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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 février 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Céline Moinet débute sa collaboration avec Harmonia Mundi par un véritable tour de force : fusionner au sein d’un même programme deux répertoires distants de plus de deux siècles. Johann Sebastian et Carl Philipp Emanuel Bach entrent ainsi en résonance avec le XXe siècle de Benjamin Britten, Luciano Berio et Elliott Carter, dans un projet d’une rare cohérence musicale, doublé d’une douceur d’écoute qui n’est pas sans évoquer la “tendresse” que Berlioz attribuait naguère au hautbois. Une entrée en matière audacieuse et bienvenue !
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Classique - Paru le 3 juillet 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique concertante - Paru le 25 mars 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 24 septembre 2013 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Sirkka-Liisa Kaakinen-Pilch, violon
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Articulé sur des pièces aux climats variés selon l'époque et le style, ce programme habile et agréablement composé réunit le répertoire de bis du pianiste parmi lesquels on découvrira des raretés comme la Valse lente de Germaine Tailleferre ou Le Tourbillon d'Oscar Strasnoy. En égrénant librement les pages de son recueil personnel avec son élégance et son éloquence habituelles, Alexandre Tharaud nous offre un très bon moment de piano.
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dans cet album intitulé "Miroirs" — premier enregistrement réalisé pour Deutsche Grammophon —, Jean-Christophe Spinosi fait côtoyer musiques baroque, moderne et contemporaine en un jeu de miroirs où les œuvres de ce programme, au-delà de leurs esthétiques si différentes, se reflètent et se font écho malgré les époques ou les années qui les séparent. Une option audacieuse pour un résultat convaincant.
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Classique - Paru le 5 novembre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Enregistrer Le Clavier bien tempéré, c'est un peu s'attaquer à l'Everest. On attendait ce nouvel enregistrement de Christophe Rousset consacré au Livre II. Ce fruit de la maturité du claveciniste est vraiment une belle réussite et nulle monotonie vient entacher notre écoute. Avec modestie et rigueur, Rousset donne une interprétation très riche et variée du testament musical de Bach qui semble vouloir réunir tous les styles et tous les états d'âme. Capté sur le magnifique clavecin Ruckers du château de Versailles, cet enregistrement restitue à merveille toute la saveur fruitée et pulpeuse de cet instrument miraculeusement parvenu jusqu'à nous. FH
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Classique - Paru le 19 novembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 28 janvier 2014 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Attention, chef-d'œuvre ! Voilà un album de une heure quarante de musique quasi spirituelle à déguster avec une concentration soutenue et sans interruption. La somme artistique représentée par L'Art de la fugue trouve ici un interprète exceptionnel, car ce pianiste trop méconnu en France conçoit l'oeuvre comme un tout et non comme une succession de fugues et de contrepoints savants. Son interprétation est construite de manière rigoureuse et toujours sensible, grâce à un toucher très modelé et à une sonorité qui s'incarne dans la chair. Le choix d'un Steinway du début du siècle dernier et celui d'un tempérament privilégiant l'éloquence du chromatisme lui permettent de chanter, une notion essentielle chez Bach et que Cédric Pescia met en évidence tout au long de son interprétation. Ainsi la rhétorique savante de l'œuvre n'est nullement abstraite et ne prend jamais le pas sur l'expressivité inhérente à la musique du Cantor. Jouer Bach au piano, et cette œuvre en particulier, est bien sûr totalement anachronique, mais c'est un moyen d'atteindre une forme d'expression supérieure qui confine à une sorte de révélation. FH
