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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

4 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par 4F de Télérama, Wolfgang Amadeus Mozart, 24 bits / 96 kHz - Stereo et 5,00 € à 10,00 €
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CD6,89 €11,49 €(40%)

Piano solo - Paru le 2 février 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Comme les pianoforte Stein, la copie d’après un Walter et fils (pianoforte viennois dont Mozart posséda un exemplaire) jouée ici par Maxim Emelyanychev possède une genouillère, ancêtre de la pédale « forte ». Nul doute que Mozart fut inspiré par les timbres, et les possibilités dynamiques et harmoniques de ce nouvel instrument : la Fantaisie en ut mineur qui débute cet album fait montre de cette envergure orchestrale, quasi-opératique, et dans sa profusion de thèmes, elle décline les contrastes les plus saillants pour atteindre une grande densité expressive. On retrouve les mêmes accents dans la Sonate en ut mineur K. 457, tandis que la Sonate en ut majeur, K. 545 offre un répit dramatique. Cette « petite sonate pour débutants » vit le jour en 1788, précédant la symphonie « Jupiter », elle aussi en ut majeur : une jolie perle juste avant l’œuvre monumentale. Son anodine mélodie ravive les souvenirs d’enfance des débuts au piano. Enfin, la Sonate en ré majeur, K. 576 fut conçue comme la première d’un cycle : « Six sonates faciles pour la princesse Frederika de Prusse ». Composée en 1789 et en réalité d’une grande difficulté, elle fut la dernière sonate qu’écrivit Mozart. Le facteur de pianos Anton Walter se fit connaître à Vienne dès 1778. Comme de nombreux créateurs, il ne cessa d’expérimenter : alors que d’autres ateliers produisaient des pianos en série, Walter cherchait le « son idéal » ; chaque instrument se distinguait du précédent par de nombreux détails et des nouveautés toujours plus hardies. Il construisit environ sept cent instruments ; Emelyanychev joue une copie réalisée par Paul McNulty, grand spécialiste du fortepiano et du piano ancien, qui peut s’enorgueillir d’avoir déjà créé quelque deux cent copies d’instruments d’après Stein, le présent Walter, Hofman, Graf et Pleyel. © SM/Qobuz« Dans l'illustre voie mozartienne pavée par Currentzis, Maxim Emelyanychev s'élance dans un tourbillon d'émotions. L'étoffe d'un grand. » (Classica, mars 2018 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Originale idée que de rassembler en un CD des œuvres que Mozart, tout au long de sa vie, a composé pour les sœurs Weber, ou du moins dans leur environnement, pour certaines d’entre elles. Le premier grand amour de Mozart en direction des sœurettes fut pour Aloysia, née en 1760, puis pour Josepha, née en 1758 – Josepha qui lui ouvrit aussi quelques portes maçonnes –, enfin pour Constance, née en 1762, qu’il finit par épouser après avoir vainement tenté les deux autres. L’on sait que Constance était chanteuse, peut-être pas aussi aguerrie que les deux autres (Josepha créa le rôle de la Reine de la Nuit, quand même), mais suffisamment douée pour que Mozart lui écrivît quelques pièces dont un Solfège qui ressemble diablement à l’Et incarnatus de la Messe en ut mineur, écrit plus tard. Ces petits bijoux, dont la plupart ne sont pas bien souvent donnés – hormis l’air de la Reine et l’Et incarnatus mentionné plus haut – méritent bien la voix de Sabine Devieilhe qui, interrogée sur ce programme, s'exprime en ces termes : « Ces airs font partie de mes challenges depuis toujours. En tant que soprano colorature, ce répertoire dédié à Aloysia est autant excitant qu’il semble inaccessible. Mozart a su exploiter au maximum les caractéristiques de cette tessiture et ces airs passent d’un dramatisme extrême à une folie redoutable. La pyrotechnie n’a de sens que quand elle est au service de l’expression et je ne viendrai jamais au bout du travail de ces airs. Mais j’espère m’y essayer encore et encore. » Eh bien, voilà un premier essai déjà magnifiquement transformé !© SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 13 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Certains artistes réenregistrent inlassablement les mêmes oeuvres au fur et à mesure de leur propre évolution, comme pour laisser une trace la plus parfaite possible de leur art. C'est le cas de Nikolaus Harnoncourt, dans cette nouvelle version des trois dernières Symphonies de Mozart qu'il avait déjà gravées à plusieurs reprises. On redécouvrira les manies de ce grand chef, certains rallentendi que l'on prendra à choix comme d'exquises viennoiseries ou comme des tics vraiment agaçants. Loin de ralentir avec l'âge (84 ans à l'époque de cet enregistrement d'octobre 2013) les tempi d'Harnoncourt sont très allants comme s'il avait encore la jeunesse dans les veines et ce Mozart là est vif, à peine voilé d'une mélancolie légère. FH