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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À l’exception d’un seul et unique Rossini – et encore, le texte n’est pas trop italien puisqu’il s’agit du « Duo des chats » dont l’unique texte est « miaou », un régal de drôlerie – l’intégralité de ce programme est consacrée à des œuvres françaises, vocales pour la plupart, quelques-unes pour piano seul. Sophie Karthäuser et Eugene Asti sont allés à la chasse au canard, au cochon, au dromadaire, au grillon, au corbeau et au renard, et tant d’autres bébêtes à poil, plume et écailles, auprès de Ravel, Chabrier, Offenbach, Hahn, Bizet, Poulenc, qui ont tous d’une manière ou d’une autre mis en musique des animaux grands et petits, réels et imaginaires. Bon, ils ont aussi remonté dans leurs filets quelques créatures assez peu zoologiques, telles que la Statue de bronze de Satie (même s’il y est question de grenouille, quand même), Le Petit Berger – en anglais dans le titre, The Little Shepherd extrait de Children’s Corner de Debussy. Petite rareté, on entendra trois mélodies du Bestiaire de Poulenc qui avaient été écartées de l’édition connue de nos jours : La Colombe, La Puce et Le Serpent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Pour les inconditionnels de Christian Ferras (1933-1982), ce coffret d’enregistrements (mono et stéréo) réalisés entre 1957 et 1962 est évidemment une malle aux trésors. En compagnie de son cher ami Pierre Barbizet, de Georges Prêtre, de Malcolm Sargent, de Menuhin pour le Double de Bach, de quelques autres grands noms de son temps, ce disciple de Georges Enesco nous offre une superbe moisson de grands concertos et de grandes sonates, et ce même avant ses célèbres enregistrements avec Karajan d’une majorité des ouvrages du répertoire concertant. Ferras connut une carrière fulgurante – ces enregistrements sont ceux d’un homme de 24 à 29 ans, après tout ! –, un temps de grande gloire jusqu’à la fin des années soixante, puis une inexorable descente aux enfers de l’alcoolisme et de la dépression (qui feront s’éloigner les labels discographiques, les orchestres et le public), descente à laquelle il mettra fin lui-même d’une ultime descente des dix étages de son appartement parisien sans passer par l’escalier, le 14 septembre 1982. Le monde venait de perdre l’un des plus grands violonistes de son temps, mais la légende venait de s’installer pour toujours. Bien évidemment, tous ces enregistrements ont fait l’objet d’une remastérisation des plus soigneuses, à partir des matrices originales. © SM/Qobuz« Le son ici remastérisé restitue avec bonheur la fragilité mélancolique propre à ce grand violoniste français.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le plus francophone (et francophile) des ténors allemands se saisit ici de quelques perles du répertoire français, pas seulement de grands tubes – « La fleur que tu m’avais jetée » en tête – mais aussi, surtout même, de perles plus rares pêchées du côté de Meyerbeer, Berlioz, Thomas ou Lalo. Jonas Kaufmann, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a fini par acquérir une élocution française absolument impeccable, dans un style tout aussi impeccable, dénué de ces infâmes italianeries – glissades, roucoulements, sanglots, diphtongues parasitaires, points d’orgue sur les contre-ut etc. – que tant de ténors (italiens, d’accord, mais aussi français, y compris des stars…) imposent à cette musique qui ne les supporte guère. La voix presque barytonisante de Kaufmann confère aux rôles une autre masculinité (ceci n’étant ni une qualité ni un défaut, seulement une caractéristique fondamentale), une profondeur que les rôles de Nadir, Don José ou Werther appellent de tous leurs vœux. Par ailleurs, la palette dynamique de Kaufmann, du plus ample fortissimo jusqu’au plus suave murmuré y compris dans les aigus, est un bonheur à entendre. C’est l’excellent Ludovic Tézier qui lui donne la réplique dans le duo des Pêcheurs de perles, tandis que Sonya Yoncheva répond dans le rôle de la tendre Manon – même si le français de cette dernière reste encore à parfaire... © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Au sein du paysage de la direction française au XXe siècle, Louis Frémaux demeure une personnalité un peu négligée. Sans doute la raison première est-elle son long mandat en tant que directeur musical d'un orchestre non français, le City of Birmingham Symphony Orchestra. Louis Frémaux était un artiste d'EMI Angleterre à l'époque du LP. C'est faire oeuvre de salut public que de remettre à la disposition de chaque mélomane l'intégralité de ses enregistrements EMI avec l'orchestre anglais. on y découvrira une grande variété de répertoires, et parfois des pages rares, et puis surtout un art très expressif, toujours sensible, et toujours "revigorant", comme le signale Richard Bratby dans son excellent texte de présentation du coffret. Un chef à rédécouvrir de toute urgence, et un conseil : commencez par la Troisième Symphonie de Saint-Saëns, le chef français y ose des phrasés d'une beauté à couper le souffle, et on l'avait singulièrement oublié. (c) PYL