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Oratorios sacrés - Paru le 4 mars 2014 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 11 avril 2014 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Piano solo - Paru le 22 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica
Il a 3 ans lorsqu'on lui met les mains sur un clavier. Aujourd'hui, ce pianiste germano-russe, né en 1987, fait partie de ceux que l'on écoute avec attention, car il y a quelque chose de magique et de très personnel dans son jeu. Ce nouvel enregistrement des 6 Partitas de Bach chante avec un mélange de rigueur et de fantaisie, l'esprit de la danse y est constant avec une matière sonore ronde et pleine. Cet enregistrement est le fruit de quatre ans de travail acharné au bout desquels Igor Levit avoue avoir "trouvé la lumière et la fin du tunnel". Il a abordé ces pages d'une manière totalement détendue en ayant le sentiment d'avoir trouvé l'expression juste. Ce nouvel enregistrement de ce recueil si célèbre, et célébré par les interprètes depuis si longtemps, trouve ici un véritable accomplissement où l'intelligence du texte le dispute à une sonorité de rêve et à une expression venue du plus profond de l'être. Un très grand disque. FH
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Classique - Paru le 31 octobre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month
Inutile d’ergoter sur la pertinence de jouer Bach au clavecin ou au piano : on peut le jouer aux deux instruments, un point c’est tout. Ce qui importe vraiment, c’est qu’il soit bien joué sur quelqu’instrument que ce soit, et que l’un ou l’autre ne soient pas support à sabotage. Et dans le cas de Piotr Anderszewski, on ne peut que dire : chapeau. Le pianiste lui-même s’exprime à ce sujet : « Je garde toujours à l’esprit qu’à l’époque de Bach, le clavecin était l’instrument le plus courant. Mais je ne vais pas me mettre à imiter le clavecin au piano : dans ce cas, autant jouer du clavecin ! Alors, garder à l’esprit les limitations du clavecin, tout en faisant usage des capacités expressives du piano moderne – voilà le paradoxe. Ce qui est remarquable, c’est que le piano est capable de suggérer tellement d’instruments. La voix, l’orchestre, même les percussions. Il peut également suggérer le clavecin. Jouer Bach au piano, c’est une affaire de suggestion. » La Tribune de Genève du 18 avril 2013 décrivait ainsi l’art du pianiste : « Anderszewski est en contact avec d’autres mondes. Parce qu’il va chercher chaque note au plus profond du sien. Les voix qui le traversent, et qu’il restitue, ne sont pas de celles qu’on peut ignorer. Elles ne sont pas là pour charmer. Elles dérangent. Elles surprennent. Elles secouent. Elles émerveillent. Elles bouleversent. À qui veut les entendre… le pianiste plonge dans les partitions [de Bach] pour aller, tel un chercheur d’or, en dénicher les pépites. Tempi bousculés ? Nuances maniérées ? Arpèges, accords ou gammes en grappes ? Peu importe. L’ensemble vibre d’une lumière surnaturelle et résonne comme une chorale ou un orchestre. » Bien dit. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Janine Jansen et une dizaine de musiciens (dont son père et son frère) interprètent ces concertos pour violon de Bach "à l'ancienne" avec toute l’ambiguïté du terme, puisqu'ils jouent sur des instruments modernes (ou montés comme tels) comme le faisait l'ensemble I Musici autrefois. La conception résolument chambriste de la violoniste néerlandaise donne à ces œuvres si connues une tonalité intimiste bienvenue. C'est un Bach dansant, mais distancié et un peu neutre qui nous est ici proposé. FH
