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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale profane - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sans renfort de percussion tonitruante ni de castagnettes, Paul van Nevel pétri de culture et de bon goût nous donne à entendre la musique que Christophe Colomb pouvait entendre au cours de ses voyages et de sa vie aventureuse. Ce qui nous vaut une sélection rigoureuse d’œuvres a capella, souvent méconnues, de compositeurs italiens et espagnols de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Débutant avec des souvenirs d’enfance de Christophe Colomb (une chanson de carnaval évoquant une blague érotique sur les ramoneurs), l’album prend fin avec des pièces d’Agricola certainement entendues par le navigateur à la fin de son ultime traversée en 1506. Ce voyage musical virtuel part de la Venise du XVe siècle pour arriver à la cour d’Isabelle et de Ferdinand d’Espagne à Madrid, Séville, Cordoue et Valladolid. Programme passionnant bénéficiant de la qualité exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Huelgas spécialisé dans la polyphonie médiévale et de la Renaissance, fondé en 1971 par Paul van Nevel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
Sans renfort de percussion tonitruante ni de castagnettes, Paul van Nevel pétri de culture et de bon goût nous donne à entendre la musique que Christophe Colomb pouvait entendre au cours de ses voyages et de sa vie aventureuse. Ce qui nous vaut une sélection rigoureuse d’œuvres a capella, souvent méconnues, de compositeurs italiens et espagnols de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Débutant avec des souvenirs d’enfance de Christophe Colomb (une chanson de carnaval évoquant une blague érotique sur les ramoneurs), l’album prend fin avec des pièces d’Agricola certainement entendues par le navigateur à la fin de son ultime traversée en 1506. Ce voyage musical virtuel part de la Venise du XVe siècle pour arriver à la cour d’Isabelle et de Ferdinand d’Espagne à Madrid, Séville, Cordoue et Valladolid. Programme passionnant bénéficiant de la qualité exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Huelgas spécialisé dans la polyphonie médiévale et de la Renaissance, fondé en 1971 par Paul van Nevel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 août 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’imprimeur et éditeur français Christophe Plantin (1520-1589), établi à Anvers plus ou moins toute sa vie d’adulte, n’est pas n’importe qui. On lui doit quand même quelque deux mille publications, un chiffre absolument renversant en cette époque où tout était fait à la main, y compris la presse page après page, et pourtant il réussissait à publier un nouveau livre plus ou moins chaque semaine pendant une carrière de trente-quatre ans, avec plus de mille exemplaires pour chaque – jusqu’à huit mille exemplaires pour sa Bible hébraïque. Son atelier comptait seize presses à bras, servies par trente-deux imprimeurs, vingt typographes, trois relecteurs et nombre de servants en tout genre : une véritable entreprise. Son opus magnum est une Bible en cinq langues, latin, grec, hébreu, araméen et syriaque. On lui doit aussi des ouvrages de médecine, de botanique, de cartographie, d’anatomie, de mathématique, de religion bien sûr… Ah oui : et de musique ! Car il publia plusieurs très importantes partitions, rassemblant des œuvres sacrées contemporaines de Jacobus De Kerle, Palestrina, Philippus De Monte, ainsi que plusieurs chansonniers rassemblant des pièces de Andries Pervenage, Claude Le Jeune et collègues. C’est dans ce fonds extraordinaire qu’a puisé le magnifique Ensemble Huelgas, alternant profane et sacré, choral et soliste, une sorte de concentré de la Renaissance musicale oscillant entre catholiques féroces (Anvers était alors sous domination espagnole, et Philippe II était très chatouilleux au sujet de la religion) et protestants frondeurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 mars 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Francesca Caccini fut l’une des principales personnalités artistiques à la cour des Médicis au cours de la première moitié du XVIIe siècle. De nos jours encore, il reste inhabituel pour une femme d’être aussi reconnue comme chanteuse professionnelle, compositrice publiée, et professeur de chant. La liberazione di Ruggiero dall’isola d’Alcina était l’objet d’une commande de Marie-Madeleine d’Autriche, qui avait épousé le grand-duc Cosme II de Médicis en 1608 ; il s’agissait de célébrer la visite du prince héritier de Pologne. L’ouvrage ne fut certes donné qu’une seule fois, mais avec un luxe inouï le 3 février 1625, avec en couronnement de spectacle un ballet équestre donné par rien moins que vingt-quatre cavaliers. Comme la majorité des opéras italiens de cette époque, La Liberazione exige de prendre des décisions artistiques délicates, de la part des musiciens d’aujourd’hui. D’une part, l’œuvre comporte deux passages dans lesquels la compositrice