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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Mélodies & Lieder - Paru le 11 février 2010 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Déjà récompensé, cet album original, comprenant des mélodies aussi méconnues que splendides de Grieg et Sibelius, fait entendre une voix ample, non exempt de rusticité, bref, un timbre suffisamment personnel pour s’exprimer pleinement dans le genre de la mélodie : Karen Vourc’h bénéficie de l’accompagnement coloré de la pianiste Susan Manoff.
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Classique - Paru le 16 décembre 2013 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 13 janvier 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
C'est un souffle puissant qui parcours cet nouvel enregistrement du Quatuor de Jerusalem, depuis les ondes légères du quatuor autobiographique de Smetana jusqu'aux harmoniques oniriques des lettres intimes de Janacek. Un parcours haletant, dramatique, joyeux et d'un phénoménal engagement, c'est tout ce que nous proposent les quatre instrumentistes de cet ensemble qui compte parmi les meilleurs d'aujourd'hui. Ils nous convient à un voyage à travers l'âme humaine absolument saisissant. FH
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Musique de chambre - Paru le 14 janvier 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Couplage intellectuellement et musicalement passionnant, car ces deux œuvres essentielles de l'Ecole de Vienne reposent sur des arguments littéraires, avérés pour La Nuit transfigurée de Schönberg (poème de Richard Dehmel) et découverts depuis peu pour la Suite Lyrique de Berg (citations de la Symphonie Lyrique de Zemlinsky et de lettres écrites par le compositeur à Hanna Fuchs pour laquelle il éprouvait une vive passion). En outre Berg avait réalisé lui-même une transcription pour ensemble à cordes de trois mouvements de son œuvre initialement prévue pour le seul quatuor. Il a fallu attendre 2006 pour qu'un musicien, Theo Verbey, complète les mouvements 1,5 & 6 dans le même esprit. Jean-Guihen Queyras et l'Ensemble Resonanz en proposent le premier enregistrement intégral sur cet album magnifique. Car le temps a passé et tout ce qui semblait rugueux et difficile aux oreilles non averties d'hier s'est transformé en une musique parfaitement assimilée par plusieurs générations de musiciens. Ils jouent aujourd'hui ces deux chefs-d'œuvre avec une intensité, une expressivité et un romantisme que l'on ne percevait pas avec une telle acuité autrefois. Ici la qualité instrumentale est confondante, la prise de son exceptionnelle (elle donne à entendre le "grain" des instruments). C'est un véritable sortilège pour les sens, fait de bruissements, de mystère, de lyrisme et c'est ce même sentiment amoureux, qui a régné sans partage pendant la composition, que l'on retrouve dans ces très puissantes interprétations. FH
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Duos - Paru le 8 septembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Pierre Génisson est un de nos meilleurs jeunes clarinettistes actuels. Pour ce premier enregistrement, il fait équipe avec l'excellent pianiste David Bismuth dont le talent nous est connu et familier depuis longtemps. Le programme de ce très bel enregistrement (sonorité de rêve d'une clarinette de velours particulièrement inspirée) propose comme une histoire de la clarinette française au 20e siècle, de Saint-Saëns à Jean Françaix, en passant par la belle Sonate de Poulenc (une de ses dernières oeuvres qui oscille, comme la caractère de son auteur, entre gravité et joie débridée) dédiée à Arthur Honegger et par l'heureuse découverte des schumaniennes pages d'Ernest Chausson (Andante et allegro pour clarinette et piano), mort stupidement six mois avant le nouveau siècle. FH
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Musique de chambre - Paru le 15 septembre 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Sonia Wieder-Atherton poursuit ses chemins de traverse et sa carrière atypique. Cette fois, elle nous emmène dans un univers ensorcelant en hommage à la grande chanteuse de jazz Nina Simone. C'est une immersion dans le répertoire de cette chanteuse de formation classique, comme si Monteverdi ou Bach avaient nourri son chant et son inspiration. Avec Bruno Fontaine au piano et Laurent Kraif aux percussions et aux arrangements, voilà un trio singulier puisqu'il rend hommage à une des plus belles voix du jazz représentée ici par cette véritable voix humaine qu'est le violoncelle. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Catapulté en tant que "légende" après son unique récital donné en 2013 au célèbre Carnegie Hall de New York, à l'âge de 22 ans, le jeune prodige Daniil Trifonov possède, il est vrai, bien des atouts. Son jeu, dans la pure tradition romantique russe, est d'une très grande puissance expressive et ses moyens semblent illimités. Mais on peut légitimement se demander si cette opération de marketing n'est pas un peu prématurée. Laissons-le un peu vieillir et mûrir tout en appréciant une réelle personnalité qu'il faudra suivre avec intérêt. FH
