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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - Paru le 29 janvier 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Disciple de Chiara Banchini à Bâle, déjà saluée par trois Diapason d'or (Benda, CPE Bach, et récemment Caldara en dialogue avec Beyer) [...], Leila Schayegh nous laisse bouche bée dans un festin de couleurs et de phrasés orchestré avec le non moins virtuose Jörg Halubek. Ils disent travailler ces sonates ensemble depuis dix ans, on les croit sur parole. Ce n'est plus la barre de mesure qui les réunit mais l'élan proprement vocal des lignes — alors l'oreille suit l'écriture serrée le plus facilement du monde. [...] Grisante dans les tutti, la complémentarité des timbres prend des formes inattendues dans un Adagio où le jeu de luth contraste avec l'émission assombrie du violon, et celui où Halubek suspend ses guirlandes dans l'aigu sur les doubles cordes diaphanes. Et quelle main gauche du clavecin ! [...] Dans le dialogue toujours serré des six sonates, Halubek et Schayegh se répondent en toute liberté, avec une aisance joueuse et une palette sans précédent au disque.» (Diapason, mars 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Symphonies - Paru le 6 avril 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception
C’est à partir des années cinquante que le compositeur suédois Allan Pettersson (1911-1980) s’en va à Paris pour étudier avec Arthur Honegger, Olivier Messiaen et Darius Milhaud et surtout René Leibowitz, pour retourner par la suite en Suède où il se taillera une solide réputation de personnage majeur de la scène musicale du pays. Pourtant, les choses n’avaient pas très bien commencé pour lui : un père forgeron et alcoolique, des débuts dans la vie à taper sur des bouts de fer en fusion, avant que la vocation – et une mère plus compréhensive – ne le poussent à étudier le violon et l’alto au Conservatoire. De là, il put gagner son existence comme instrumentiste à l’Orchestre de Stockholm, mais l’appel de la composition était trop fort, d’où ses explorations parisiennes. La Cinquième Symphonie date des années 1960–62, et offrit un grand succès compositeur qui n’avait pas présenté de nouveauté depuis deux ans. L’œuvre a sans doute aussi contribué, l’année suivant sa création en 1963, à ce que le gouvernement suédois choisisse Pettersson comme l’un des premiers récipiendaires d’une nouvelle bourse pour compositeurs, leur garantissant un revenu minimum à vie. On est alors à une époque pendant laquelle la non-pertinence de la forme symphonique était proclamée avec le plus de véhémence possible comme un dogme (« le spectre aujourd’hui complètement impossible, dans une forme en quatre mouvements », affirmait un journal musical suédois d’alors…), et la partition est coulée en un seul mouvement. Elle peut cependant être divisée en quatre parties : une introduction lente clairement séparée, deux sections centrales plus rapides qui forment ensemble la partie principale de la symphonie et, en dernier, une section finale lente. Autrement dit… une forme en quatre mouvements enchaînés, n’en déplaise aux dictateurs avant-gardistes de tous les temps. D’autant que le langage de Pettersson ne fuit jamais la tonalité, et ne cherche en aucun cas à imposer le moindre dodécaphonisme dogmatique. La Septième Symphonie, elle, date de 1966-67 et est dédiée à Antal Doráti, alors chef de l’Orchestre Philharmonique de Stockholm. Ici encore, modernisme et classicisme se mêlent dans un singulier creuset, pour une musique inclassable, au souffle immense et aux contrastes saisissants. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 ( dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le Quatrième Livre voit le jour en 1730. Le compositeur a alors soixante-deux ans et sa santé décline. Pour cette raison, il précise dans sa préface que « comme ma santé diminue de jour en jour, mes amis m'ont conseillé de cesser de travailler et je n'ai pas fait de grands ouvrages depuis ». Huit ordres le composent, mais il est à noter que ces suites sont de plus en plus courtes, avec quatre ou cinq mouvements pour certains – si on les compare, par exemple, au Premier Ordre du Premier Livre qui en comptait une vingtaine ! Pour cet adieu à la vie et à la musique du grand Couperin, Carole Cerasi a sélectionné un instrument français d’Antoine Vater de 1738, donc quasiment contemporain de la publication de ce dernier Livre – réparti sur les huitième, neuvième et dixième (et dernier) volumes de l’intégrale. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’absence de L’Aiglon de la sphère discographique est étrange et incompréhensible ; seul existait jusqu’ici un enregistrement sur vinyle, incomplet, de 1956. La version intégrale proposée par l’Orchestre Symphonique de Montréal fait donc figure d’événement et rend enfin justice à cette œuvre originale à plus d’un titre. Originale par l’association quasiment inédite de deux compositeurs : Arthur Honegger et Jacques Ibert, qui se sont partagé la composition de cet opéra créé en 1937 à l’Opéra de Monte-Carlo. L’Aiglon est en quelque sorte un opéra à quatre mains… Pour ce travail d’équipe d’un type tout à fait exceptionnel dans l’histoire du genre lyrique, les deux compères ont recours à des modalités qu’ils ont soigneusement entourées de mystère, se contentant de dire lorsqu’on les interrogeait : « l’un a écrit les bémols, l’autre les dièses ». Toutefois, l’étude des manuscrits indique qu’Ibert est l’auteur des Actes I et V, Honegger des Actes II et IV, et que seul l’Acte III est le fruit d’une inextricable collaboration. D’une unité stylistique étonnante malgré cet effet de juxtaposition, la partition témoigne de la volonté d’Ibert et d’Honegger de faire une musique aussi accessible que possible. Ainsi qu’ils le précisaient dans Le Figaro du 21 août 1937, il s’agissait d’ « écrire une œuvre d’un caractère populaire et direct », qui puisse « toucher et émouvoir tous les publics, sans cesser d’être une œuvre d’art ». Encore une grande originalité de leur part, puisque le tragique sujet traite quand même de la courte vie et de la mort de Napoléon II, le duc de Reichstadt, encore appelé « L’Aiglon » depuis Victor Hugo qui inventa le sobriquet en 1852. Originalité supplémentaire, le rôle-titre est confié à une voix de soprano – en souvenir, sans doute, de la pièce de Rostand dont le rôle de « L’Aiglon » était tenu par Sarah Bernhard lors de la création en 1900. Enregistré en concert en mars 2015 à Montréal. © SM/Qobuz« [...] Des miracles se produisent quelquefois. Kent Nagano a convaincu Decca de produire le premier enregistrement de L'Aiglon [...] Un miracle n'arrivant jamais seul, le chef dispose d'un plateau francophone, attentif aux élans héroïques du livret comme de la partition. [...] Les bouffées de vieilles chansons françaises qui passent et repassent dans l'orchestre, le parfum de violette qui flotte sur le ballet du III sont remarquablement dosés par Nagano, partout soucieux de ne pas écraser les voix. [...] Anne-Catherine Gillet, et les silhouettes qui l'entourent, y sont tous absolument remarquables. Et l'on frissonne pour de bon.» (Diapason, mars 2016 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 22 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Pour la quatrième étape de leur cycle Chostakovitch, la virtuosité époustouflante des Bostoniens permet à Andris Nelsons d'oser la plus corrosive des 6e, et une "Leningrad" spectaculairement glacée. [...] La clinquante et triomphale Ouverture de fête (1947) est comme transcendée par la virtuosité étincelante du Boston Symphony.» (Diapason, mai 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Musique de chambre - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il n’existe pas à proprement parler de suites prédéfinies de Louis Couperin (1626-1661), dont on rappellera ici qu’il fut l’oncle de François Couperin « Le Grand ». Notre Louis, de sa courte vie, écrivit quelque cent trente pièces de clavecin dans diverses tonalités, mais appartenant quand même chacune à un genre de danses de cour ou de préludes qu’on a l’habitude de rassembler en suites. Libre à chacun, ensuite, de faire son propre assemblage. D’où le titre « Nouvelles suites » de cet album, qui pourrait laisser accroire qu’il en existe d’anciennes, bien définies : que nenni. C’est ici Christophe Rousset qui a élaboré ses assemblages, comme un maître de chais, en quelque sorte ; les Suites suivent ici dans l’ensemble l’architecture de « l’ordre » à la française, respectant bien sûr l’unité de tonalité pour chacune. Rousset joue sur un instrument historique de grande beauté, le Ioannes Couchet de 1652 – instrument flamand à la base, donc – dont on sait qu’il a été « ravalé » en France vers 1701 par un facteur qui n’a pas laissé sa signature. Le ravalement, pour les clavecins, consistait à garder la caisse mais à remplacer ou modifier grand nombre d’aspects : nombre de claviers, étendue, ajout de cordes, couplages de claviers, jeux et registres. La pratique fut très répandue au XVIIIe siècle