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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Date : du moins récent au plus récent et filtré par Classique, Frédéric Chopin, Emmanuelle Bertrand et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 16 février 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Excellente idée que d’entourer quelques œuvres de Chopin écrites à Nohant en 1846 – en particulier une poignée de Mazurka, ainsi que deux Nocturnes, même s’il est difficile d’échapper aux grands tubes de-ci, de-là, dont quelques valses – avec la trop rare sonate pour piano et violoncelle, l’un des ultimes chefs-d’œuvre ducher cadavre, comme l’appelait affectueusement George Sand. La sonate fut composée en 1846, créée l’année suivante par son dédicataire et le compositeur lors de l’ultime concert public de Chopin ; voilà de quoi faire une œuvre d’exception, et en effet, elle l’est. On ne la joue que bien trop rarement, n’est-elle pas assez virtuose pour les solistes ? Eh donc, quand bien même elle ne procurerait pas autant de feux d’artifice techniques que certaines autres, elle offre suffisamment de musique pour remplir une salle de bout en bout. Et considérez que le violoncelle est l’unique instrument solo auquel Chopin a offert la moindre musique hormis son cher piano ; un trio pour violon, piano et violoncelle et quelques mélodies viennent refermer la courte liste d’œuvres non-pianistiques du malheureux compositeur. Que son amitié avec Franchomme ait généré quelques pièces destinées à l’instrument, ou bien que Chopin se soit lié d’amitié précisément avec un violoncelliste pour cause d’affinité sonore, peu importe. La violoncelliste Emmanuelle Bertrand est ici complice de Pascal Amoyel : la fine fleur des solistes français-cocorico. © SM/Qobuz