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Duos - Paru le 13 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La nouvelle superstar du violoncelle, Sol Gabetta, a choisi le pianiste Bertrand Chamayou pour sa nouvelle aventure discographique : Chopin, dont le répertoire pour violoncelle et piano tient environ sur un seul CD, et encore, il faut fouiller dans les recoins ! Bon, la sonate de 1846, écrite pour Auguste Franchomme (qui la créa avec le compositeur lors du dernier concert public de ce dernier) est l’évident pivot de l’album, mais on pense aussi au grand duo concertant, carrément signé des deux musiciens dès la publication puisqu’ils travaillèrent ensemble à la conception de l’ouvrage, ainsi qu’à la Grande polonaise brillante, conçue d’emblée pour le violoncelle, pièce de la première jeunesse. Mais il convient surtout de redécouvrir, voire même de découvrir tout court, quelques adaptations qui ont été réalisées pour le violoncelle d’œuvres initialement pour piano, adaptations pour la plupart dues au même Franchomme – en particulier deux Nocturnes, si bien choisis par le violoncelliste pour leur ample ligne mélodique –, mais aussi à Glazounov pour l’Etude Op. 25/7 de 1836. En tous les cas, voilà qui change des sempiternels Brahms ou Beethoven ou Debussy que les violoncellistes moulinent à tour de CD. Merci Sol. SM
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Classique - Paru le 6 avril 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Excellent titre que celui de ce CD consacré par Vladimir Ashkenazy à l’évolution des œuvres pour piano de Scriabine, de ses tout premiers succès chopino-rachmaninoviens à ses ultimes recherches, toujours plus atonales, toujours plus ramassées, plus concentrées, plus incompréhensibles aussi – non seulement pour le public d’alors mais encore et toujours par bien des auditeurs de nos jours qui se perdent dans les infinies enharmonies et les périlleux glissements d’accords instables et énigmatiques. On s’aperçoit qu’au fur et à mesure de son évolution, Scriabine raccourcit de plus en plus son propos, comme une sorte de Webern avant l’heure – ou comme le très tardif Beethoven des Bagatelles, estimant qu’il avait tout dit en deux voire une minute(s). Et plus on avance, plus l’on sent que le compositeur s’approche de la flamme… celle à laquelle il se brûlera à l’âge de 42 ans. Et l’incandescence finale vient de l’ultime piste du CD, un court prélude de Scriabine – Julian Scriabine, le fils du compositeur, écrit à l’âge de dix ans en 1918 – un an avant sa propre disparition tragique. Extravagante réussite pour un enfant qui sut incorporer le langage de son père tout en se gardant de n’être qu’un clone. Jusqu’où Julian Scriabine serait-il allé s’il ne s’était pas assez mystérieusement noyé dans le Dniepr le 22 juin 1919… Bon, de mauvaises langues affirmeraient-elles qu’une musique si aboutie ne pouvait pas être celle d’un gamin de dix printemps, mais qu’en savons-nous. Admettons que ce prélude est bien de lui. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mars 2015 | Universal Music Italia srL.

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Février 1653. Ce jour là 23, fut dancé dans le petit Bourbon, pour la première fois, en présence de la Reyne, de Son Éminence et de toute la Cour, le Grand Balet Royal de la Nuit, divisé en 4 parties ou 4 veilles, et composé de 43 entrées, toutes si riches, tant par la nouveauté de ce qui s’y représente, que par la beauté des récits, la magnificence des machines, la pompe superbe des habits, et la grâce de tous les Danceurs, que les spectateurs auroyent dificilement discerné la plus charmante, si celles où nostre jeune Monarque ne se faisoit pas moins connoistre sous ses vestemens, que le Soleil se fait voir au travers des nüages qui voilent quelques-fois la lumière, n’en eussent receu un caractère particulier d’éclatante majesté, qui en marquoit la diférance: et faisoit dire par un sentiment très-juste, que si toutes les parties de ce rare divertissement ne se rapportoyent qu’à la gloire de ce Prince, ce n’estoit que par une nécessaire réfexion de celle qu’il leur communiquoit. C’est par ce langage ampoulé que fut décrite, dans une volume paru la même année, cette fête somptueuse organisée autour du jeune Louis XIV, quinze