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Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’était en 1987 : un jeune claveciniste, trente-et-un ans, originaire de Göttingen en Allemagne, éblouissait le monde musical par son jeu aussi brillant que raffiné dans le cinquième Concerto brandebourgeois qu’avaient enregistré Reinhard Goebel et les musiciens du Musica Antiqua Köln, pour Archiv Produktion. Depuis cette époque, Andreas Staier revient souvent à la musique de Johann Sebastian Bach. Il y réussit tout ce qu’il tente, des Partitas, Concerto italien, Ouverture à la française, ou Fantaisies fixées au temps de sa jeunesse (Deutsche Harmonia Mundi, 1988, 1993), aux plus récentes et inépuisables Variations Goldberg (harmonia mundi), en passant par un étonnant récital – un rien oublié – de Sonates pour Das Alte Werk (1997). Aujourd’hui, il publie un enregistrement des sept Concertos pour (un seul) clavier. En totale symbiose avec ses comparses du Freiburger Barockorchester, Staier propose ici, une nouvelle fois, une version pas tout à fait comme les autres. Il s’éloigne de l’esprit léger du « divertissement » à la Telemann – fondateur historique du Collegium musicum de Leipzig, dans lequel ces œuvres concertantes furent probablement exécutées. Pour Staier, ces concertos dévoilent une profondeur expressive et une densité contrapuntique et sonore incomparables. Écoutez l’Adagio, du ré mineur : les basses grondent, le chant est teinté d’une très vive tension, voire inquiétude, sous couvert de lyrisme. L’ajout, dans le dernier mouvement du même concerto, d’une cadence relativement torturée, qui rappelle ô combien le jeune Bach fut influencé par le « stylus phantasticus », ou encore les tempos assez retenus du mi majeur, qui encouragent fortement la couleur mélancolique des pages en question, ne laissent plus de doutes. Pour Staier, ces superbes pages sont d'authentiques mini-drames sans paroles. On attendait depuis longtemps une version aussi originale et audacieuse. © Qobuz
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Year - 4 étoiles Classica
Igor Levit n'a pas froid aux yeux. Le jeune pianiste germano-russe aime se confronter aux massifs, aux chefs-d'œuvre les plus complexes, les plus déroutants de l'Histoire. Ce nouvel album en témoigne une nouvelle fois. Après la publication des Sonates Nos. 30 à 32 de Beethoven, puis des Six Partitas de J. S. Bach il y a quelques mois, il allie ces deux mêmes compositeurs dans le cadre d'un même projet, les relie entre eux par la forme de la variation, et assemble ainsi dans un seul geste les deux plus grands cycles de variations qui aient jamais été composées en Europe Occidentale, et qui dépassent par leurs dimensions, et par leur ambition structurelle, polyphonique, le principe même de la variation, et font éclater littéralement l'instrument. Dans les Goldberg, Bach élabore trente variations sur une seule ligne de basse, très belle au demeurant. Avec les Diabelli, Beethoven radicalise encore davantage son écriture pour clavier, et s'amuse parfois cependant avec distance des maîtres du passé. Levit ajoute ensuite à ces deux massifs, l'œuvre d'un compositeur d'aujourd'hui, Frederic Rzewski, né en 1938 dans le Massachusetts, autre partition aux dimensions importantes : The People United Will Never Be Defeated! , Rzewski part d’un « protest song » composé par le chansonnier chilien Sergio Ortega, « ¡El pueblo unido jamás será vencido! » (« Le peuple uni ne sera jamais vaincu »), écrit dans le sillage de l’élection d’Allende et devenu mondialement célèbre lors du coup d’état de la junte militaire en 1973. Deux ans plus tard, Rzewski développait sur le thème un immense tissu de variations, d’une durée d’une bonne heure, voyageant à travers tous les modernismes possibles et imaginables. C’est là un véritable condensé de la musique contemporaine de Schönberg jusqu’à son propre temps : atonalité, sérialisme, postmodernisme, postromantisme rachmaninovien même, ainsi que les plus récentes expériences sonores en tout genre que n’aurait pas renié John Cage. Dans ce triple album, Levit propose durant plus de trois heures sa propre ballade, infiniment variée, sur le thème de la variation à l’infini. