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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Oratorios sacrés - Paru le 29 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Composé par Dietrich Buxtehude en 1680 pour l’église de Lübeck où il était en poste depuis plus de dix ans, ce Membra Jesu Nostri, d’après un texte latin écrit par un des proches de Saint-Bernard, décrit les affres de la Passion du Christ au cours d’un cycle de sept cantates. Typique du piétisme de cette fin de XVIIe siècle dans l’Allemagne luthérienne, cette musique nous plonge dans des abîmes de souffrance et dans l’espoir de la consolation. La musique de Buxtehude, fondée sur la rhétorique, reprend les concepts de toute une génération de compositeurs novateurs qui l’ont précédée. Elle inspirera à son tour, comme on le sait, celle de Johann Sebastian Bach venu tout exprès à Lübeck pour rencontrer Buxtehude. Ecrite pour un ensemble vocal à cinq voix, Membra Jesus Nostri requiert des solistes groupés en trois voix graves et deux voix de dessus, avec un accompagnement instrumental assez sobre, constitué de deux violons, de cinq violes de gambes et d’un continuo choisi par les interprètes selon les possibilités du moment. Certains auteurs voient dans cette disposition l’influence du « Motet versaillais » que Buxtehude connaissait bien. L’influence mélodique italienne, en particulier celle de Monteverdi qu’il avait pu connaître à travers la musique de Schütz, est également perceptible dans ces pages. C’est surtout l’extraordinaire puissance expressive qui frappe à l’écoute d’un chef-d’œuvre se plaçant au niveau des grandes créations spirituelles du genre, comme le Musikalische Exequien de Schütz, les Passions de Bach ou, sur un plan purement instrumental, les Sonates du Rosaire de Biber. Selon Philippe Pierlot, l’interprète de cet album, « Buxtehude veut s’adresser directement aux sens et nous fait plonger dans les souffrances du Christ : on croit littéralement ressentir soi-même les plaies, les coups de marteau, le cœur qui s’arrête de battre. Par le génie de sa musique, le compositeur parvient à émouvoir l’auditeur, à l’éclairer et l’instruire ainsi sur le sens profond du texte magnifiquement mis en musique. » © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Il y a dans la musique quelque chose d’ineffable et d’intime. Aussi passe-t-elle près de nous semblable à l’image d’un paradis familier quoiqu’éternellement inaccessible. Elle est pour nous parfaitement intelligible et tout à fait inexplicable ». Ces mots de Schopenhauer évoquent pour moi le mystère ramené à l’essentiel qui habite les œuvres pour piano solo de Mozart, ainsi les sonates-sœurs K.331,332,333, à la fois proches et autres, baignées de lumière, de liberté, de joie, de nostalgie. Mais quand Mozart dit adieu, il le dit en allemand : « Lebewohl » qui signifie « Vis bien » ... (Anne Queffélec)« [...] jeu souriant et coloré comme une madone de Raphaël. La souplesse des phrasés et la rondeur de la sonorité créent une atmosphère chaleureuse, où la grâce des mélodies de Mozart se déploie avec une rare évidence. Dans ses trois sonates bien connues, la pianiste se rapproche ainsi, par sa simplicité habitée mais aussi par son assurance, d'une autre mozartienne fameuse, Clara Haskil. Son goût lui permet de trouver un équilibre idéal entre exubérance et sobriété [...] sa lecture est lumineuse et poétique. [...] (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Musique de chambre - Paru le 3 février 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Les Sonates en trio de Buxtehude pour violon, viole de gambe et basse continue sont une œuvre de la maturité, dont bon nombre ont été éditées à Hambourg à partir de 1694. La renommée du premier opus semble avoir vite franchi les frontières, à telle enseigne que Sébastien de Brossard en possédait lui-même un exemplaire. Il mentionne ces sonates dans son Catalogue des livres de musique, théorique et prattique, vocalle et instrumentalle de 1724, les qualifiant « d’excellentes pièces mais dont l’exécution me paraît fort difficile. » En effet, ces sonates, d’une grande virtuosité, exigent des musiciens accomplis. Buxtehude semble pourtant les avoir destinées au public amateur de Lübeck et non à des musiciens professionnels particuliers et dans l’Allemagne de Buxtehude, la