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La grande particularité de cette intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo – dont on tend à ne connaître que la Symphonie espagnole – est que, outre qu’elle propose précisément l’intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo, en particulier des ouvrages rares comme les Concertos pour piano, pour violon et pour violoncelle, mais aussi et surtout qu’elle fait appel à toute une brochette de jeunes talents issus de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. L’origine de cette chapelle repose sur les épaules de ladite Reine Elisabeth, mais aussi d’Eugène Ysaÿe, qui souhaitaient promouvoir les nouveaux talents non seulement grâce à un concours – le célébrissime Concours Reine Elisabeth – mais aussi aux travers d’une académie dédiée, la Chapelle Musicale. Inaugurée en 1939, elle fut décrite par Emile Vuillermoz comme une sorte de « Villa Médicis moderne ». Les grands professeurs actuels sont rien moins que Augustin Dumay, Maria João Pires, Miguel da Silva, Gary Hoffman, José van Dam et le Quatuor Artemis, pour une soixantaine de grands étudiants annuels, le tout dans un bâtiment dédié, une immense pépinière musicale. Les solistes choisis pour cette intégrale, dont on rappelle qu’elle est dirigée par la baguette experte, transparente et attentive de Jean-Jacques Kantorow, sont tous issus de ladite Chapelle depuis peu, et il s’ouvre devant eux une belle carrière que l’album ne saura que favoriser, surtout pour le remarquable violoniste Lorenzo Gatto. Enregistré en janvier et juillet 2015 à la Philharmonie de Liège. © SM/Qobuz« [...] Du haut de ses trente ans, Lorenzo Gatto y confirme une technique suprême, un panache impressionnant et une maturité expressive digne de ses plus glorieux aînés. Sous la baguette savante et complice de Jean-Jacques Kantorow. [...] Autre page d’envergure, le Concerto pour violoncelle inspire le très jeune Israélien Ori Epstein. Si sa sonorité dans l’introduction tout empreinte de gravité manque un peu de projection, on apprécie la belle intériorité d’un discours sensible, concentré et tout en subtilité. C’est dans l’Andante central en forme de rêverie, que cette approche quasi chambriste trouve son expression la plus touchante et la plus équilibrée avec l’orchestre [...] Le pianiste français Nathanaël Gouin, formé par Michel Béroff, Denis Pascal puis Maria João Pires, défend avec conviction et sensibilité cette page virtuose encore mal aimée.» (Diapason, avril 2016)
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On ne peut pas dire que le grand répertoire français déborde de concertos pour violon ; grâce éternelle soit donc rendue à Edouard Lalo qui a étoffé le genre avec sa Symphonie espagnole de 1874 qui, si elle ne porte pas officiellement le titre de « concerto », n’en est pas moins une œuvre totalement concertante pour violon solo. C’est ici Renaud Capuçon qui prête les accents de son Guarnerius, accompagné par le toujours impeccable Paavo Järvi à la tête de l’Orchestre de Paris. En complément de programme, les deux musiciens proposent le Premier concerto de Bruch, écrit à la même époque que la Symphonie espagnole – 1866, pour être précis – dans un style résolument romantique à l’ancienne, Bruch n’étant pas connu pour être un véritable révolutionnaire. Mais devant le succès toujours très vif de l’ouvrage cent cinquante ans plus tard, on ne peut que dire : chapeau, Meister Max. Capuçon nous offre également un petit bonbon entre les deux grands ouvrages, Zigeunerweisen de Sarasate. Même époque ici encore – 1878 – mais pas du tout les mêmes influences ibériques, puisque Sarasate emprunte au genre tzigane-viennois, en particulier un thème repris dès 1847 par Liszt dans sa treizième Rhapsodie hongroise. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 1 octobre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Oui, vraiment, il n’est pas fréquent qu’un chanteur – ni d’ailleurs un label – s’intéresse au répertoire de mélodies de Lalo. Ce malheureux compositeur a été relégué au rang de génie-d’une-œuvre, en l’occurrence sa Symphonie espagnole ; c’est oublier que cet arbre, certes majestueux, cache la forêt qui compte Le Roi d’Ys, ses concertos, sa symphonie, le ballet Namouna, sa musique de chambre certes réduite en quantité mais d’autant plus exquise en qualité ; c’est oublier aussi ses trente-deux mélodies, écrites entre 1848 (L’Ombre de Dieu) et 1887 (Le Rouge-gorge), et dont voici l’intégrale. Lalo nous offre là un voyage qui commence au salon de la Seconde République et l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte comme premier Président de la République, pour s’achever pendant les premières années de la Troisième République dans la douce intimité du vieux maître, en passant par tous les langages romantiques français de son temps. Le suave baryton grec Tassis Christoyannis remet à l’honneur ces trente-deux perles, accompagné par le toujours excellent Jeff Cohen. Précisons que Christoyannis chante sans la moindre once d’accent, dans un français impeccable. Ce qui a son importance, en particulier lorsque l’on souhaite présenter des œuvres rares ou négligées. © SM/Qobuz« S'il est un compositeur de mélodies dont la réévaluation et la redécouverte sont indispensables, c'est bien Edouard Lalo. [...] Son inspiration fut toujours, à travers les années, d'une délicatesse exquise mais jamais mièvre ni même contournée. Règne partout une franchise de ton admirable, et une intuition très juste des poètes qu'il mit en musique (Béranger, Hugo, Musset, Gautier) [...] Tassis Christoyannis se révèle un interprète idéal : sa voix de baryton est flexible, parfaite d'intonation, délicatement timbrée, et sa manière est dépourvue de toute affectation alors que le sentiment reste juste. Jeff Cohen est à l'avenant, raffiné et sûr. Une très belle initiative du Palazzetto Bru Zane. » (Classica, février 2016 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 23 mars 2015 | BnF Collection

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1963 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1963 | BnF Collection

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1962 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 1 janvier 1962 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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