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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 février 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Céline Moinet débute sa collaboration avec Harmonia Mundi par un véritable tour de force : fusionner au sein d’un même programme deux répertoires distants de plus de deux siècles. Johann Sebastian et Carl Philipp Emanuel Bach entrent ainsi en résonance avec le XXe siècle de Benjamin Britten, Luciano Berio et Elliott Carter, dans un projet d’une rare cohérence musicale, doublé d’une douceur d’écoute qui n’est pas sans évoquer la “tendresse” que Berlioz attribuait naguère au hautbois. Une entrée en matière audacieuse et bienvenue !
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 octobre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Disque de la semaine France Musique - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La Finta giardiniera a longtemps fait partie des opéras peu connus du jeune Mozart ; il faut dire que la version originale de Munich, chantée en italien, avait disparu rapidement de la scène, avant que l'ouvrage soit repris en allemand à partir de 1779. Une version posthume de 1796 dévoile une réorchestration habile, très 'symphonique', typique du tout dernier Mozart... au point que beaucoup de spécialistes y voient la main du compositeur lui-même. C'est cette version dite 'Nám???' qu'a interrogée René Jacobs, qui voit dans cet opéra d'une incroyable vitalité "un théâtre fort ancien, conjuguant et fusionnant sans scrupules éléments de farce et grandes passions (...) et des éléments typiques d'un opéra initiatique 'moderne'". Une redécouverte majeure !
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Classique - Paru le 23 octobre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Bernarda Fink (mezzo-soprano) - Anthony Spiri (piano)
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Mélodies & Lieder - Paru le 25 février 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 25 février 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 18 mars 2013 | harmonia mundi

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Musique concertante - Paru le 25 mars 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 18 novembre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Les Wanderer s'attaquent avec succès au gigantesque Trio avec piano en la mineur que Tchaïkovski écrivit à la mémoire de son ami le pianiste Nikolaï Rubinstein, mort à Paris en 1881 à l'âge de 45 ans. C'est une œuvre fleuve dont le romantisme hypertrophié peut faire peur aux interprètes comme au public. Le compositeur en était d'ailleurs conscient en proposant une coupe claire, et salutaire, dans le finale, coupure adoptée par bon nombre de musiciens dont le Trio Wanderer dans cet enregistrement, ce qui la réduit ainsi à "seulement" 42 minutes et la fait gagner en équilibre. Nos trois musiciens laissent aller leur romantisme sans toutefois se laisser déborder par un excès de sentimentalité dans lequel il est si facile de tomber. C'est le drame qui prévaut ici et non les sanglots. Noblesse de l'expression, virilité des phrases musicales, sens de la construction, voilà les qualités de ce nouvel enregistrement couplé d'habile manière avec le Trio en ré mineur d'Arensky dont on ne connaît plus grand chose. Dommage, car le lyrisme bouleversant d’intériorité de l'Elégie (troisième mouvement) est vraiment à découvrir. FH
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 mars 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Une version tout en douceur et en rondeurs, aux antipodes de ce qu'on entend habituellement dans cette œuvre magistrale de Poulenc. C'est l'aspect tendre, voire séraphique qui est mis en avant dans cette belle interprétation de Daniel Reuss. Le chœur est souple, la délicate instrumentation remarquablement éclairée par le chef et par l'Orchestre National d'Estonie. Le paradoxe n'est pas loin, car une telle vision décantée du Stabat Mater fait inévitablement penser au Requiem de Fauré que Poulenc détestait cordialement. Et pourtant ce traitement lui va bien. Il confère une dimension supplémentaire à ce chef-d'œuvre. Excellent couplage avec les trop rares Sept Répons des Ténèbres qui sont de la même encre que les pages les plus émouvantes de Dialogues des Carmélites. Ce Poulenc venu d'ailleurs mérite vraiment le détour en Estonie. FH