musique occupe une place non négligeable dans la vie de tous les jours et dans tous les milieux. Le présent album rassemble en majorité des sonates qui n’ont pas été éditées, justement, et dont les manuscrits sont conservés à la bibliothèque municipale d’Uppsala en Suède ; pourquoi Uppsala ? Tout simplement parce que Buxtehude entretenait une correspondance assidue avec le maître de chapelle de Stockholm à qui il envoyait des partitions en quantité ! Sachons donc gré aux postes de la seconde moitié du XVIIe siècle d’avoir bien fait leur travail, car ces œuvres sont d’indispensables échelons dans la grande échelle baroque nord-allemande. Le violoniste Stephan Dudermel et la gambiste Florence Bolton sont accompagnées par divers instruments pour le continuo : orgue, clavecin, théorbe, pour une plus grande diversité de sonorités. © SM/Qobuz« D’une manière générale, La Rêveuse a le chic pour concilier détail de la prononciation et conscience de la grande forme. C’est une marque de fabrique de l’ensemble. La passacaille de la Sonate en sol mineur, illuminée de l’intérieur par une pulsation très large, est un grand moment de ce disque. Sans faire oublier la vie frémissante et l’insolente intelligence de Goebel (d’une invention et d’une énergie inouïes dans la Sonate BuxWV 273), la nouvelle proposition nous comble par des qualités rares, à contre courant d’un baroque consensuel et décoratif. » (Diapason, mars 2017 / Philippe Ramin)« On admirera tout autant la splendeur instrumentale (le violon de Stéphan Dudermel, la viole de Florence Bolton) que la liberté du geste, l’intensité de l’expression, l’équilibre sonore entre des instruments aux timbres si distincts et la mobilité du continuo. » (Classica, novembre 2017)
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 février 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] La grâce inonde de toutes parts la nouvelle étape de l'ensemble La Rêveuse dans son exploration musicale de l'Allemagne du Nord, entamée en 2008 [...] — le programme piochait déjà dans les manuscrits d'Uppsala. [...] Il revient à la soprano Maïlys de Villoutreys d'animer ces pages sacrées avec tout le brio que lui autorise son timbre clair, sans jamais sacrifier pour autant l'intériorité, même si on peut regretter un manque d'investissement dans le texte. Sa fusion avec les instruments atteint son apogée dans Herr, wenn ich nur dich hab sur une basse obstinée, à laquelle le tempo choisi confère une incroyable sérénité. [...] La Rêveuse démontre à chaque instant sa maîtrise éblouissante. Clair, limpide, le cheminement humble mais intense des interprètes se révèle aussi nourrissant que bouleversant.» (Diapason, mars 2020 / Jean-Christophe Pucek)
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Les racines en question sont celles, ethnomusicologiques, que Béla Bartók explora frénétiquement de 1904 à 1917, non seulement sur le terrain national hongrois mais aussi auprès des folklores roumain, slovaque et même arabe. Pour partie, il en distillera quelques œuvres s’inspirant directement des thèmes populaires, pour une autre partie bien plus considérable il développera un folklore imaginaire, inventé, dont les tournures évoqueront bien évidemment ces racines mais sans jamais y emprunter directement. Cet album signé Florent Boffard illustre parfaitement ce second visage du compositeur. Le folklore créé de toutes pièces se retrouve dans les Deux danses roumaines (contrairement aux célèbres Danses populaires roumaines qui, elles, sont directement en prise avec le terrain villageois), et de manière encore plus stylisée dans les magnifiques Bagatelles dont la concision alliée à la puissance du langage n’a rien à envier à celles de Beethoven. En plein air dépasse totalement tous ces cahiers des charges, et si on croit y entendre les accents râpeux de quelque paysan fantaisiste, c’est du pur Bartók. Le point culminant de ce cycle est la stupéfiante Musique nocturne, un des moments les plus magiques et inquiétants du compositeur, qui pourtant n’en manque pas. Florent Boffard, qui fut soliste à l’Ensemble Intercontemporain de 1988 à 1999, a côtoyé les principaux compositeurs de notre temps et effectué la création de pièces de Boulez, Donatoni ou Ligeti, tout en s’intéressant à tous les répertoires – il est vrai avec un soupçon de penchant pour les compositeurs du XXe siècle, quand bien même ce n’est en rien une spécialisation. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France.Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