ans et encore toutes ses dents : un « ballet de cour », genre emblématique des arts de la scène du premier XVIIe siècle français, spectacle total alliant poésie, arts visuels, musique et danse, miroir d’une société aristocratique qui y mettait en scène ses préoccupations, ses passions, ses travers même. Sous le prétexte plaisant du divertissement, il visait également des enjeux liés au pouvoir et devait exalter la grandeur de la monarchie. Toute la cour se devait de participer ou d’assister aux ballets. Sous l’impulsion de Richelieu, le genre était même devenu un indispensable outil politique et de propagande qui contribua à l’émergence d’une véritable « mythologie royale » basée sur des sujets politico-allégoriques. Voici reconstitué cet invraisemblable spectacle, dont tout le texte et toute la musique – signée Cambefort, Boesset, Constantin, Lambert, Cavalli et Rossi – nous sont connus. L’Ensemble Correspondances, sous la direction alerte de Sébastien Daucé, nous ramène allègrement trois cent soixante ans en arrière. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Comment ça, des trios joués à deux ? Eh oui, aimable qobuzonaute ; c’est que cette notion de « sonate en trio » s’applique non pas au nombre de musiciens ou d’instruments, mais au nombre de voix. Ici, l’une des voix est assumée par la viole de gambe, les deux autres par les deux mains du clavier. Certaines des œuvres présentées par Lucille Boulanger à la gambe et Arnaud de Pasquale (ou Laurent Stewart pour l’une d’elles) sont pour part des écritures originales, pour part des transcriptions – le principe était une évidence à cette époque, on jouait avec ce que l’on avait sous la main. Deux fortepianos très différents ont été utilisés, une copie de Cristofori d’une grande légèreté pour la majorité des pièces, et une copie de Silbermann autrement plus « lourde » de technique et de sonorité pour la Sinfonia de Carl Philip Emanuel Bach, à l’origine une pièce pour deux violons et basse – qui se prête à merveille à la transcription pour gambe et clavier. Entre Graun et C.P.E. Bach, on tourne aux alentours du milieu du XVIIIe siècle, mais Lucille Boulanger a choisi de présenter du fiston Bach des œuvres de périodes très diverses, de sa jeunesse sous la coupe de l’impérial Cantor, à sa période de pleine maturité, de style « Sturm und Drang ». © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Quatuors - Paru le 15 octobre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Du Danube au Mississippi », affirme le livret de ce nouvel enregistrement du Quatuor Modigliani. Et en effet, l’arche jetée entre les deux fleuves ne manque pas de pertinence : Bartók écrivit son Deuxième Quatuor à Budapest en 1915-1917, en y intégrant nombre d’éléments magyars mais aussi arabes (les fruits musicaux d’un voyage en Algérie en 1913), Dvořák son Quatuor Américain dans la petite ville de Spillville dans l’Iowa avec force emprunts à ce qu’il pensait alors être la musique nord-américaine – Spillville se trouve à quelques kilomètres du majestueux Mississippi. Quant à Dohnányi, il composa son Troisième Quatuor en 1936, aussi à Budapest-sur-le-Danube, mais l’élément hongrois reste totalement absent : le Danube semble n’avoir eu aucune incidence, et ce serait plutôt du côté de l’Elbe mendelssohnienne de Dresde ou le Danube viennois brahmsien qu’il faudrait chercher ses influences ! Le Quatuor Modigliani, qui s’est déjà produit sur des scènes aussi prestigieuses que le Carnegie Hall ou le Lincoln Center à New York, le Kennedy Center à Washington, le Wigmore Hall à Londres, le Concertgebouw d'Amsterdam, le Konzerthaus de Berlin, le Musikverein et le Konzerthaus de Vienne, la Philharmonie de Luxembourg ou le Théâtre des Champs-Élysées pour n’en citer que quelques-unes, signe là un superbe enregistrement, au programme varié et pourtant très cohérent : une parfaite réussite. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
L’ « Âge d’or de la mélodie française », ainsi le livret décrit-il cette époque dont Reynaldo Hahn, Ernest Chausson et Henri Duparc sont trois des plus glorieux représentants, dans le sillage bien sûr de Fauré – qui n’est pas abordé dans cet enregistrement. Véronique Gens fait la part belle, et c’est bien heureux, à Reynaldo Hahn, dont dix mélodies sont ici présentées, des mélodies que l’on n’entend guère, ni en concert ni au disque. On y découvrira la véritable personnalité de ce compositeur trop souvent relégué au rang de « charmeur de salon », ce qu’il fut parfois, mais dont une forte proportion de l’œuvre – ces pièces que l’on ne donne que rarement, hélas – s’éloigne radicalement de ce style. Presque autant honoré ici que Hahn, on retrouver avec plaisir Chausson dont l’archi-célèbre Temps des lilas est précédé de mélodies bien moins connues ; et Duparc, dont la non moins archi-célèbre Invitation au voyage est dorénavant l’un des fondements de la grande mélodie française. Véronique Gens, qui s’était initialement fait un grand nom dans le répertoire baroque, aborde avec bonheur le genre de la mélodie auquel elle offre un souffle de rigueur tout à fait bienvenu. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 12 novembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Raphaël Sévère et le Quatuor Pražák se réunissent autour de deux pièces maitresses de la musique de chambre pour clarinette. Les quintettes de Brahms et Hindemith se font face. Ce qui sépare le quintette pour clarinette de Brahms du quintette pour clarinette de Hindemith, ce ne sont pas seulement trente années ; ce ne sont pas seulement deux tempéraments d’artistes, ni deux conceptions différentes, ni deux esthétiques distinctes. Ce qui les sépare c’est un monde : le monde d’hier et le monde d’après. Le monde de l’harmonie établie et le monde du désordre institué. Le monde apollinien de Brahms où la nostalgie est radieuse et le sourire mêlé de larmes ; le monde dionysiaque de Hindemith où se multiplient les ruptures, où les repères s’effacent et se réinventent, déboussolant l’individu. A ce que Musil appela la Cacanie (comme k-k : kaiserlich und königlich) a succédé l’inquiétant univers du Terrier de Kafka. © Qobuz« [...] Le Quintette op. 115, partition la plus ambitieuse des quatre inspirées à Brahms par Richard Mühlfeld, où Sévère se coule dans l'étoffe des Prazak. C'est plastiquement splendide, le quatuor revenu à son meilleur niveau épousant et éclairant la palette du jeune virtuose. Mais il manque à cette lecture solaire un soupçon de mélancolie, comme une ombre nostalgique, une amertume secrète qu'on ne trouve que chez les tout premiers de la discographie. Un couplage original ajoute le quintette nettement plus iconoclaste de Hindemith. [...] Cette fois, on admire sans réserve la prodigieuse mobilité de Raphael Sévère qui passe sans aucune difficulté des mystérieuses tenues des mouvements lents à la réjouissante et roborative vulgarité du Ländler. On peut certes préférer la version primitive de l'œuvre, encore plus extravagante (par Peter Klaus Löffler et le Buchberger Quartett chez Wergo) mais on s'incline bien bas devant l'éloquence et la spontanéité joueuse d'un jeune maître.» (Diapason, février 2016 / Jean-Claude Hulot)
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Classique - Paru le 12 février 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Si la statuaire antique incarnait, pour les artistes florentins de la Renaissance, un idéal de perfection classique, la musique antique aurait tout naturellement dû former, pour les musiciens de ce temps, un modèle avec lequel il fallait renouer. Hélas, au sortir du Moyen Age, la musique gréco-latine n’était connue qu’à travers des traités qui n’en dévoilaient que les fondements théoriques, mathématiques et philosophiques, sans jamais en révéler ni la dimension pratique ni les répertoires. Pour les musiciens du XVIe siècle, ce quasi-fantasme devint en fait une source d’inspiration féconde. Ainsi, des « styles» inédits et des « nouvelles musiques » virent le jour à Florence entre 1450 et 1600, suivant des principes esthétiques toujours dictés par l’immuable désir d’ « imiter » les Anciens. Toutes ces révolutions se sont cristallisées autour d’une « invention » florentine : la monodie accompagnée. L’image mythique d’Orphée accompagnant ses « chants » de sa lyre était le modèle qu’il fallait réinterpréter. Durant la seconde moitié du XVIe siècle, sous les règnes des Medici, quelques musiciens dont Giulio Caccini (ca. 1550-1618) et Jacopo Peri (1561-1633) expérimentèrent cette nouvelle manière de déclamation (le stile rappresentativo ou recitativo) et un genre inédit d’accompagnement destiné à la soutenir (le basso continuato ou continuo) : une nouvelle forme de vocalité émerge alors. Tous deux furent considérés comme les Orphée de leur temps, mais une rivalité féroce les opposait. Caccini n’est qu’un simple roturier tandis que le Peri descend d’une noble famille florentine. Le ténor Marc Mauillon est accompagné par Angélique Mauillon à la harpe double, un instrument typique du Moyen Age et de la Renaissance, offrant une grande palette chromatique ; les deux musiciens alternent des œuvres de Caccini et de Peri datant des années 1602 à 1614. Quant à savoir combien ils étaient ennemis, le tout premier opéra au monde qui nous soit parvenu, Euridice de l’an 1600, est signée Peri mais avec emprunt de nombre de passages à un ouvrage homonyme de Caccini. Les meilleurs ennemis au monde… Enregistré dans les studios de la Radio polonaise de Varsovie en février 2015.