exige de la musique… absente de la partition. Les passages manquants ont été complétés par de la musique tirée du Primo libro delle sinfonie e gagliarde de Salomone Rossi, contemporain de Caccini. Une autre décision concerne l’instrumentation. Les documents décrivant la représentation de 1625 comportent nombre de didascalies nous permettant de juger avec une certaine précision de l’effectif disponible – même s’il n’est pas forcément possible de tout suivre à la lettre. Par exemple, on ignore quelques instruments se chargèrent du continuo. Mais au même titre que Caccini attribua une tonalité spécifique à chacun des rôles principaux, l’Ensemble Huelgas a gardé une couleur instrumentale particulière à chaque personnage. Le personne d’Alcina est ainsi accompagné de cordes et virginal, celui de Ruggiero par quatre flûtes à bec, et la ligne de basse doublée d’une lyre de gambe. Neptune se voit allouer un trident de trois trombones, permettant de souligner la force masculine du personnage. La partition de La liberazione di Ruggiero se singularise par de nombreux contrastes entre les récitatifs, très allants et fort diversifiés, et des arias d’une grande qualité mélodique, des passages choraux revigorants sous forme de canzonettas ou encore des madrigaux chantés par des effectifs toujours en mouvement – dames de la cour, démons, arbres enchantés, chevaliers libérés, et dans le madrigal final, toute la petite troupe ; on y trouve aussi des sinfonias, de ritournelles et des intermèdes purement instrumentaux. Enfin, les didascalies de l’époque comportent quelques précisions d’instrumentation, offrant à l’interprète de nos jours la certitude que les récitatifs devaient être réalisés de manière très colorée, richement instrumentée. Quant aux tonalités, elles obéissent à une structure très spécifique, chaque rôle étant pourvu de la sienne propre. Une manière fort moderne de singulariser chacun des personnages. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 juillet 2017 | deutsche harmonia mundi

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Le principe de cet album de l’excellent Ensemble Huelgas est de présenter les cinq numéros de la Missa in illo tempore à six voix de Monteverdi encadrant quatre œuvres plus anciennes de quatre autres compositeurs – Vicentino, Tudino, de Wert et Marenzio –, plus anciennes et pourtant plus « progressistes » ! Cela dit, il ne faut pas forcément s’étonner que la Messe de Monteverdi, publiée en 1610, sonne plus « ancienne » puisque le compositeur lui-même l’avait délibérément conçue dans le style polyphonique du XVIe siècle d’après Gombert, dans une écriture en partie parodique (parodique dans le sens musicologique du terme : il ne s’agit donc pas de se moquer de quiconque, mais d’user d’emprunts et de citations, para-odia qui, par contraction, devient parodie). Les quatre motets des collègues, tous plus anciens au moins d’une génération, repoussent toutes les frontières harmoniques et mélodiques avec usage de hardis chromatismes que n’aurait pas reniés un Gesualdo, ce qui n’est pas peu dire. Précisons que l’Ensemble Huelgas, malgré son nom, n’est pas du tout espagnol mais tout simplement belge ; le nom, d’ailleurs, ne signifie pas « grève » ou « protestation » selon le mot espagnol, mais reprend le titre du codex Las Huelgas, un manuscrit médiéval cistercien contenant quelque deux cents œuvres musicales fondamentales pour la compréhension de l’art de cette époque. © SM/Qobuz« Messe-parodie sur le motet In illo tempore de Nicholas Gombert, la Missa fut choisie par Monteverdi pour ouvrir le recueil dont la seconde partie n'est autre que Les Vêpres. [...] L'interprétation bénéficie d'une belle lisibilité dès le Kyrie et ses mélismes brodés autour du cantus firmus, avec un souci constant du texte. [...] Pas de couleurs expressionnistes avec Las Huelgas : la lumière semble toujours filtrée par un vitrail : elle illumine sans éblouir. [...] L'hiératisme byzantin de Tudino, le chromatisme digne de Vicentino, la supplique de Marenzio rythment ce parcours spirituel culminant dans un Agnus Dei d'une suffocante beauté. Aux côtés d'Herreweghe, voilà la nouvelle référence de l'œuvre.» (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 22 avril 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Firmin Caron (Fl. 1460–1475) ch'étot un compositeu picard et pi un canteu édch Moïen Âche éd l' Arnaissance. Caron il o foait des musiques sacrées et pi profanes. O connoait chonq messes et pi granmin d'canchons profanes. Ouf… Et le présent enregistrement propose divers moments de ces cinq messes, autant que plusieurs canchons profanes, conservées dans des manuscrits au Vatican ; des chansons pourtant, pour certaines, paillardes voire obscènes (« ramboure luy son bas, foullès cul espuisé, coullies de fer et vit de plomb, et con d’acier… », d’autres empreintes d’amour courtois. De Caron l’on ne sait pratiquement rien, ni lieu ni date de naissance et de mort ; en 1469 il était « maître des petites écoles » d’Amiens, l’année