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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 26 février 2013 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Quatuors - Paru le 1 avril 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Hi-Res Audio
Quatuors à cordes n° 3, 5, 7, 8, 10, 13, 15, 16 / Quatuor Belcea
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Classique - Paru le 12 septembre 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
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Symphonies - Paru le 7 octobre 2014 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Concertos pour clavier - Paru le 3 novembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
Nés tous les deux à Genève, la ville natale de Jean-Jacques Rousseau, Louis Swizgebel et Thierry Fischer font une brillante carrière mondiale, notamment au Royaume-Uni. Ce premier enregistrement avec orchestre du jeune pianiste sino-helvétique le place d'emblée aux côtés des élus. Sa fine musicalité, alliée une imagination de chaque instant, la simplicité avec laquelle il aborde les deux premiers Concertos de Beethoven forcent l'admiration. Avec la parfaite complicité de Thierry Fischer à la tête des magnifiques instrumentistes de l'Orchestre Philharmonique de Londres , ce Beethoven là sonne juste. Il est jeune, joyeux et impertinent. Après un album consacré à la musique de chambre de Brahms et un autre en récital, ce troisième disque paru sous le label APARTE confirme un talent qui semble touché par la grâce et le naturel, sans aucune esbroufe ni recherche expressive superflue, avec un art du chant souverain. FH
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Musique de chambre - Paru le 23 septembre 2016 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Long de six mouvements – ce qui n’est déjà pas commun –, le Treizième Quatuor, ce chef-d’œuvre de l’ultime Beethoven, terminé en décembre 1825, s’achevait initialement avec ce qui est dorénavant connu sous le nom de « Grande Fugue », car devant l'incompréhension du public et sur insistance de son éditeur, le génial sourd se résolut à séparer la fugue du reste du quatuor et composa à l'automne 1826 un finale de substitution qui resta sa dernière œuvre achevée. Certes, on a ainsi récupéré un finale de Beethoven supplémentaire, mais d’aucuns pourraient considérer que le geste initial était délibéré ; voilà pourquoi le Quatuor Edding a pris la décision de présenter ce 13e Quatuor avec la fin d’origine, à savoir la fugue. Tous les équilibres tels qu’on les conçoit de nos jours s’en trouvent subitement modifiés, ainsi qu’on peut l’imaginer. Une sorte de grand voyage généralement plutôt tranquille et pondéré, qui se termine dans cet immense tumulte, quelle aventure musicale… Tout à l’opposé de sa trajectoire artistique, le Quintette pour piano et vents de 1796 représente les premières explorations du jeune génie, génial déjà, jeune encore dans sa conception raisonnablement « classique » et haydnienne de l’architecture. Ainsi juxtaposés, ces deux ouvrages, distants de trente ans, soulignent le chemin parcouru. Fondé en 2007, le Quatuor Edding joue sur instruments d’époque et surtout selon les techniques et modes alors en vigueur. La différence de sonorité est encore plus sensible pour le Quintette, avec des instruments à vent utilisés du temps de Beethoven, accompagnés par un fortepiano. C’est l’ensemble Northernlight qui officie pour cet ouvrage. © SM/Qobuz« [...] Les Edding parviennent à conserver dans le Quatuor n° 13 et la Grande Fugue une légèreté polyphonique et un caractère perpétuellement chambriste. À la démonstration de force, ils préfèrent la finesse de jeu, la subtilité des nuances et des couleurs, la précision des articulations, laissant les silences s'exprimer. [...] Les Edding font oublier l'exécution instrumentale pour ne garder que l'expression musicale pure, sans fioritures ni égotisme : un dépouillement dont ne resterait que la substantifique moelle musicale, celle qui livre le plus directement possible l'écriture beethovénienne [...]. Les musiciens de Northernlight poursuivent dans le quintette la même démarche. Grâce au pianoforte qui ne s'impose jamais, nous entendons bien un quintette mettant les vents à l'honneur [...] les instruments d'époque nous ravissent par leurs timbres et modelé d'une séduction rare.» (Classica, décembre 2016 / Antoine Mignon)
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Musique de chambre - Paru le 9 décembre 2016 | Onyx Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] Dans le déroulé de leur intégrale, Kirshbaum et Wosner ont choisi de placer les trois groupes de variations parmi les sonates composées à la même époque. [...] cette organisation apporte au double album une respiration profitable [...] La démonstration séduit d'autant plus qu'elle émane de musiciens dont on perçoit la complémentarité plutôt que la gémellité. [...] Même si la voix de Kirshbaum, au lyrisme puissant et à la volubilité limitée, devient parfois impérieuse, les nuances de Wosner restent plutôt douces (toutefois renforcées par l'intensité du jeu), et les tempos modérés. La balance sonore entre les instruments est impeccable, et la sensibilité des musiciens s'accorde à une belle élégance. [...] » (Diapason, mars 2017 / Martine D. Mergeay)
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Après une intégrale des sonates, des bagatelles, des variations et autres pièces, Ronald Brautigam termine son parcours Beethoven sur pianoforte par les monumentales Variations Diabelli. Il obtient de son instrument, une copie d'un Conrad Graf de 1822, une infinité de nuances, toujours assujetties au pas aérien de la valse sur laquelle se bâtit l'édifice des 32 variations. Une lecture originale, directe et émouvante.» (Classica, juin 2016)
