Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 30 septembre 2013 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 20 janvier 2015 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 9 mars 2015 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Aucun doute : Thomas Adès est l’un des compositeurs britanniques (et mondiaux) les plus justement célèbres de nos jours, et cette célébrité s’est fait jour très tôt dans la carrière : à vingt-trois ans il était désigné compositeur-en-résidence pour le Hallé Orchestra de Manchester, peu après il devient le directeur du mythique festival d’Aldeburg fondé par Britten, puis son premier opéra est donné à Covent Garden ; c’est avec l’une de ses œuvres que Rattle inaugura sa première saison au Philharmonique de Berlin. Que dire de plus ? Si : qu’Adès a également beaucoup écrit de musique de chambre, dont voici un éventail s’étendant sur une petite vingtaine d’années. L’auditeur aura grand plaisir à suivre le chemin d’Arcadia de 1993, un cycle de sept très intrigantes pièces pour quatuor allant du modernisme au post-Britten, jusqu’au Quintette avec piano de 2011 qu’il a lui-même souvent donné en concert – c’est d’ailleurs lui-même qui accompagne le Quatuor Carder dans cet album. Cet ouvrage semblerait presque plus « classique » qu’Arcadiana, empreint d’un profond lyrisme et d’une recherche de la beauté, mais n’est-ce pas là un processus souvent rencontré chez les compositeurs contemporains. Entre ces deux ouvrages, on découvre The Four Quarts de 2001, les quatre quarts en question étant ceux du jour, ou plutôt l’idée assez imaginaire d’une journée : Nightfalls (« Tombées du jour », avec un singulier pluriel), Morning Dew (« Rosée du matin »), Days (« Jours ») et enfin The Twenty-Fifth Hour (« La Vingt-cinquième heure »), preuve que la journée en question est vue à travers de multiples prismes, y compris celui de la tonalité qu’il ne refuse déjà plus à ce moment de son évolution. Cela dit, ce sont là beaucoup de mots pour une musique qui n’en a nul besoin ; encore une fois, Adès cherche l’émotion, la beauté, et The Four Quarts en déborde. © SM/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Une réjouissante curiosité : les psaumes de l’Estro-poetico armonico de Benedetto Marcello (1686-1739) firent l’objet en 1757 d’une étonnante adaptation en langue anglaise, par le compositeur Charles Avison. Grâce à l’engagement des Voces 8 et l’intelligent soutien des Inventions, le travestissement linguistique offre une saveur nouvelle à ces chefs-d’œuvre, dont ils révèlent les affinités avec l’univers handélien.» (Diapason, juin 2016 / Denis Morrier)
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Tenebrae alterne les deux corpus en les nourrissant et en les éclairant de sa lecture soutenue des sources anciennes. Le Os justi d’un Bruckner s’épanouit dans les arches superbement décrites sur « ejus » par l’ensemble de Nigel Short. L’intensité concentrée dans le motif « quod es super » de Christus factus est nous éblouit, de même qu’un « Sancta Maria » inondé de clarté dans l’Ave Maria. Autres bonheurs dans les trois motets de l’Opus 109 brahmsien : la circulation du premier, le rebond du deuxième, les suspensions sur pédale du dernier composent un triptyque coloré.» (Diapason, avril 2016 / Benoît Fauchet)
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 2 juin 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 16 juin 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica
En 2016, le compositeur britannique et « minimaliste » Jonathan Dove (né en 1959) a décidé de mettre en musique le poème A Black Cloud in a Leaden White Sky (« Un nuage noir dans un ciel blanc de plomb ») du jeune poète syrien Ali Zafar, qui décrit tout en retenue l’effroyable guerre qui déchire son pays. Le ténor Mark Padmore chante cet ouvrage simplement intitulé In Damascus (« À Damas ») pour voix et quatuor à cordes, une musique ultra-puissante, d’une grande beauté pure, très imagée (Dove est également compositeur pour le cinéma, et cela se perçoit), dont l’harmonie et la conduite vocale peuvent parfois faire penser que le compositeur n’oublie pas son Britten. Cela dit, dès que l’on écrit pour voix et cordes, en anglais, difficile sans doute de ne jamais se reposer sur les trois intenses chefs-d’œuvre de Britten de format similaire – tout en développant son langage très personnel, parfois atonal, souvent « microtonal » (c’est à dire que les enchaînements sont d’essence tonale, mais le discours dans sa continuité ne cherche pas à installer de véritables pôles de tonalités). In Damascus est précédé de deux œuvres de musique de chambre d’essence plus directement minimaliste dans laquelle se perçoit la continuité des grands modèles que sont Glass ou Adams. C’est bien sûr là la première discographique d’In Damascus. © SM/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’ensemble Gabrieli, sous la houlette de son remarquable chef Paul McCreesh, explore ici le richissime répertoire choral britannique connu sous le nom de « partsong » (chanson à parties), une forme de pièce chorale composée d'une chanson profane écrite ou arrangée pour plusieurs parties vocales. La base peut se retrouver dans le fonds folklorique (réel ou imaginaire) ou plus ancien – le terme couvre un éventail assez vaste de formats, il est vrai. On est loin du genre un peu cucul-la-praline de tant de pièces vaguement pastorales, un genre certes très répandu mais sans doute moins riche car très restreint en termes rythmiques, mélodiques et textuels : de nombreux textes de l’enregistrement puisent dans la grande poésie, pour former un corpus de madrigaux du XXe siècle aussi riches que les glorieux ancêtres de la Renaissance. Vaughan Williams et Elgar en tête, suivis de Charles Villiers Stanford, Herbert Howell et Percy Grainger (certes Australien de naissance, mais très British de cœur), Britten et Warlock (nom de plume et de guerre de Philip Heseltine, un personnage flamboyant et louchissime), et enfin James McMillan et Jonathan Dive pour la relève d’aujourd’hui – qui ne renie en rien les héritages du passé : l’avant-garde meurtrière est enfin morte et enterrée –, voilà de quoi ravir les aficionados, et quand cette superbe musique est chantée par les Gabrieli, on nage dans la félicité. © SM/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 13 octobre 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