à Paris où l’on se saisissait d’instruments flamands – réputés pour leur sonorité et leur architecture – pour les mettre au goût parisien d’alors. Les résultats étaient divers et variés, mais dans le cas de ce Couchet dorénavant conservé au Musée de la Musique à Paris, c’est une superbe réussite. © SM/Qobuz« Christophe Rousset aura pris tout son temps pour graver un nouveau double album Louis Couperin, neuf ans après celui que fêtait un Diapason d’or de l’année. [...] De cette magnificence jusque dans l’intimité des sarabandes, une leçon de clavecin nous éblouit plus encore qu’elle nous instruit. Une adéquation exceptionnelle entre l’instrument, le compositeur et son chantre. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 17 avril 2017 | Solstice

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« En 2010, les disques du Solstice publiaient des extraits de récitals à Notre-Dame de Paris où Pierre Labric interprétait l'œuvre de Jeanne Demessieux, dont il est par excellence le disciple. [...] Revoici, pour la première fois en France, l'intégrale enregistrée pour la Musical Heritage Society. [...] l'enregistrement n'est pas au pinacle de ce qu'on faisait en ce début des années 1970 — apparemment on n'accordait pas les orgues sous Pompidou. Donc, voilà, les orgues sont faux. Mais pas le jeu de Pierre Labric [...] Dans la manière dont il s'empare de ces pièces, parfois monstrueusement difficiles, la virtuosité devient question vaine. [...] Labric en fait un recueil de pièces de caractère, quasi impressionnistes. [...] L'argument technique ravalé au rang de prétexte, la mélodie et l'atmosphère en avant, il nous propose enfin, plus encore qu'une exécution au sommet, un point de vue. [...] Comme toutes les grandes interprétations, vous avez à la fois l'impression de découvrir cette musique tant elle vous surprend à neuf et celle de l'avoir, au fond, toujours connue ainsi.» (Diapason, juin 2017 / Paul de Louit)
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Classique - Paru le 8 décembre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Passionnant jeu de miroirs entre les Cinq hymnes de 1699 et leur réinterprétation par cinq maîtres contemporains de l’orgue. Prise de son inouïe. En 2011, l’association « Renaissance de l’orgue de la basilique Saint-Remi » commandait à cinq compositeurs une réponse d’aujourd’hui au Livre d’orgue publié en 1699 par leur grand ancêtre rémois Nicolas de Grigny. [...] Oui, des compositeurs (nombreux) ont déjà trouvé leur inspiration en marchant dans des pas aînés [...] Mais la conjonction hardie de ces cinq confrontations musicales, en un type de projet dont les arts plastiques sont plus coutumiers, n’en est pas moins nouvelle au disque et totalement réussie. [...] Une somme collective, une merveilleuse révélation.» (Diapason, septembre 2016 / Paul de Louit)
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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 5 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica
Il est vrai que Agostino Steffani (1654–1728) n’est pas une star de la composition comme certains de ses contemporains ; à tort, peut-on estimer à l’écoute de ce Niobe, reine de Thèbes, opéra créé en 1688 à Munich. Longtemps tombé dans l’oubli, l’ouvrage en sortait en 2013 lors de l'Early Music Festival de Boston, avec la participation d’une vraie star, le contreténor français Philippe Jaroussky pour un superbe résultat discographique, qu’il convient de saluer chapeau bas. On y découvrira que Steffani fut un étonnant creuset de toutes les grandes influences de son temps, le stilo antico de sa jeunesse, puis le flamboyant opéra vénitien, un passage à Paris chez Lully pour le genre à la française, et une écriture orchestrale particulièrement soignée et inventive qui laisse une large part aux instruments solistes – à une époque où il était l’usage de faire accompagner les opéras avec ce dont on disposait, selon les endroits et les habitudes locales. Luxure, ambition, désespoir, rage, vengeance, meurtres, infanticides, tout est décrit avec un luxe de brillantes extravagances qui ont dû causer bien du souci aux musiciens de 1688, tellement Steffani les met à contribution. Les voix elles-mêmes sont sollicités à l’extrême, mais avec Jaroussky aux commandes vocales, on ne peut que s’attendre au meilleur – attente pleinement satisfaite. Voilà un ajout précieux à votre discothèque baroque. © SM/Qobuz« Pressentie par quelques airs distillés dans le récital Steffani de Cecilia Bartoli — Mission (Diapason d'Or) —, la