« [...] Le programme rapproche Caccini, héros du chant orné au tournant du XVIIe siècle, et Jacopo Peri (1561-1633), issu de la noblesse florentine, organiste et chanteur. [...] Marc Mauillon règle son compte au beau son : le texte suscite l’intention, l’art oratoire. Puis les appuis, les ornements, les dynamiques du chant doublent l’intention pour porter le texte et les mots à leur impact maximum. Souvent vif, le tempo ne se complaît jamais dans une tendresse de surface : c’est bien le souffle qui la suggère, suit ses fluctuations, et s’amenuise jusqu’au presque rien dans la douleur. Mais ce sont des poèmes d’amour, dira le sage. Aucune crainte, il se glisse dans un rayon de soleil éclairant la voix, et encore dans la harpe double d’Angélique Mauillon. Toujours éloquente et miraculeuse de complicité, [...] sa présence lumineuse, son halo de résonances, qui à la fois porte le ténor et le laisse évoluer en toute liberté, tient une part déterminante dans un disque courageux.» (Diapason, mai 2016 / Sophie Roughol)   
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Classique - Paru le 17 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
"Il était une fois..." est un opéra imaginaire en trois temps (Insouciance, Mélancolie, Réjouissance) autour des contes de fées – et de leurs figures familières – à l'époque romantique ; il est composé d'œuvres vocales ou instrumentales de Silver, Offenbach, De Rillé, Chausson, Rossini, Massenet, Viardot, Toulmouche, De Séverac, Issouard, Schmitt.« Un programme intelligemment pensé et réalisé avec un soin et une grâce insignes. [...] Le Quatuor Giardini fixe l'atmosphère de ce programme. La tendresse de ses cordes, le galbe de ce piano, la tenue et la finesse de l'ensemble sont admirables [...] Jodie Devos et Caroline Meng sont l'autre atout de ce beau disque.» (Classica, septembre 2016 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le Fauré de Lortie est délibérément dépourvu de suavités mondaines. Même dans les pièces les plus mélodiquement complaisantes comme la Pavane, il choisit la plus extrême sobriété et la retenue. Un tel parti pris présente l'avantage d'aller à l'essentiel, de respecter la pureté des lignes mélodiques, et l'originalité de l'écriture polyphonique — tout particulièrement dans certains préludes. En outre, sobriété n'est pas sécheresse et dans l'ensemble, Louis Lortie fait preuve d'un grand raffinement dans les dégradés et les effets de fluidité.» (Classica, février 2017 / Jacques Bonnaure)
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Piano solo - Paru le 23 septembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Tiens donc, Medtner : sans nul doute le compositeur russe le plus injustement négligé qui soit, né une petite dizaine d’années après Rachmaninov et Scriabine, exilé à Londres en 1936 et affligé d’un invraisemblable manque de chance… Avec ses trois concertos, d’innombrables pièces pour piano d’une immense qualité, des Romances, il mériterait tous les feux de la rampe. C’est justement avec la Cinquième Sonate de Medtner que le fulgurant pianiste Lucas Debargue avait créé la sensation lors de l’édition 2015 du Concours Tchaïkovski. Totalement inconnu, il devint rapidement le favori du public, mais n’obtint que le quatrième prix – le jury s’entre-déchira allègrement à l’énoncé du palmarès, d’ailleurs. L’estimant victime d’une injustice flagrante, l’Association des critiques musicaux de Moscou créa pour lui, de toutes pièces, un prix destiné « au pianiste dont la performance au concours est devenu un événement d’une véritable signification musicale ». Sa lecture enflammée et pourtant rigoureuse de cette ample sonate jette une lumière nouvelle sur cette musique incomprise. Debargue débute son programme avec une Toccata et Fugue de Bach – qu’il inscrit souvent en début de ses programmes de concert, une sorte de mise en doigts et en oreille – et poursuit avec une Sonate de Beethoven « sans nom », ce qui ne signifie pas qu’elle est anonyme ! La Septième Sonate, bien que datant de la première période, présente déjà bien des modernismes : quatre mouvements, une science du développement et de l’esquive déjà impressionnante, un deuxième mouvement d’ampleur et de contenu symphonique… Debargue vous surprendra par ses coloris, ses phrasés, ses articulations, d’un parfait naturel bien au-delà de toute idée de virtuosité. © SM/Qobuz« Lucas Debargue propose à nouveau un programme a priori composite dont il démontre l'unité par son jeu personnel et libre. [...] Ce récital confirme le formidable talent et la forte personnalité de Lucas Debargue, artiste hors normes.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)