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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 novembre 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« On a encore tellement en tête le miraculeux album Grieg du Norske Solistkor, l'un des plus beaux disques de musique chorale de ces dernières années, qu'on n'imagine pas cet enregistrement hybride (Brahms - Schubert) gagner durablement sa place — dans notre esprit comme dans le peloton de tête d'une discographie bien dotée. Tendons l'oreille, pourtant, dès les neuf Zigeunerlieder d'ouverture (pourquoi pas les onze ?) : interprétations prodigues en nuances, en intentions, en variété d'expression, en attention au verbe, à peine desservie par un accompagnement pianistique assez mécanique. [...] Encore un beau disque dirigé par Grete Pedersen : elle l'a dédié à son maître Eric Ericson, qui ne renierait pas ce geste ciselé, en quête à la fois de clarté et de densité sonores.» (Diapason, décembre 2011 / Benoît Fauchet)
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
Osmo Vänskä et l'Orchestre du Minnesota reviennent chez Bis, avec les Symphonies n° 2 et 5 de Sibelius. Le chef a déjà enregistré l'intégrale des symphonies de Sibelius avec l'orchestre de Lahti chez Bis au cours des vingt dernières années. Il a également enregistré plus récemment l'intégrale des symphonies de Beethoven avec l'orchestre du Minnesota.
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Musique symphonique - Paru le 6 mars 2012 | BIS

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Musique vocale sacrée - Paru le 6 mars 2012 | BIS

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Classique - Paru le 3 juillet 2012 | BIS

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Classique - Paru le 3 juillet 2012 | BIS

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Musique symphonique - Paru le 26 mars 2013 | BIS

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Classique - Paru le 26 mars 2013 | BIS

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Classique - Paru le 30 juillet 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 24 septembre 2013 | BIS

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Quatuors - Paru le 29 octobre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 19 novembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 4 novembre 2014 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
"Après un premier volume remarqué (superbe Sonate n° 3), le pianiste écossais aborde un large spectre (1852-1892) de la création brahmsienne. La fantasque Sonate n° 2 d'un génie de dix-neuf ans domine l'album. Sous les doigts de Jonathan Plowright, les octaves du début possèdent bien cette effervescence unique et assez folle. [...] Magnifique d'autorité, de précision, de clarté, le virtuose pare de splendides nuances le finale, dont les trilles conclusifs évoquent les ultimes sonates de Beethoven." (Diapason, janvier 2015 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 3 février 2015 | BIS

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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Pascal Rophé et l'Orchestre national des Pays de la Loire proposent un disque riche en inédits et pages méconnues. [...] Aussi faut-il saluer l'engagement de l'orchestre et de Pascal Rophé, son directeur musical depuis septembre 2014, et du prestigieux label suédois, garant d'un travail éditorial soigné. [...] Un travail exemplaire.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)« [...] On avoue un faible pour le ballet Le Loup, créé en 1953 par la compagnie Roland Petit, sur le thème de la Belle et de la Bête. Les musiciens de l'Orchestre national des Pays de la Loire et Pascal Rophé en proposent le premier enregistrement depuis celui, historique, de Paul Bonneau en 1954. Ils traitent là encore avec le plus grand soin cette vaste fresque, plus symphonique que chorégraphique, qui se propose de "traduire la poésie des métamorphoses comme celle des maléfices et de la peur" (Dutilleux). C'est le plat de résistance de ce florilège rempli de curiosités [...] » (Diapason, février 2016 / François Laurent)
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | BIS

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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Grand saut pour Masaaki Suzuki, le très célèbre meneur du Bach Collegium Japan, qui passe du Japon à la Finlande et de Bach à Stravinsky ! Cela dit, il y a assez longtemps que le chef a franchi la barrière du baroque pour s’intéresser aussi à des orchestres classiques, romantiques et modernes : le voici dans ce que Stravinski lui aussi offre de plus transfuge, à savoir sa réécriture très personnelle de quelques pages attribuées à Pergolesi dans Pulcinella. Le ballet Apollon musagète lui-même ne manque pas d’aspects néoclassiques ou post-baroques, comme les rythmes à la Lully pour l’ouverture, le rigoureux contrepoint qui transparaît à chaque moment, et l’écriture pour cordes héritée des anciens maîtres. Et même dans le Concerto en ré pour cordes, le compositeur recourt au genre du concerto grosso baroque ! Suzuki est donc là en terrain de connaissance, même si la langue diffère quelque peu : superbe confrontation, car le chef sait instiller une transparence et une pureté de jeu fort bienvenue dans un Stravinski si souvent surchargé par tant d’interprètes. © SM/Qobuz« [...] Sans que l'interprétation de Masaaki Suzuki soit le moins du monde archaïsante ou même apparaisse un exercice nostalgique, tout y devient idéalement lisible, linéaire, polyphonique par endroits mais toujours porté par une émotion très lumineuse et sereine. [...] Suzuki accentue de manière raffinée les alliages de timbres inédits soupesés par Stravinsky. La concentration légère du geste instrumental est un modèle. [...] » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Alors que l’écrasante majorité des enregistrements orchestraux consacrés à Respighi sont les sempiternels Pins, Fontaines et Fêtes, John Neschling à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Liège explore un pan bien trop négligé du génial compositeur : sa Sinfonia drammatica, un somptueux ouvrage de 1913-1914 – juste avant les Fontaines qui le propulseraient à l’avant-scène mondiale – écrit pendant une période sombre de sa vie, sombre aussi pour la planète… D’aucuns lui reprochèrent de faire du Strauss italien, d’autres tout aussi stupides de trop italianiser Strauss. Le fait est que Respighi avait déjà trouvé son style personnel, mêlant la richissime orchestration de Strauss aux élans à l’italienne, dans une forme plutôt empruntée à Franck (traitement cyclique de la thématique, trois mouvements) pour un mélange qui lui serait propre et unique ! Mais l’inclassabilité d’une œuvre la relègue trop souvent dans l’ombre. Toujours est-il que la Sinfonia drammatica (1914) est un véritable bijou qu’il faut absolument, absolument (re)découvrir. Autre pièce négligée de Respighi, c’est Belfagor – initialement un opéra de 1920, duquel le compositeur tira une pièce orchestrale indépendante qui fut créée en 1926 par Klemperer, et ici présentée. Encore un chef-d’œuvre d’imagination orchestrale, que vient encore pimenter l’impression diabolique dégagée par le sulfureux personnage qu’est Belphégor, traité par Respighi d’une manière que n’aurait pas renié un Dukas ! © SM/Qobuz« [...] Œuvre de vastes proportions, la Sinfonia drammatica trouve en John Neschling un avocat inspiré [...] Cet orchestre profus [...] exige un interprète qui unisse souffle et énergie, varie l’expression sans ensabler l’élan, relance sans effort l’élan initial. Toutes choses que Neschling maîtrise depuis le départ avec un naturel aussi admirable que son sens du style respighien. [...] l’Ouverture Belfagor nous porte dans un monde fantastique avec ses bois stridents, ses contrastes abrupts, ses rythmes haletants. [...] Là encore, Neschling agence les climats comme un peintre ses couleurs. Ce cycle est décidément placé sous une bonne étoile.» (Diapason, septembre 2016 / Rémy Louis)