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Trios - Paru le 12 octobre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Anna Karénine, l’héroïne de Tolstoï dont les trois interprètes portent le nom, incarne superbement les tourments et la flamme du peuple russe. Bohème, Pologne, Russie : le Trio Karénine traverse les territoires de l’Est, leurs élans, leur lyrisme, leurs tragédies. L’âme slave, magnifiée par Dvořák, Weinberg et Chostakovitch, en est le maître-mot. © Mirare
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Musique de chambre - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La mort de Cromwell, au milieu du XVIIe siècle, marque le départ du formidable essor de la musique en Angleterre, en particulier de la musique instrumentale qui se répand autour de la figure d'Henry Purcell, qui introduit peu à peu le violon dans les consorts anglais jusque-là rétifs à cet instrument venu d’Italie. C’est ce récit que l’ensemble La Rêveuse commence à nous conter ici, avec ce premier volume consacré à l’histoire de la musique de chambre londonienne. Fondé par Benjamin Perrot et Florence Bolton, La Rêveuse est un ensemble composé de musiciens solistes, qui travaillent sur les patrimoines artistiques des XVIIe et XVIIIe siècles, périodes foisonnantes d’expériences et d’inventions artistiques de toutes sortes. Dans ce premier volume, Purcell encadre la musique de Finger, Draghi, Blow, Croft et de son propre frère, Daniel Purcell. On découvre ainsi comment ce violon mal aimé s’introduit dans les cours britanniques sous les doigts agiles de musiciens étrangers apportant une virtuosité nouvelle dans le style de Corelli. Le génie de Purcell est de n’avoir pas copié le modèle italien, mais d’avoir su l’adapter à la musique anglaise comme l’avait fait François Couperin en France. Comme l’écrit la gambiste Florence Bolton dans la pochette accompagnant cet album, c’est « un beau mariage entre l’Angleterre et l’Italie, en gardant le meilleur des deux ». © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 septembre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Arrêt sur image. Sur la pochette de son album Révolution, David Kadouch est assis au piano, mains en l’air, tout d’ombres chinoises vêtu. Il tente de capturer l'instant, de retenir le temps qui passe. L’entreprise – surprenante d’un artiste qui n’a pas encore 35 ans – prend modèle sur Annie Ernaux et son récit Les Années. Il s’agit de réunir une collection de moments majeurs, ici musicalement consignés, et ce faisant, de prendre place soi-même dans le cours de l’Histoire. Les œuvres choisies par David Kadouch pour donner corps à cet album-concept sont liées à des épisodes collectifs spectaculaires mais aux conséquences individuelles. Outre la célèbre Sonate no 26, op. 81a de Beethoven dite « Les Adieux », plus primesautière et perlée que musclée et colérique, l’Étude révolutionnaire, op. 10 no 12 de Chopin, brillante de virtuosité, on découvre les Souffrances de la Reine de France que Dussek composa deux mois après l'exécution de Marie-Antoinette dont il avait gardé un souvenir ému. Suite de pages contrastées en forme de mini-drame sans paroles, cette œuvre témoigne de l'attachement de Dussek pour Marie-Antoinette à travers une musique sans le moindre effet et d'une totale sincérité où l'on s'étonne presque à certains passages que le sujet soit traité avec plus de douceur que de tragique et de violence. Le programme se poursuit avec la Sonate 1.X.1905 de Janácek, Les Soirs illuminés par l’ardeur du charbon (pièce récemment trouvée derrière une horloge comtoise, à redécouvrir) et les Feux d'artifice de Debussy et enfin les Winnsboro Cotton Mill Blues de Rzewski, infernale toccata virant au blues. Fidèle à l'esprit de l'œuvre qu'il interprète, David Kadouch aborde ce programme surprenant avec éloquence. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Seul neuf petites années séparent la Sonate en si bémol majeur de Schubert et les Davidsbündlertänze de Schumann : 1828 et 1837. C’est là le seul point de proximité de ces deux ouvrages qui, par ailleurs, diffèrent en tout, tout et encore tout. La technique pianistique, bien sûr, mais en premier lieu la conception du temps et du geste. Schubert, dans les quasiment quarante-cinq minutes que durent les quatre mouvements de sa Sonate, y déploie ce qu’il est convenu de décrire comme les « divines longueurs » qui sont autant de suspensions du temps au bord du gouffre final, comme si le compositeur voulait encore créer du temps musical avant de s’éteindre. Alors que les Davidsbündlertänze (en hommage à la confrérie des Compagnons de David, porte-drapeau musical et littéraire de la lutte contre les Philistins) en moins d’une demi-heure, déroulent pas moins de dix-huit miniatures d’aspect improvisé, spontané, alternant entre Florestan et Eusebius et des pensées à fleur de peau, quasiment déclamatoires. Le pianiste Adam Laloum, vainqueur du Prix Clara Haskil cuvée 2009, réinvente ces deux mondes opposés, Schubert et Schumann, avec délicatesse et dans un magnifique déploiement de sonorités. © SM/Qobuz« Maître de ses émotions mais capable de dispenser des trésors d'imagination et de mettre en valeur la couleur orchestrale d'un piano tout en nuances, Adam Laloum capte immédiatement l'attention. Musicien hors pair, il communique aux dix-huit pièces du cycle schummanien [...] une liberté de ton assujettie à un art fluide des transitions. [...] La même concentration prévaut dans une interprétation très réussie de la Sonate D.960 de Schubert où la qualité de respiration, la beauté et la sensibilité du toucher, la pulsation frémissante, la poésie à fleur de peau plongent au tréfonds de l'âme. » (Classica, octobre 2016 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 22 avril 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Une belle et rare anthologie de l'oeuvre pour piano d'Arnold Schoenberg. Petit, mais essentiel dans le répertoire pianistique du XXème siècle, ce corpus écrit par un compositeur non pianiste lui-même est à la fois une source d'expérimentation de son propre langage pour son auteur, en même temps qu'un champ unique d'investigations pour l'interprète. L'itinéraire est passionnant pour le mélomane qui glissera progressivement du chromatisme vers l'atonalité, dans une subtile recherche de l'aphorisme et de la clarté. FH
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Filez plage 8 au joyau de l'album : le Trio de Germaine Tailleferre (1917). Le Trio Karénine a raison de le rattacher à Ravel (1914) et Fauré (1923) : après avoir, au Conservatoire de Paris, attiré l'attention du premier par les harmonies déjà très personnelles dont elle parfumait ses travaux d'élève, la musicienne de vingt-quatre ans n'allait pas tarder à prendre des leçons d'orchestration chez le second. À cela s'ajoute l'empreinte rythmique de Stravinsky, et un côté "pastel de Marie Laurencin" qu'elle partage avec le Poulenc des Biches. [...] On retrouve chez Fauré et Ravel la plastique très soignée, les nuances et les élans finement dosés que Jean-Michel Molkhou saluait chez les Karénine dans leur disque Schumann. À peine manque-t-il un soupçon de noirceur (Andantino de Fauré), là un peu plus de piquant (Pantoum de Ravel) pour se hisser au même degré de réussite que dans la superbe partition de Germaine Tailleferre.» (Diapason, septembre 2018 / François Laurent)
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Trios - Paru le 1 avril 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
[...] admirable disque Schumann. Que trois jeunes musiciens se lancent avec passion dans ces deux partitions éminemment romantiques n’étonnera personne. Mais qu’ils y déploient un jeu instrumental à l’équilibre parfait, pourtant si difficile à obtenir dans ces œuvres complexes, et a fortiori sur piano moderne, force l’admiration. Le piano évite en effet une hégémonie facile pour laisser toute liberté d’élocution aux cordes, et notamment au violoncelle qui peut ainsi discourir d’égal à égal avec le violon. Si panache il y a, c’est toujours dans un esprit purement chambriste, avec un souci du détail générant une réalisation d’une qualité rare, sans faiblesse aucune. L’Opus 63 se montre ainsi totalement convaincant. [...] Belle réussite pour un premier disque [...] » (Classica, juin 2016 / Antoine Mignon)« [...] Lumineuse, sobre et sensible, leur version de l’Opus 63 épouse les tourments de l’écriture sans trop les rehausser. Ici, on