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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz - Paru le 20 octobre 2017 | Editions Jade

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Berlioz le soulignait avec malice : l'orgue rechigne à dialoguer avec qui que ce soit [...] Sauf lorsque se croisent Richard Galliano et Thierry Escaich, deux improvisateurs capables de se couler dans à peu près tous les langages, deux familiers aussi des rencontres improbables. [...] Leurs pastiches ne nous déçoivent pas [...] Leurs transcriptions offrent quelques jolis cadeaux, comme cette variation délicieusement tangotante en guise de coda à la Sicilienne BWV 1031 ; on rend les armes devant un Marcello à faire pleurer Margot [...] les tangos remportent la palme. Comme souvent avec Galliano, l'ombre de Piazzolla [...] imprègne et signe cet album. La surprise est que Thierry Escaich puisse acculturer ce langage à l'orgue sans trahir ni dégrader celui-ci. [...] Un disque brillant, tendre et jubilatoire [...] » (Diapason, février 2018 / Paul de Louit)