splendeur de Niobe n'avait pas encore été révélée en intégralité au disque. [...] Sa captation soignée (en studio) rend justice à une merveille, jalon essentiel du chemin qui mène à l'opéra vénitien triomphant des années 1640-1660 (Monteverdi-Cavalli) au seria. Inspiré par les Métamorphoses d'Ovide, le livret d'Orlandi narre la chute de Niobe. Fille de Tantale et épouse d'Amphion, roi de Thèbes, elle affirme par orgueil être l'égale des dieux et trahit son époux avec le prétendant Clearte. La vengeance sera terrible, les dieux tueront ses enfants, Amphion se suicidera, Niobe se changera en pierre. [...] Anfione est l'alpha et l'oméga musical qui offre un rôle sur mesure à Philippe Jaroussky. Le contreténor au zénith, rendu à un état de grâce inné et maîtrisé, [...] nous subjugue. Dans une distribution ne montrant aucune faiblesse, Karina Gauvin en grande voix manie le fer et le miel de l'arrogante Niobe [...] Si on ajoute un orchestre affûté et un continuo qui répond au doigt et à l'œil, on tient avec cette Niobe le premier opéra incontournable de l'année 2015.» (Diapason, février 2015 / Sophie Roughol)
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Non, non, ce n’est absolument pas une intégrale de l’œuvre orchestrale d’Ibert. Mais on y trouve, côte à côte, de célèbres chefs-d’œuvre tels que Escales et la Sinfonietta, et aussi de plus rares ouvrages de circonstance que sont l’Ouverture de fête, commandée par le Japon pour le 2600e anniversaire de la fondation de l’Empire, Bacchanale commandée par la BBC et Hommage à Mozart par la Radiodiffusion française, ou encore des musiques conçues pour le cinéma et la scène comme Sarabande pour Dulcinée, une pièce qu’il avait initialement prévue d’intégrer à la partition du Don Quichotte de Pabst mais retiré à la dernière minute ; ou aussi la suite Paris d’après une musique de scène pour une pièce de Romain Rolland, qui décrit avec truculence tour à tour le métro (et ses bruits aujourd’hui oubliés), la mosquée de Paris avec un amusant orientalisme, les faubourgs louches, un restaurant jazzeux en diable ou une parade foraine débordante de cirque. Tous ces immenses ouvrages de musique française de la première moitié du XXe siècle nous sont donnés par L’Orchestre de la Suisse Romande dirigé par celui qui fut à cette époque son chef attitré, le vieux briscard et grand routier discographique Neeme Järvi. © SM/Qobuz« Des vignettes ensoleillées d'Escales (1922) au chahut jazzy de la Bacchanale (1956), Järvi père brosse un magnifique portrait de Jacques Ibert, génial pince-sans-rire.» (Diapason, juin 2016 / François Laurent)
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Musique de chambre - Paru le 23 février 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
"... Bertrand Cuiller restitue avec son intensité lyrique et sa finesse coutumière les pièces de clavecin de Jean-Philippe Rameau. [...] Eblouissant quand il met en perspective des épisodes d'un rondeau (La Triomphante) ou fait montre d'un humour pince-sans-rire (La Poule), Bertrand Cuiller sait aussi dévoiler l'âme qui se cache derrière les rubans et les soieries (La Livri) ou la virtuosité (Les Tricotets). Si l'année Rameau 2014 laisse un bilan discographique désespérément maigre, elle peut compter cet enregistrement parmi ses trésors." (Classica, avril 2015 / Philippe Venturini) " Un claveciniste sous tensions. Du chant partout, intarissable. Mais aussi une imagination, un art du tableau expressif qui nous valent, sous les doigts de Bertrand Cuiller, l'intégrale la plus diverse et colorée des quatre Livres de Rameau. " (Diapason, avril 2015 / Ivan A. Alexandre)
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Trios - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour deux ouvrages écrits à Vienne en 1827 – une année avant la navrante disparition du compositeur donc – et enregistrés de nos jours, quoi de plus cohérent que d’utiliser un forte-piano viennois Conrad Graf de 1827, mais une copie réalisée de nos jours ! Avis donc aux mélomanes qui n’aiment pas trop le fortepiano et/ou qui sont habitués à des enregistrements plus traditionnels des Trios de Schubert sur piano moderne avec cordes jouant selon les techniques d’aujourd’hui, cet album risque de les dérouter. Les équilibres entre piano et cordes – elles aussi jouées selon le mode de l’époque de Schubert – s’en trouve radicalement modifié, le discours déplacé vers d’autres sphères. Andreas Staier au fortepiano, Daniel Sepec au violon et Roel Dieltens au violoncelle semblent nous permettre de « redécouvrir » ces deux sublimes Trios – auxquels s’ajoute le non moins superbe Nocturne, Op. 148, lui aussi de l’automne 1827, et dont on pense qu’il fut peut-être un mouvement lent rejeté pour le Premier Trio. Rejeté par Schubert, précisons-le, car l’auditeur est en présence de l’une des pages les plus magnifiques du compositeur. © SM/Qobuz« [...] Sur une copie de Graf (1996) par Christopher Clarke, Staier est bien le moteur du discours, sans pour autant dominer ses confrères. L’instrument, magnifiquement réglé, s’associe idéalement au Storioni du violoniste et au Cornelissen (1992, d’après Stradivarius) du violoncelliste. Les cinq pédales du pianoforte sont mises à contribution, jusqu’aux percussions de janissaires qui viennent secouer le Scherzo de l’Opus 100. Et la una corda, en un instant, nous fait basculer dans un rêve. [...] De cette vision qui outrepasse toute violence romantique, se dégage un sentiment général de paix et de contemplation, rare dans ce répertoire, et absolument inédit sur un tel instrumentarium. [...] » (Diapason, novembre 2016 / Michel Stockhem)
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Classique - Paru le 2 octobre 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Après s’être investi dans Ravel, le pianiste français nous laisse une intégrale parfaitement homogène. Toute une gamme de couleurs et d’atmosphères certes,mais aussi du nerf et de la force, comme pour nous rappeler que Debussy n’est pas un compositeur évanescent ou invertébré. Cette intégrale est à ranger aux côtés des meilleures et la prise de son rend parfaitement justice à la belle matière sonore et au piano imaginatif de Jean-Efflam Bavouzet. FH
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Symphonies - Paru le 27 mai 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Entre 1936, quand Lady Macbeth fut descendu en flammes par un article de la Pravda cornaqué par Staline, et la disparition du dictateur en 1953, Chostakovitch vécut dans la terreur de se retrouver d’une minute à l’autre en Sibérie à compter les moustiques, voire les pissenlits côté racine. C’est pendant cette période trouble que furent composés les ouvrages ici présentés par l’Orchestre de Boston et Andris Nelsons ; la Cinquième Symphonie de 1937 sauva sans doute sa peau avec cet ouvrage dont il écrivit qu’il représentait la « réponse pratique d’un artiste soviétique à de justes critiques » – comprenne qui voudra ! La Huitième de 1943 lui valut des réactions mitigées de la part de la bureaucratie culturelle, qui l’estimait trop sombre, avec un finale trop peu héroïque et égard aux succès de l’Armée soviétique. Suivit la Neuvième de 1945, brève et concentrée, d’une orchestration légère : l’anti-Neuvième pour le dictateur qui avait sans doute attendu un ouvrage aux dimensions beethoveniennes. Cette Neuvième de Chostakovitch fut interdite dès 1948 par l’infâme décret Jdanov de l’infâme Jdanov, et ne revint sur scène qu’en 1955, deux ans après la mort du « Petit père des peuples ». En complément de programme, la Suite « Hamlet » dans laquelle le compositeur s’amuse à évoquer Broadway ! L’ouvrage date de 1932, donc avant les premières « dénonciations ». L’auditeur mesurera l’abîme entre le ton de la Suite avec les œuvres de l’époque stalinienne. Tous les enregistrements ont été réalisés en concert public en novembre et décembre 2015 ainsi qu’en février et mars 2016. © SM/Qobuz« [...] C’est un enjeu pour Andris Nelsons de succéder à une myriade de chefs qui ont marqué cette musique au fer – et qui ont été marqués par elle. Adolescent quand le mur de Berlin est tombé, il n’appartient pas à une génération touchée directement par le contexte évoqué. Effectués en public, ces enregistrements engendrent une satisfaction immédiate, préalable à toute réflexion sur l’interprétation proprement dite. [...] Concentré, sans pathos, le chef letton montre en tout cas combien cette musique lui parle ; chaque détail est parfaitement agencé au sein de l’ensemble ; il ne perd aucune occasion de creuser ou dégager un accent, de contraster timbres et couleurs – bois, cuivres, percussions ! – à la façon d’un jeu, presque d’une géographie sonore. [...] (Diapason, juillet-août 2018 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 3 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