dessine à main levée le trait chromatique déjà oppressant du mouvement initial, en ne lissant jamais les inflexions fouillées du dialogue. On s’amuse ensuite avec naturel dans le facétieux scherzo, avant de toucher la grâce du doigt dans l’intimité du mouvement lent, sommet de la poésie schumannienne. Les interprètes démontrent là une exquise maturité faite de retenue et de pudeur, poignante par son infinie subtilité [...] L’Opus 80 n’offre pas moins de séductions. Par des contrastes mesurés et une cohérence immaculée, le Trio Karénine en livre les instants de rêverie comme les sautes d’humeur, témoins de cette instabilité émotionnelle propre à l’auteur. [...] Belle réussite pour un premier disque » (Diapason, septembre 2016 / Jean-Michel Molkhou)
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Piano solo - Paru le 13 janvier 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Tous ces compositeurs se sont plus ou moins bien connus les uns les autres, appréciés réciproquement pour la plupart (avec quelques dédains quand même, Saint-Saëns et Hahn pour Debussy, Debussy pour presque tout le monde… mais on se croisait avec civilité), et pour cet album concocté par Anne Quéffelec – avec la complicité de son fils Gaspard Dehaene dans quelques ouvrages à quatre mains –, le choix s’est arrêté sur le point commun qui relie tous ces ouvrages : la danse (et la France, hormis Mompou placé comme en exergue au début de l’album). Ou du moins la perception personnelle des uns et des autres de la chose dansée, car pour certains il s’agit plus d’un argument terminologique que de la recherche d’une musique vraiment dansable. Certes, dans leur écrasante majorité ces pièces sont fort connues de plein droit ; mais c’est leur très habile juxtaposition qui provoque l’effet de surprise, car entre les diaphanes antiquités à la Debussy et les plus rudes ébats de Chabrier, entre les médiévales allusions de Poulenc et la folle Valse folle de Massenet et ses facéties quasi atonales et subversives, on n’a vraiment pas le temps de se reposer ! © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 4 mars 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On n’entend pas bien souvent la Sonate pour piano de Tchaïkovski. Est-ce parce que l’on accorde trop d’importance à ses propres déclarations, selon lesquelles « je travaille sur une sonate pour piano ; sa composition ne me vient pas facilement ; j’ai travaillé sans succès, progressant peu. Je dois sortir de moi-même des idées faibles, et ruminer sur chaque mesure ; mais je m’y attelle, espérant que l’inspiration viendra subitement » (ainsi qu’il l’écrivait à son frère Modeste) ? C’est un fait qu’à la même époque, en 1878, il accordait toute son énergie à la composition du Concerto pour violon. Pourtant la création de la Sonate par Nicolas Rubinstein semble avoir ravi Tchaïkovski… il n’en reste pas moins que le piano est presque trop « étroit » pour contenir le débordement d’idées et de sonorités de cette sonate, et il ne serait pas vain d’en établir une orchestration pour obtenir une sorte de symphonie supplémentaire. Tout autre chose sont les douze délicieuses miniatures rassemblées sous le titre Les Saisons, écrites entre 1875 et 76 sur demande d’un éditeur de journal musical qui offrit à ses lecteurs un morceau par mois tout au long de l’année 1876. En fait de saisons, ce sont plutôt des tableaux des spécificités qu’offre chaque mois de l’année, du Carnaval aux moissons en passant par la chasse, la course en troïka ou Noël. Ces Saisons font partie du répertoire de tout pianiste qui se respecte, même si elles n’ont rien de la virtuosité de la Sonate, mais on pourrait les mettre en parallèle avec les Scènes d’enfants de Schumann, par exemple. Au piano, Jonas Vitaud (* 1980), un disciple de Christian Ivaldi et de Brigitte Engerer (à la mémoire de laquelle ce volume est dédié) : Vitaud poursuit tranquillement une brillante carrière internationale, autant en tant que soliste qu’en musicien de chambre et accompagnateur – il enseigne d’ailleurs la classe d’accompagnement et de lecture à vue du Conservatoire National Supérieur de Paris – ; et autant à l’aise dans le répertoire romantique, puisqu’on lui doit déjà un disque Brahms, que dans la sphère contemporaine : Dutilleux, Escaich, Hersant ou Kurtág sont parmi ses rencontres