« [...] Ian Page a pu décevoir dans de précédents opéras de Mozart, mais le voici à son affaire dans cette allégorie brillante. L'orchestre sonne à la fois riche et varié, très vivant, dessinant avec intelligence figures et lignes du discours. Les vents pourraient gagner en distinction, l'air aguicheur de la Fortune en volupté, mais les moments de faste sont réussis comme nulle part, et surtout cette œuvre difficile à soutenir, ni opéra ni oratorio, trouve ici l'allure, les ornements, le chœur qui siéent. Et les solistes — à une exception près. Car Stuart Jackson [...] paraît davantage illustrer la brutalité du Scipion historique [...] que les finesses de Métastase et Mozart. [...] En somme, le complément désormais nécessaire au luxe vocal de la version Hager, et la meilleure entrée actuelle dans l'œuvre.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 10 novembre 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Trois ensembles spécialisés dans la musique du XVIIe siècle, Fretwork, His Majesty’s Sagbutts et Cornetts and the Magdalena Consort joignent leurs forces, sous la direction de William Hunt, pour nous offrir la première intégrale des Consort Anthems d’Orlando Gibbons. Pour mémoire, les consort anthems étaient conçus comme des pièces à usage domestique dans l’alcôve privée de la noblesse, de la cour et de la bonne bourgeoisie ; la plupart du temps, ils sont destinés à un ensemble vocal et un consort de violes jouant en alternance, même si les violes devaient sans doute accompagner les chanteurs d’un bout à l’autre, ne serait-ce que pour maintenir la bonne intonation… À la différence des consort anthems, les vers anthems étaient destinés à l’usage liturgique, avec un ou plusieurs solistes vocaux accompagnés par l’orgue, alternant avec des passages du chœur au grand complet. Pour refermer le sujet des anthems, il existe aussi le full anthem, conçu exclusivement pour grand chœur. En tous les cas, le présent enregistrement présente donc l’intégralité des consort anthems écrits pour Gibbons à l’usage des bons amateurs, allant de l’entourage royal jusqu’à la bourgeoisie éclairée. Hélas, trop peu d’œuvres de ce genre nous sont parvenues, de sorte que l’album ajoute en complément quelques verse anthems et autres pièces du même Gibbons. Quel que soit le format, Gibbons nous apparaît ici comme un immense génie – quelque peu négligé, hélas : la complexité ébouriffante de son écriture, sa vie relativement courte, les ravages de la Première guerre civile anglaise suivie du sombre protectorat de Cromwell, voilà qui peut expliquer cette relative méconnaissance de son œuvre. © SM/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 2 mars 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Depuis un bon tiers de siècle, l’ensemble Fretwork a exploré sans relâche le richissime répertoire pour consort de violes, généralement de la sphère britannique, de Taverner à Purcell – les XVIe et XVIIe siècles – tout en n’hésitant pas non plus à commander aux compositeurs de notre temps des ouvrages tout neufs, toujours pour consort de violes. La sonorité « ancienne » des violes et l’écriture moderne permettent de développer des mondes sonores insoupçonnés… Le présent album reste de plain-pied dans le XVIIe siècle anglais avec John Jenkins (1592-1678), l’un des compositeurs les plus incontournables pour tout violiste qui se respecte, et ce depuis son époque puisqu’il fut célèbre dès ses premières années professionnelles – en Angleterre et même à l’étranger, chose moins commune – du haut de ses littéralement centaines de pièces pour divers ensembles de viole. Nombre d’entre elles s’adressent à des consorts de type « familial », en raison plus particulièrement de l’interdiction de toute musique publique pendant la dictature religieuse de Cromwell ; une fois la royauté restaurée, la mode des groupes d’amateurs rassemblés pour racler la viole de concert perdura pendant assez longtemps pour faire la fortune et la renommée de compositeurs tels que Jenkins. On découvrira ici un langage à la fois conservateur dans le format et extrêmement hardi voire explosif dans le contenu, un peu comme l’aurait pu développer une sorte de Haydn du XVIIe siècle. © SM/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 25 mai 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Les voix s’avèrent somptueuses, notamment celles des contre-ténors David Allsop et Mark Chambers, et du baryton-leader Gabriel Crouch : la généalogie esthétique de Gallicantus penche du côté Hilliard, et à ce matériau vocal d’une réelle beauté organique se mêle un souci admirable de la transparence. Les chromatismes inouïs qui ont assuré à l’oeuvre de Lassus sa célébrité sont « sculptés » par des maîtres en la matière. Et sur le versant contemporain, les glissandos, les dissonances, les jeux vocaux tiennent l’oreille en alerte sans la brusquer. L’équilibre délicat entre tension et sérénité, entre foisonnement du dessin et clarté de l’idée, ne laisse plus aucun doute : Gallicantus est entré dans la cour des grands.» (Diapason, janvier 2019 / Sophie Roughol)