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Piano solo - Paru le 5 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Le pianiste anglais poursuit ses enregistrements consacrés à la musique de piano de Franz Schubert. Que faut-il admirer le plus entre sa belle matière pianistique et sa musicalité si pudique qui semble transmettre toutes les mouvements de l'âme schubertienne ? C'est l'art du clair-obscur, des non-dits et du questionnement intérieur. Schubert est là tout entier avec sa fraternité et son inlassable quête d'absolu. FH
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Piano solo - Paru le 19 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voilà une approche idéale de l'univers pianistique de Bartók avec des pièces représentant diverses facettes de son œuvre, depuis les Bagatelles où l'on sent le souffle de la modernité de Debussy, les diverses pièces écrites d'après les milliers de chants populaires que Bartók allait collecter dans les campagnes et la Sonate dans laquelle il exprime son besoin de structure classique. Alain Planès est un coloriste qui sait donner vie et substance à une musique nourrie par la tradition populaire. FH
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les Trios avec piano de Fauré et de Pierné sont exactement contemporains. Si l'œuvre de Fauré, diamant de son âge mûr, est largement connue, le Trio en ut mineur de Gabriel Pierné sera une découverte pour de nombreux mélomanes. C'est une partition qui tient tout à fait sa place parmi les oeuvres similaires de son temps, époque féconde du renouveau de la musique de chambre française impulsée par Saint-Saëns et Franck. Les deux oeuvres sont véritablement portées par un Trio Wanderer très inspiré et dont l'éloge n'est plus à faire. FH
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À force de ne considérer chez Brahms que les concertos, les symphonies et quelques pièces de musique de chambre, on en oublierait presque qu’il écrivit aussi plusieurs dizaines de pièces pour chœur, et pas des moindres ; et ce jusqu’à la fin de sa vie, où elles devinrent toujours plus sombres, toujours plus dépouillées — et toujours plus émouvantes. Saluons donc dignement ce très bel enregistrement de la Cappella Amsterdam qui a rassemblé la majorité des œuvres de la dernière maturité, ainsi que le Schicksalslied (le Chant du destin) — dans une version pour piano à quatre mains — contemporain du Requiem allemand et de la Rhapsodie pour contralto. Comme pour l’art du quatuor à cordes dans le domaine instrumental, l’écriture chorale est dans le domaine vocal le nec plus ultra de la recherche, de la riche concision. Brahms y excella.
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Classique - Paru le 16 février 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La Représentation de l’âme et du corps de Cavalieri est-elle un opéra ? Un oratorio ? Ou peut-être les deux, voire ni l’un ni l’autre ? Ce qui est sûr, en revanche, c’est que la Représentation de l’âme et du corps est une œuvre-clé de l’histoire de la musique, car c’est le premier drame musical intégralement conservé. Quelques éléments du contexte dans lequel l’œuvre a vu le jour. Emilio de’ Cavalieri (vers 1500 – 1602) avait déjà derrière lui une vie musicale bien remplie lorsqu’en février 1600, il donna sa Rappresentatione à Rome. Emilio, fils de Tommaso De’ Cavalieri, est né vers 1550 dans une famille aisée de l’aristocratie romaine. Dès sa plus tendre enfance, il fréquenta les cercles dirigeants de sa ville natale. Entre 1578 et 1584, c’est Cavalieri qui organisa les représentations musicales du carême à l’Oratoire Saint-Marcel. Lorsque Ferdinand de Médicis accéda au titre de grand duc de Toscane, il demanda à Cavalieri de le suivre à Florence en tant qu’intendant des fêtes de cour. C’est à Cavalieri que l’on doit les célèbres intermèdes de La Pellegrina, représentée en 1589 