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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Sony Classical

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Le baryton allemand Benjamin Appl (BBC New Generation Artist 2014 et ECHO Rising Star 2015), disciple de Dietrich Fischer-Dieskau – et cela s’entend ô combien ! phrasé musical tiré à quatre épingles, élocution impeccable, sonorité veloutée et intimiste – a rassemblé, autour du Concerto Köln, un éventail d’airs, de récitatifs accompagnés et de sinfonias de cantates de J. S. Bach allant des plus anciennes aux plus tardives. Il suit dans les grandes lignes le calendrier liturgique luthérien, même si quelques numéros sont tirés des cantates profanes. On y retrouve des grands tubes, mais aussi quelques perles sélectionnées parmi les quelque deux cents cantates que nous a livrées le Kantor et qui restent, dans leur majorité, assez négligées du grand public. Alors qu’il s’y trouve tout Bach, en particulier le plus hardi et aventureux ! L’aria « Es ist vollbracht » de la cantate Sehet, wir geh'n hinauf gen Jerusalem, BWV 159, par exemple, mériterait sa place dans n’importe quelle grande Passion… D’ailleurs, Bach n’a-t-il pas recyclé nombre de numéros de ses cantates dans l’Oratorio de Noël, les Passions, sans parler de la Messe en si ? Source inépuisable de grands moments de génie. Appl et le Concerto Köln nous ouvrent ici quelques portes hélas trop souvent entr’ouvertes au mieux. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Comment ça, « Six évolutions » ? Titre intrigant, voire ésotérique… Le violoncelliste Yo-Yo Ma, que l’on ne présente plus depuis les quelque cinq décennies d’une carrière planétaire, signe ici son troisième (et, affirme-t-il, ultime) enregistrement des Suites pour violoncelle seul de Bach. Le premier, alors qu’il avait la vingtaine, déchaîna l’enthousiasme, le deuxième – la quarantaine – déchaîna l’émotion, que déchaînera cette vision finale de la soixantaine bien entamée ? La sérénité et la joie, sans nul doute, l’aboutissement d’une triple évolution discographique. Cela dit, on n’explique toujours pas les « Six évolutions », et il faut fouiller dans un recoin du livret d’accompagnement pour y trouver une indication, guère plus informative il est vrai puisqu’elle n’est accompagnée d’aucun éclaircissement : 1) La nature en jeu, 2) Voyage vers la lumière, 3) Célébration, 4) Construction/Elaboration, 5) Lutte pour l’espoir, et 6) Epiphanie. Bon… Quoi qu’il en soit, et malgré sa déclaration – et la qualité extraordinaire de cette lecture – on se donne rendez-vous vers 2038 pour voir s’il ne décide pas quand même de redonner une lecture des quatre-vingt ans ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 27 juillet 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 30 mars 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 août 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 juin 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est pas sur n’importe quel orgue que l’enfant terrible de l’orgue international Cameron Carpenter joue ce choix d’œuvres de Bach : il s’agit d’un instrument construit sur mesure, pour lui, par la firme Marshall & Ogletree, un instrument « portable » – bon, il faut quand même quelques grands camions pour tout transporter, la console elle-même ne pesant pas moins d’une tonne. Mais quand même, l’instrument est démontable en plusieurs pièces, muni d’un invraisemblable arsenal de haut-parleurs spéciaux, d’amplificateurs dédiés, pour une richesse de sonorité que ne pourrait avoir aucun orgue. Car en plus des innombrables jeux, cet Op. 8 de Marshall & Ogletree permet de jouer dans un grand nombre de tempéraments et de diapasons, une chose impossible pour un orgue normal dont chacun possède son tempérament unique, un point c’est tout. De la sorte, Carpenter peut passer d’un tempérament à un autre au cours d’un seul et même concert, afin de s’adapter à ce qu’il estime être bon pour chaque pièce – ces œuvres ayant été conçues par Bach sur plusieurs instruments différents. Le monstre portable étant démontable, on peut aussi l’installer dans l’acoustique que l’on choisit… Certes, les puristes de la chose baroque risquent d’exploser en vol, au même titre que les faisaient fondre de rage les interprétations à la Gould. Disons que Carpenter nous offre une vision hyper-moderne de toute cette musique, avec des sonorités empruntées à mille palettes différentes, comme une sorte d’orchestre composé d’un nombre infini d’orgues. Extravagant bien sûr, intrigant absolument, et non moins fascinant car on croirait redécouvrir un Bach inouï, dans le sens initial du terme – et c’est d’ailleurs le cas. © SM/Qobuz