La célèbre contralto française Nathalie Stutzmann est depuis quelques temps déjà passé de l’autre côté de la baguette, en fondant son ensemble baroque Orfeo 55. Pour ce nouvel enregistrement, elle reste quand même des deux côtés de ladite baguette puisqu’en plus de diriger, elle chante elle-même tous ces airs de l’ombre. De l’ombre, en effet, puisque sont ici rassemblés des arias d’opéras de Haendel confiés à des personnages mineurs, souvent des grands méchants, ces personnages dont on comprend l’indispensable rôle dans la trame, sans jamais trop savoir qui ils sont réellement. Gloire donc aux « petits rôles » dont Stutzmann elle-même déclare avoir eu maintes fois l’occasion de les incarner pendant sa longue carrière de diva. En bonus, elle offre ici en écrin à un « concurrent », du moins dans la catégorie vocale, en la personne de Philippe Jaroussky, qu’elle invite dans le poignant duo « Son nato/nata a lagrimar » entre Cornelia et Sesto de Jules César. Etonnante confrontation de deux voix parfaitement égales dans le registre, et si différentes dans le caractère. (MT)
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Intégrales d'opéra - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
" ... ce Falstaff, on en était privé depuis des lustres, alors que c'est tout simplement le plus cher à notre cœur [...] Sous la baguette plus que jamais sorcière de Bernstein, chaque pupitre des Wiener Philharmoniker s'esclaffe avec un sens du timing et une énergie burlesque qui emporte tout sur son passage. [...] Ce n'est plus un orchestre, c'est un immense éclat de rire. Et le plateau est à l'unisson, en particulier le Sir John de Fischer-Dieskau que l'on n'attendait pas dans ce rôle mais qui y réalise une de ses compositions les plus abouties. [...] Alentour, tous s'en donnent à cœur joie, se laissant griser par les extrémités auxquelles les pousse le chef. [...] Ces retrouvailles nous enivrent " (Diapason, janvier 2015 / Emmanuel Dupuy)
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Classique - Paru le 27 mars 2015 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ah non, vraiment, on n’attendait pas le très avant-gardiste Wolfgang Rihm dans ce genre de langage. Imaginez un ensemble vocal venu du fin fond de la Renaissance, voire du Moyen Âge, accompagné par un quatuor à cordes hypermoderniste ; voilà ce qu’a développé Rihm dans son Et Lux, un ouvrage à consonance spirituelle d’une durée d’une heure, compact et profondément émouvant, et d’un style inclassable, achevé en octobre 2009 et créé un mois plus tard à Cologne par le Hilliard Ensemble et le Quatuor Arditti. Naturellement, l’ensemble ancien et le quatuor moderne échangent parfois les vêtements, dans diverses combinaisons et confusions de genre tout à fait délibérées et fort troublantes. Le Quatuor Minguet et l’ensemble de musique ancienne Huelgas mêlent leurs accents pour laisser éclore ce superbe opus, une méditation moderne sur une messe – des fragments du Requiem traditionnel, en majorité – venue du fin fond de l’époque médiévale. On n’ira pas affirmer que cela s’écoute d’une oreille distraite, mais même les auditeurs les plus rétifs à l’avant-garde ne pourront qu’être subjugués par tant de beauté intérieure.« [...] La création avait profondément impressionné malgré une certaine monotonie lisse. Cette interprétation nettement plus habitée, tant par les (huit) chanteurs de Huelgas, qui ont eu le temps de s'imprégner des suggestions de la partition, que par le quatuor à cordes, dissipe nos réserves et inscrit Et Lux dans la lignée des chefs-d'œuvre à mi-chemin entre profane et sacré, comme le Deutsches Requiem de Brahms. L'exclusion des mots "Deus" et "Dominus" marque une volonté de dépasser la diversité des croyances pour offrir à l'auditeur une méditation sur la Mort, cette grande interrogation de l'existence, et un accès vers une sérénité lumineuse.» (Diapason, juillet 2015 / Gérard Condé)
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Ouvertures - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
À la tête de l’Orchestre du Teatro Communale de Bologne dont il fut directeur musical jusqu’en 2018, Michele Mariotti nous propose un choix d’ouvertures de Rossini. Les archi-célèbres, archi-enregistrées, archi-pillées comme La Pie voleuse, Guillaume Tell ou Le Barbier de Séville, et quelques-unes moins courues telles que Matilda di Sabran, Tancredi ou La scala di seta, délicieux ouvrage de jeunesse d’un Rossini déjà infiniment génial. De quoi faire taire les mélomanes qui imaginent que, ainsi que ce fut en vérité le cas pendant bien longtemps, les orchestres italiens sont et restent de qualité moindre : celui du Teatro Communale de Bologne est un petit bijou d’esprit, de précision et de transparence. © SM/Qobuz