proche des fragilités de l’existence. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Tous deux fauchés par la mort à moins de quarante ans, l’un par la tuberculose et l’autre par la syphilis, Weber et Schubert ont laissé des sonates pour piano qui ont été longuement oubliées, voire inconnues des pianistes et du public. Le mal est réparé pour Schubert grâce à des pianistes pionniers comme Artur Schnabel ou Wilhelm Kempff, mais il reste encore du travail pour les œuvres pianistiques de Carl Maria von Weber dont l’opéra Der Freischütz occulte presque tout le reste de sa production. Il faut des musiciens exceptionnels pour faire revivre des musiques oubliées et c’est tout l’intérêt de ce disque de Paul Lewis dont on aime tant les interprétations de Beethoven et de Schubert pour son éditeur français harmonia mundi qui lui est fidèle. Weber fut, en même temps que Beethoven, un des premiers virtuoses du piano au début du XIXe siècle. Son éblouissante technique est perceptible dans cette Sonate n° 2 en la bémol majeur qui alterne la virtuosité et une écriture classique qui ouvre la porte au romantisme dans lequel les compositeurs allaient s’engouffrer après lui. La Sonate en si majeur D. 575 consacre les vingt ans de Schubert, l’année où il s’émancipe de la tutelle de ses parents pour devenir un compositeur très productif avec tous les aléas représentés par une carrière d’artiste indépendant à cette époque. Un couplage passionnant et inédit représentant le début du romantisme avec des compositeurs qui s’appréciaient mutuellement, mais dont les styles sont diamétralement opposés. La lumière vive et le panache pour Weber, la mélancolie chevillée à l’âme pour Schubert. © François Hudry/Qobuz