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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1362 albums triés par Date : du moins récent au plus récent et filtrés par Classique, Wolfgang Amadeus Mozart et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Musique de chambre - Paru le 31 décembre 1899 | BnF Collection

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Classique - Paru le 10 septembre 1955 | Everest Records

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Classique - Paru le 10 avril 1959 | Audio Fidelity

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Classique - Paru le 18 décembre 1960 | Baroque Records

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Classique - Paru le 16 août 1965 | Period Records

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Classique - Paru le 23 octobre 1972 | Audio Fidelity

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Classique - Paru le 1 avril 1975 | VDE-GALLO

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Classique - Paru le 1 février 1976 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 3 mai 1977 | VDE-GALLO

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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2004 | PentaTone

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Wolfgang Amadeus Mozart : Concerto pour clarinette K. 622 - Quintette pour Clarinette K. 581 / Andrew Marriner, clarinette - Academy of St. Martin in the Fields - Academy of St. Martin in the Fields Chamber Orchestra - Direction, Claudio Abbado
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2006 | PentaTone

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La « musique pour harmonie », en cette fin de XVIIIe siècle, était un genre très largement répandu : des partitions pour petit ensemble de vents, destinées à être jouées lors des soirées de la haute société, et dont beaucoup reprenaient des airs d’opéras alors célèbres. Or, dans sa lettre du 20 juillet 1782 à son père, Mozart écrit : « [...] ce n’est pas une mince tâche qui m’attend à présent puisque je dois avoir achevé l’arrangement pour Harmonie de mon opéra [en l’occurrence L’Enlèvement au sérail] avant dimanche en huit, sans quoi quelqu’un d’autre risquerait de me devancer et d’en encaisser les bénéfices à ma place. » Or, il a longtemps semblé que soit Mozart n’a jamais écrit cet arrangement, soit il a été perdu ; mais pof, voilà-t’y pas qu’en 1983, l’on découvrit dans une bibliothèque à Donaueschingen le manuscrit d’un arrangement pour Harmonie de ce même opéra, réalisé entre 1792 et 1804 ; de la main d’un copiste certes, mais d’une telle ampleur, avec de telles « libertés » avec l’original qui paraissaient pourtant de la plus haute facture, que l’on a remué ciel et terre pour tenter d’en découvrir l’auteur. Les explications, toutes exposées dans l’excellent livret (aussi en français) qui accompagne cet album, sont suffisamment convaincantes pour que l’on puisse admettre avec une forte dose de certitude que c’est bien là l’arrangement réalisé par Mozart lui-même : quel copiste aurait eu vent (si l’on ose dire) de toutes les variantes de l’opéra alors en circulation à travers la sphère germanophone ? Quel copiste connaîtrait suffisamment l’œuvre de Mozart pour connaître la Symphonie « Haffner » contemporaine de l’opéra, et en évoquer quelques traits dans l’un des numéros ? Tout porte à croire que le compositeur en personne est à l’origine de ce travail énorme, et l’écoute – ici sous les doigts des vents de l’Academy of Saint Martin in the Fields – ne peut que donner raison à ce raisonnement. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 septembre 2006 | 2L

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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | PentaTone

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Classique - Paru le 18 mai 2007 | 2L

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Classique - Paru le 1 août 2007 | PentaTone

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

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La grande vague baroqueuse « historiquement renseignée » qui est venue bouleverser, et souvent balayer, nos habitudes d’écoute, ne doit cependant pas nous faire oublier des mozartiens aussi essentiels que Bruno Walter, George Szell ou Karl Böhm. Le cas d’Herbert von Karajan est un peu différent, car sa vision plutôt hédoniste des Symphonies de Mozart a toujours divisé la critique comme le public. Enregistré à la fin des années 1970 à Berlin, cet album propose les six dernières symphonies auxquelles Karajan a ajouté les Symphonies n° 29, 32 et 33. Quant à la Symphonie n° 37, K. 444/425, elle est comme toujours aux abonnés absents, puisque Mozart n’a fait que retoucher une symphonie de son ami Michael Haydn et lui ajouter un prélude, en vue d’un concert qu’il devait diriger à Linz en 1783. S’ils sont marqués du sceau d’un temps révolu par leur épaisseur sonore, voire leur excès de romantisme ou bien encore leur legato systématique et leur effectif pléthorique, ces enregistrements ne manquent pourtant ni de vigueur ni de charme grâce aux sonorités envoûtantes du Philharmonique de Berlin et à la virtuosité sans faille du pupitre de cordes. © François Hudry/Qobuz