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Piano solo - Paru le 14 avril 2017 | Odradek Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
[...] cette interprétation s’agence avec une rare évidence, et sans toujours en comprendre l’origine, on perçoit une grande cohérence dans la progression de l’intense parcours beethovénien (notamment dans la durée – souvent très brève, mais variable – des pauses entre deux numéros). Familière de l’œuvre de Beethoven, la pianiste embrasse les trente-trois variations dans un grand geste vigoureux, faisant ainsi naître un sentiment d’homogénéité au sein de cette série d’ambiances composites. Avec des accentuations franches, des basses pleines de relief et des aigus agréablement scintillants, elle libère la folle énergie que Beethoven a injectée dans la valse de Diabelli, sans que jamais son propos ne tourne à la démonstration de virtuosité ou à l’épanchement emphatique. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Concertos pour clavier - Paru le 2 mars 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Comme son compatriote et aîné Christian Zacharias, le pianiste allemand Lars Vogt, né en 1970, s’adonne avec passion à la direction d’orchestre. Cet album est la dernière pièce composant sa nouvelle intégrale des concertos de Beethoven (y compris le Triple Concerto) qu’il dirige du clavier, à la tête du Royal Nothern Sinfonia, dont il est le directeur musical depuis 2015. Cet orchestre de chambre anglais de « formation Mozart » (quarante musiciens environ), basé à Newcastle, joue avec les plus grands musiciens de la jeune génération d’aujourd’hui. L’enregistrement des six concertos de Beethoven a été réalisé au cours de trois concerts pris d’assaut par le public. On y retrouve tout l’art du pianiste allemand démultiplié par les musiciens de l’orchestre auxquels il infuse sa façon de chanter par des phrasés larges et amples, mais aussi par cette manière particulière de faire rebondir la musique de Beethoven en accentuant systématiquement les syncopes au risque de la surarticuler. L’ensemble est très vivant grâce à un parcours musical constamment inventif au cours duquel le piano et l’orchestre s’adonnent à une brillante conversation. La prise de son privilégie le piano au point de souligner une certaine dureté de l’interprète qui sait heureusement doser le rêve, la réflexion et l’action, éléments essentiel du langage beethovénien. © François Hudry/QOBUZ/fév. 2018
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Trios - Paru le 4 mai 2018 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Les sœurs Soo-Jin et Soo-Kyung Hong, respectivement violoniste et violoncelliste, cultivent une palette très claire. Elles déploient des phrasés simples, auxquels Jens Elvekjaer, pianiste et époux de Soo-Kyung, répond avec autant de naturel. C’est lui qui conduit en vérité le discours, avec un merveilleux dynamisme. La virtuosité disparaît derrière l’évidence des gestes complices. [...] » (Diapason, octobre 2018 / Martine D. Mergeay)
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Duos - Paru le 10 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux jeunes solistes belges – y compris Lorenzo Gatto, malgré la consonance transalpine du nom – se rassemblent depuis plusieurs années autour de Beethoven, voici leur lecture de trois sonates de Beethoven : la Première écrite avant même la fin du XVIIIe siècle – 1798 –, suivie de la toute dernière qu’est la Dixième Op. 96 de 1812 – créée par le fameux Pierre Rode au violon, l’archiduc Rodolphe d’Autriche qui, soit dit au passage, devait être un sacré pianiste –, pour finir avec l’une des plus célèbres, la Cinquième dite « Le Printemps » (le nom n’est pas de Beethoven). Bien que ne datant « que » de 1801, cette sonate se distingue considérablement de la Première par sa maturité architecturale, son intense lyrisme et ses hardiesses en tout genre. Gatto, lauréat du Concours Reine Elisabeth, joue rien moins que le Stradivarius « Joachim », tandis que Libeer, chambriste passionné, s’en donne à cœur joie sur un grand piano de concert aux cordes parallèles, d’une sonorité quasi-orchestrale. Leur premier volume, sorti en 2016, avait été plus que remarqué par la critique et le public – et un grand succès d’écoute sur Qobuz. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 21 septembre 2018 | Wiener Symphoniker

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À chaque nouvelle intégrale des symphonies de Beethoven revient la lancinante question de son utilité, d’autant que Philippe Jordan a déjà enregistré, en DVD il est vrai, une intégrale avec son Orchestre de l’Opéra National de Paris. Il recommence ici avec son autre orchestre, les Wiener Symphoniker qu’il va quitter pour devenir directeur musical de l’Opéra de Vienne en 2020. Enregistrée au cours de concerts donnés dans la grande salle du Musikverein de Vienne en 2016 et 2017, cette nouvelle intégrale est d’emblée fascinante par l’irrépressible jeunesse qui en découle, dès les premières mesures de la Deuxième Symphonie. Précision des cordes, qualité des vents, rythmes endiablés, dynamisme des contrastes, tout cela confère à cette interprétation une fougue qui emporte aussitôt l’adhésion. La prise de son, précise et aérée, dans l’acoustique de rêve de cette célèbre salle, complète le plaisir évident éprouvé dès la première écoute. Si Philippe Jordan ne sacrifie rien à la clarté, il atteint le tour de force de concilier la modernité de son approche beethovénienne au classicisme d’un orchestre viennois qui sonne avec une légèreté et un plaisir de jouer évident. Nul doute que ce troisième album prendra le chemin des deux premiers couronnés par divers prix décernés par des magazines comme « Gramophone » qui a nommé les Wiener Symphoniker « Orchestra of the Year 2018 ». © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | JB Recordings

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