à l’occasion du mariage du Grand-Duc : ils comptent parmi les plus importants précurseurs de l’opéra. Dans les années qui suivirent, il compta parmi ceux qui, dans les milieux artoistiques forentins, s’intéressèrent à la manière dont avaient été représentées les tragédies antiques, au rôle qu’y avait joué le chant et à l’art avec lequel on pouvait rendre compte de ce dialogue musical avec les moyens dont disposaient alors les compositeurs. Pour sa Représentation, précisément, il ne lésine pas sur les moyens : une grande troupe de chanteurs, un chœur, un orchestre de taille, des récitatifs chantés faisant avancer la trame, on est dans l’opéra… oui, mais l’ouvrage était destiné à la salle de prière – en italien : oratorio, l’oratoire –, bien distincte de l’église où les règles étaient très strictes. A l’oratoire, on présentait aux fidèles des pièces musicales-théâtrales ayant trait à la religion, mais non pas en latin : dans la langue vernaculaire. Alors, cette année 1600 voit-elle éclore le premier grand opéra-oratorio-drame-lyrique en langue du peuple ? Réponse en musique et en grande flamboyance avec l’Akademie für alte Musik de Berlin, dirigée par René Jacobs, pour une somptueuse lecture de ce chef-d’œuvre vieux de quatre siècles et toujours puissamment moderne. © SM/Qobuz "... Une interprétation passionnante au service d'un chef-d'œuvre qui ne l'est pas moins." (Classica, avril 2015 / Jérémie Bigorie)
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Concertos pour clavier - Paru le 15 mai 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Miniatures et grandes formes. Œuvre d’un musicien de vingt-cind ans, le très célèbre Concerto de Grieg (Op. 16) conjugue grande tradition romantique et folklore norvégien, avec les halling et autres spring dans de son Finale trépidant. Il restera pourtant sans suite, le compositeur se sentant plus à l’aise dans l’écriture de miniatures : ainsi il produira en trente-cinq ans pas moins de soixante-six Pièces lyriques qui sont autant de joyaux, de la truculente Marche des trolls aux méditations poétiques de Mal du pays ou Souvenirs.« Le pianiste espagnol Javier Peranes poursuit un parcours discographique sans faute, impressionnant de justesse quand il passe d'un univers sonore à l'autre. [...] Javier Peranes a longuement pensé les timbres, les couleurs, les accents rythmiques de la musique nordique. Avec l'orchestre, il dialogue magnifiquement, avec autant de naturel que d'engagement. On a rarement entendu un lyrisme aussi sobrement chantant et une telle plénitude dans l'accompagnement. Cette version amoureusement ciselée, chambriste même dans le mouvement lent, est une nouvelle référence.» (Classica, juin 2015 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’était en 1987 : un jeune claveciniste, trente-et-un ans, originaire de Göttingen en Allemagne, éblouissait le monde musical par son jeu aussi brillant que raffiné dans le cinquième Concerto brandebourgeois qu’avaient enregistré Reinhard Goebel et les musiciens du Musica Antiqua Köln, pour Archiv Produktion. Depuis cette époque, Andreas Staier revient souvent à la musique de Johann Sebastian Bach. Il y réussit tout ce qu’il tente, des Partitas, Concerto italien, Ouverture à la française, ou Fantaisies fixées au temps de sa jeunesse (Deutsche Harmonia Mundi, 1988, 1993), aux plus récentes et inépuisables Variations Goldberg (harmonia mundi), en passant par un étonnant récital – un rien oublié – de Sonates pour Das Alte Werk (1997). Aujourd’hui, il publie un enregistrement des sept Concertos pour (un seul) clavier. En totale symbiose avec ses comparses du Freiburger Barockorchester, Staier propose ici, une nouvelle fois, une version pas tout à fait comme les autres. Il s’éloigne de l’esprit léger du « divertissement » à la Telemann – fondateur historique du Collegium musicum de Leipzig, dans lequel ces œuvres concertantes furent probablement exécutées. Pour Staier, ces concertos dévoilent une profondeur expressive et une densité contrapuntique et sonore incomparables. Écoutez l’Adagio, du ré mineur : les basses grondent, le chant est teinté d’une très vive tension, voire inquiétude, sous couvert de lyrisme. L’ajout, dans le dernier mouvement du même concerto, d’une cadence relativement torturée, qui rappelle ô combien le jeune Bach fut influencé par le « stylus phantasticus », ou encore les tempos assez retenus du mi majeur, qui encouragent fortement la couleur mélancolique des pages en question, ne laissent plus de doutes. Pour Staier, ces superbes pages sont d'authentiques mini-drames sans paroles. On attendait depuis longtemps une version aussi originale et audacieuse. © Qobuz