fondatrices. © SM/Qobuz« [...] Vitaud a une tête, des doigts et une capacité singulière à tenir le discours tout en lui imprimant une allure farouche et conquérante. Plus vif que Nikolayeva dans la sonate (Relief), aussi contrasté et naturel que Moog (Onyx), il ne relâche jamais la pression au long des 12’ 20’’ du très symphonique Moderato e risoluto initial tout en lui donnant une large respiration. Grandiose ! Il trouve aussi le ton idéal dans les mouvements suivants [...] : interprétation magistrale [...] Les Saisons sont à la fois jouées et rêvées, tendres, nostalgiques, colorées, et là encore sans une once de sentimentalité.» (Diapason, mai 2016 / Alain Lompech)
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Marin Marais, « joueur de viole de la Chambre chez le Roi » et compositeur talentueux est l’auteur d’une œuvre riche et contrastée, qui fait le lien, dans l’histoire de l’école française de viole, entre la génération des pionniers (en tête desquels Sainte-Colombe), et celle des derniers violistes français (tels que Forqueray ou Caix d’Hervelois). Le présent choix de pièces propose un aperçu de l’art de Marais – reconnu en son temps pour être extrêmement technique et brillant – au travers de ses deux derniers Livres de Pièces de viole, publiés respectivement en 1717 et en 1725. C’est dans cette période, certes particulièrement féconde artistiquement mais instable et soumise aux tourments politiques, économiques et sociaux de tous ordres que Marais publie ses deux derniers opus. Le présent album rassemble bon nombre de pièces d’une originalité folle, en particulier celles de la Suite d’un goût étranger, un véritable voyage initiatique dans l’univers des tonalités. La viole répond en effet de manière très différente aux divers tons de la gamme et chaque tonalité revêt un sens particulier dans la rhétorique musicale : la Paraza en ré mineur sonne opulente et pleine, le Badinage en fa dièse mineur sonne fragile et incertaine. On note également une rare et étonnante pièce, Le Tact, dans laquelle il exige une curieuse sorte de pizzicato de la main gauche sans aide de la droite (qu’il appelle « le tact », ancêtre de techniques très modernes. C’est là que Marais montre un génie particulier, car il aime ces zones sensibles et vulnérables de l’instrument, qu’il explore en en tirant des instants d’une grande poésie. Fondé par le théorbiste/guitariste Benjamin Perrot et la violiste Florence Bolton, La Rêveuse (qui adopte le nom de l’ultime pièce de cet album) est un ensemble spécialisé dans les patrimoines artistiques des XVIIe et XVIIIe siècles, périodes foisonnantes d’expériences et d’inventions artistiques de toutes sortes. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 octobre 2015 | Mirare

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Classique - Paru le 7 janvier 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est bien le lointain, l’éloignement, la nostalgie – et un peu la peur, aussi ? – que nous fait ressentir ici David Kadouch dans son intrigant choix de programme pour ce nouvel enregistrement. Bach d’abord, mais pas le Bach habituel, celui des certitudes harmoniques, rythmiques et thématiques ; pour une fois, le Cantor se laisse aller à sa propre errance avec le Caprice sur le départ de son frère bien-aimé, écrit vers 1704 après le départ de son frère aîné. C’est là la seule véritable musique à programme de Bach : « pressions affectueuses de ses amis pour le dissuader d’entreprendre son voyage », « présentation des différentes mésaventures qui peuvent lui arriver à l'étranger », « Lamento général de ses amis », « De partout viennent ses amis – qui voient bien que le sort en est jeté – pour lui dire adieu »), « Air du postillon », « Fugue imitant le cor du postillon ». Schumann ensuite, celui des inquiétantes Scènes de la forêt, où les fleurs et les oiseaux n’ont rien de la gentille bluette pastorale. Suit Dans les brumes de Janáček, quatre sombre pièces de la grande maturité, 1912 : on est encore dans l’errance. Errances enfin et toujours avec la suite En plein air de Bartók, dont la pièce la plus troublante est naturellement « Musiques nocturnes » et son cortège d’accords et de cellules mélodiques parcellaires, inachevées… Kadouch a construit là un programme tout à la fois éclectique et d’une remarquable cohérence. © SM/Qobuz