Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1551 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Ludwig van Beethoven et 24 bits / 96 kHz - Stereo
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique de chambre - À paraître le 22 novembre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
HI-RES20,99 €31,49 €(33%)
CD20,99 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES7,99 €
CD6,99 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES34,99 €
CD24,99 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
Les intégrales des œuvres de Beethoven se succèdent à un rythme effréné à l’horizon de 2020, à l’occasion des 250 ans de la naissance de l’immortel bien aimé. Quand on aime, on ne compte pas, certes. Mais on se demande ce que feront les éditeurs en 2027 pour le bicentenaire de la mort du grand compositeur avec des musiciens qui seront peu ou prou les mêmes qu’aujourd’hui… Depuis le début de l’histoire du disque chaque chef veut laisser sa trace avec plus ou moins d’intérêt dans l’interprétation des Neuf Symphonies. Rien de plus excitant pour le critique et le mélomane que de suivre les diverses tendances de l’interprétation. Le chemin parcouru depuis Arthur Nikisch est passionnant mais mal aisé ; il n’est pas linéaire et ne propose pas, à part la qualité de restitution, d’évolution, notion inconnue en art comme chacun le sait.Chaque enregistrement est le miroir de son époque avec ses vedettes, ses artistes injustement méconnus, ses adeptes d’un romantisme exacerbé ou d’une vision décantée, intellectuelle, voire abstraite. La version d’Ivan Fischer (ici les Symphonies 1 & 5) est avant tout remarquable par la qualité exceptionnelle du Budapest Festival Orchestra qu’il a fondé en 1983 avec son compatriote, le regretté Zoltan Kocsis. Constitué par la fine fleur des jeunes musiciens sortis des prestigieux conservatoires hongrois, cet orchestre a vite été classé dans le peloton de tête des grandes phalanges européennes grâce à un travail rigoureux et la pratique du travail d’orchestre avec l’exigence de la musique de chambre. La souplesse virtuose des cordes, la personnalité des pupitres de vents, la force des cuivres et le rebond rythmique dansant donnent à cette intégrale en cours un charme tout à fait particulier. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES11,19 €15,99 €(30%)
CD8,04 €11,49 €(30%)

Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret
Beethoven et Reicha, tous deux nés en 1770, se sont côtoyés durant de longues années, notamment dans la fosse d’orchestre de Bonn où ils se rencontrèrent, l’un à l’alto, l’autre à la flûte. À l’occasion de leurs 250 ans, Le Concert de la Loge leur rend conjointement hommage dans un disque qui réunit le Septuor, Op. 20 de Beethoven et la Grande Symphonie de salon n° 1 de Reicha. Œuvres hybrides, car situées à la croisée de la musique de chambre et de la symphonie, elles reflètent le goût de l’expérimentation cher à leurs compositeurs. La sophistication des lignes instrumentales beethoveniennes, sous l’apparente galanterie du divertissement, répond, en diptyque, à la symphonie de salon de Reicha, que Berlioz saluera lors de sa nomination à la section Musique de l’Académie des Beaux-Arts, comme « un véritable révolutionnaire ». Julien Chauvin et les solistes du Concert de la Loge proposent un magnifique disque en forme de double portrait. © Aparté
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Lawo Classics

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Decca (UMO) (Classics)

Hi-Res
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Orchid Classics

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res