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Duos - Paru le 17 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Sept ans après la première des trois Sonates pour violon et piano de Brahms, Isabelle Faust et Alexander Melnikov remettent le couvert avec les deux dernières appartenant à sa dernière période, celle des grands chefs-d’œuvre de l’ultime confidence. Et pourtant, les solistes ne se ruent pas pour les donner en concert ni les enregistrer… Trop intimes, pas assez virtuoses ? En tous les cas, Isabelle Faust ne se fait pas faute de leur redonner vie, sur les cordes de son Stradivarius de 1704, accompagnée par Alexandre Melnikov qui, lui, joue un Bösendorfer de 1875. En plus des Sonates de Brahms, nos deux solistes s’attaquent aux trois Romances de Schumann, initialement conçues pour hautbois et piano mais tout aussi souvent données à la flûte, à la clarinette ou, comme ici, au violon. C’est surtout pour le dernier opus que le présent album se singularise : la célèbre Sonate F-A-E, co-signée Albert Dietrich (premier mouvement), Schumann (Intermezzo et Finale) et Brahms (troisième mouvement, Allegro) reprend comme titre la devise du violoniste Joseph Joachim "Frei aber einsam" ("Libre mais seul") à qui cette composition est destinée, l'idée étant d'utiliser le plus souvent possible les trois notes F-A-E (fa, la, mi) en écho à cette maxime ; Dietrich, qui fut élève puis ami de Schumann, si bien défendu ici par Isabelle Faust et Alexander Melnikov, n'est connu de nos jours que pour sa participation dans cette sonate qui n'a jamais fait l'unanimité, les œuvres collectives n'ayant pas très bonne réputation. © SM/Qobuz« Quel que soit son violon — ici, le Stradivarius "La Belle au bois dormant", 1704 — et sa façon d'en organiser le jeu — archet baroque ou moderne, cordes métalliques [...] ou en boyaux [...] —, Isabelle Faust fait entendre une voix qui n'appartient qu'à elle : fine, brillante, peu vibrée, d'une agilité féline. L'articulation autant que le rythme sont d'une précision d'orfèvre, avec des nuances, des accents, des inflexions permanentes du phrasé qui attestent sa riche expérience de la musique ancienne mais renvoient aussi à l'univers du lied, omniprésent dans le corpus instrumental de Brahms, et tout particulièrement dans les sonates pour violon. On se trouve ainsi en présence d'un Brahms frémissant, à la fois extraordinairement chanté et subtilement "dit" [...]. Au piano, Alexander Melnikov s'inscrit dans la même dynamique — mouvante, mystérieuse, ciselée — tout en apportant au duo les sonorités colorées, chaleureuses, parfois rustiques, de son Bösendorfer 1875. » (Diapason, octobre 2015 / Martine D. Mergeay)   
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Classique - Paru le 5 février 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] des idées, oui, partout, parfaitement mises en scène et en œuvre. Comme le geste, le caractère, la texture se renouvellent d’une danse à la suivante ! [...] Partout, quelle précision sous ces jarrets agiles, jamais crispés par l’effort ! Les idées claires du premier violon Georg Kallweit semblent irriguer tout l’orchestre sans la moindre inertie. Et quelle discipline, quelle respiration vive unit les quinze archets et les vents ! Peu d’ensembles ont pris le risque d’une Watermusic sans «chef» au sens traditionnel du terme. Les grands paysages sonores y gagneraient-ils plus de visions et d’ampleur ? C’est possible, mais ce n’est pas vraiment le propos d’une lecture quasi da camera, qui chérit la danse sans pour autant renoncer à quelques effets spectaculaires.» (Diapason, avril 2016 / Jean-Luc Macia)