suivante Primus musicus à la cathédrale de la ville, puis magister in artibus en 1472. Nombre de ses illustres contemporains le citent, le louent et le « parodient » (c’est-à-dire qu’ils empruntent certaines de ses mélodies pour en faire des cantus firmus ou les retravailler de diverses manières), parmi lesquels rien moins que Agricola, Tinctoris ou Compère. On perd sa trace après 1475, peut-être en Italie à en juger par le grand corpus de manuscrits italiens comportant telle ou telle de ses œuvres. Les voix du Huelgas Ensemble, basé en Belgique malgré le nom à consonance ibérique, prêtent vie à cette musique venue du fond de la fin du Moïen Âche et du début de l’Arnaissance, comme le diraient les Picards, dont Caron fut l’un des plus illustres musiciens de l’époque. © SM/Qobuz« [...] À partir des cinq messes et de la vingtaine de chansons qui composent son œuvre, Van Nevel a bâti un beau panorama, bien qu’un peu court : une section de chacune des messes, puis trois rondeaux, et une chanson combinatoire (au texte particulièrement salé), interprétés dans diverses versions et configurations vocales qui magnifient le détail de ce contrepoint richement orné, aux phrases interminables. La plénitude des extraits de messe, l’incroyable tapis de sons flûtés pianissimo de la chanson Le despourveu, prouvent que le Huelgas n’a rien perdu de son exigence et de son inspiration.» (Diapason, juin 2016 / David Fiala)
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 10 avril 2015 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ah non, vraiment, on n’attendait pas le très avant-gardiste Wolfgang Rihm dans ce genre de langage. Imaginez un ensemble vocal venu du fin fond de la Renaissance, voire du Moyen Âge, accompagné par un quatuor à cordes hypermoderniste ; voilà ce qu’a développé Rihm dans son Et Lux, un ouvrage à consonance spirituelle d’une durée d’une heure, compact et profondément émouvant, et d’un style inclassable, achevé en octobre 2009 et créé un mois plus tard à Cologne par le Hilliard Ensemble et le Quatuor Arditti. Naturellement, l’ensemble ancien et le quatuor moderne échangent parfois les vêtements, dans diverses combinaisons et confusions de genre tout à fait délibérées et fort troublantes. Le Quatuor Minguet et l’ensemble de musique ancienne Huelgas mêlent leurs accents pour laisser éclore ce superbe opus, une méditation moderne sur une messe – des fragments du Requiem traditionnel, en majorité – venue du fin fond de l’époque médiévale. On n’ira pas affirmer que cela s’écoute d’une oreille distraite, mais même les auditeurs les plus rétifs à l’avant-garde ne pourront qu’être subjugués par tant de beauté intérieure.« [...] La création avait profondément impressionné malgré une certaine monotonie lisse. Cette interprétation nettement plus habitée, tant par les (huit) chanteurs de Huelgas, qui ont eu le temps de s'imprégner des suggestions de la partition, que par le quatuor à cordes, dissipe nos réserves et inscrit Et Lux dans la lignée des chefs-d'œuvre à mi-chemin entre profane et sacré, comme le Deutsches Requiem de Brahms. L'exclusion des mots "Deus" et "Dominus" marque une volonté de dépasser la diversité des croyances pour offrir à l'auditeur une méditation sur la Mort, cette grande interrogation de l'existence, et un accès vers une sérénité lumineuse.» (Diapason, juillet 2015 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 7 novembre 2014 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
« Prodigieux mystère » en effet que cette histoire du Christ, personnage historique bien réel selon les uns, fils de Dieu selon d’autres, création de toutes pièces par les premiers Chrétiens d’après d’aucuns, et depuis des siècles on s’entretue allègrement à ces sujets. De son côté, la musique, qui adoucit notoirement les mœurs, a chanté la naissance du Christ pour la période de Noël, et depuis qu’existe la notation musicale existent aussi maintes œuvres de la Nativité. Le prodigieux Huelgas Ensemble – ce n’est pas là un mystère prodigieux mais le fruit d’un intense travail musicologique et musical ! – nous propose un éventail de pièces célébrant Noël, en commençant au bas Moyen Âge des années 1350 jusqu’au début de la Renaissance, avec des œuvres soit anonymes, soit signées Jean Mouton. On poursuit avec un large choix de pièces de la Renaissance elle-même, qu’elle soit flamande, française ou espagnole : Sweelinck, Lésbio, Manchicourt, de Weert. A titre quasi-anecdotique, l’Ensemble Huelgas nous offre aussi quelques incursions néo-médiévales, en l’occurrence du côté de l’organiste et musicien d’église britannique Bertram Luard-Selby et, plus singulier encore, de Peter Cornelius, l’auteur de l’opéra comique Le Barbier de Bagdad et d’incroyables quantités de Lieder, mais aussi d’un recueil de chants de Noël, duquel est tiré le présent Trois rois, là aussi écrit dans un style néo-ancien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 novembre 2014 | deutsche harmonia mundi

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