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 6 novembre 2015 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Pour son tout nouvel enregistrement de ce monument de Bach, John Eliot Gardiner se limite à un orchestre de chambre (bien évidemment les English Baroque Soloists, fondés voici 37 ans par Gardiner !) légèrement fourni, un chœur (le Monteverdi Choir, même remarque…) de taille raisonnable, et surtout une conduite des articulations, des phrasés, des lignes, d’une grande légèreté, presque comme une sorte d’opéra de chambre. Les tempi plutôt alertes, un jeu « à la baroque » mené à son apogée – parfait équilibre entre vérité historique et recherche de la beauté sonore, Gardiner n’a rien d’un dogmatique – font de cet enregistrement un nouveau venu particulièrement bienvenu dans l’ample discographie (et pourtant peu satisfaisante) de cette Messe en si. © SM/Qobuz« [...] L’agilité puissante du chœur, une fois encore, a de quoi stupéfier. Avec n’importe quelle autre formation, la clameur d’une déclaration de foi héroïque voulue par Gardiner à l’entrée du Credo saturerait en quelques mesures : mais il soutient la nuance, maintient à la fois la tension et la clarté tandis que la polyphonie épaissit ! L’élan de cet exorde se répercutera sur l’ensemble d’un Credo très contrasté. À la parole conquérante répond – chose nouvelle – une dimension intime, qui culmine avec le ténor sidéré du Benedictus – la trame très tendue de l’orchestre renforce, en miroir, son extase.» (Diapason, mai 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 7 janvier 2016 | Mirare

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C’est bien le lointain, l’éloignement, la nostalgie – et un peu la peur, aussi ? – que nous fait ressentir ici David Kadouch dans son intrigant choix de programme pour ce nouvel enregistrement. Bach d’abord, mais pas le Bach habituel, celui des certitudes harmoniques, rythmiques et thématiques ; pour une fois, le Cantor se laisse aller à sa propre errance avec le Caprice sur le départ de son frère bien-aimé, écrit vers 1704 après le départ de son frère aîné. C’est là la seule véritable musique à programme de Bach : « pressions affectueuses de ses amis pour le dissuader d’entreprendre son voyage », « présentation des différentes mésaventures qui peuvent lui arriver à l'étranger », « Lamento général de ses amis », « De partout viennent ses amis – qui voient bien que le sort en est jeté – pour lui dire adieu »), « Air du postillon », « Fugue imitant le cor du postillon ». Schumann ensuite, celui des inquiétantes Scènes de la forêt, où les fleurs et les oiseaux n’ont rien de la gentille bluette pastorale. Suit Dans les brumes de Janáček, quatre sombre pièces de la grande maturité, 1912 : on est encore dans l’errance. Errances enfin et toujours avec la suite En plein air de Bartók, dont la pièce la plus troublante est naturellement « Musiques nocturnes » et son cortège d’accords et de cellules mélodiques parcellaires, inachevées… Kadouch a construit là un programme tout à la fois éclectique et d’une remarquable cohérence. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 juin 2016 | Phi

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Classique - Paru le 24 juin 2016 | First Hand Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste soviétique Youri Egorov (1954 – 1988) n’avait que trente-trois ans lorsqu’il fut emporté par la maladie dont il se savait frappé pendant les dernières années de sa bien trop courte vie. Il était déjà au grand sommet de sa carrière internationale et l’on ne peut que se demander jusqu’où il serait allé si… Après avoir remporté un quatrième prix au Concours Marguerite Long de 1971, un troisième au Concours Tchaikovsky l’année suivante, puis trois ans plus tard il fit défection « à l’Ouest » après son succès au Concours Reine Elisabeth de Bruxelles. C’était là le début d’un parcours exemplaire, constellé de concerts dans les plus grandes salles mondiales, avec contrats discographiques à la clef ; mais le présent album offre aux auditeurs non pas un travail de studio, mais la captation en direct d’un concert public, donné le 2 décembre 1978 à l’Ambassador Auditorium de Pasadena en Californie, et publié ici pour la première fois – après soigneuse remastérisation, ainsi qu’on s’en doute. Le pianiste s’y montre tout à la fois délicat et orageux, Florestan et Eusebius, y compris dans les œuvres de Bach, Mozart, Debussy et Chopin, ainsi naturellement que Schumann qui était l’un des compositeurs qu’il aborda avec le plus de bonheur. © SM/Qobuz