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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Soul - Paru le 1 novembre 2019 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En baptisant son troisième album du simple nom Kiwanuka, Michael Kiwanuka ne serait-il pas entré enfin en paix avec lui-même ? Depuis ses débuts en 2012, le Londonien n’a cessé de s’interroger sur sa place artistique, son rapport à ses influences musicales mais aussi son identité et même son rôle dans une société toujours gangrenée par le racisme… Dès son brillant premier disque, Home Again, Kiwanuka a été intronisé “nouvelle merveille de la soul contemporaine”. De cette soul consciente mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les 70's. Certains le compareront même à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye, rien que ça… Sur son second album, Love & Hate, paru en 2016, le songwriter offrait une facette un brin plus rock sans pour autant renier ses influences gospel et soul, épaulé qu’il était par Danger Mouse à la production.Plus apaisé dans sa réalisation, toujours aussi engagé dans son propos et d’une grande richesse instrumentale, Kiwanuka marche dans les pas de ses prédécesseurs. Danger Mouse est à nouveau derrière la console mais il donne cette fois une ampleur et une force inédites à tout ce qui défile entre les oreilles : de la soul en cinémascope, du gospel grand format, des guitares wah-wah bien funky, des cordes sensuelles, des basses bigger than life, de longs passages instrumentaux, etc.. Un peu à l’image de You Ain't the Problem qui ouvre le disque, véritable chef-d’œuvre d’architecture de soul pure. Michael Kiwanuka n’a jamais caché sa passion pour le Marvin Gaye du début des années 70 et on pense ici très souvent à What’s Going On (son album préféré de tous les temps) et Trouble Man, même si les voix des deux hommes sont fondamentalement différentes. Ce troisième opus du Britannique âgé de 32 ans est surtout d’une densité inédite. Et chaque nouvelle écoute révèle un arrangement subtil, un mot soupesé ou un instrument à peine caché. Un grand disque. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 25 octobre 2019 | Sanctuary Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Avec The Kinks Are the Village Green Preservation Society paru en novembre 1968, les frères Davies signent un album hors du temps, hors des modes. Un chef-d’œuvre pop encageant l’Angleterre éternelle. Pour certains, un disque quasi rétrograde, considéré aujourd’hui comme l’un des plus influents de son temps. Preuve qu’il n’y avait pas que Lennon/McCartney et Jagger/Richards dans la vie… Leurs fans se demandent surtout à quoi va ressembler l’après Village Green. Il naîtra non pas dans leur cerveau en ébullition mais dans celui de producteurs de la chaîne de télé Granada qui leur commanderont… un opéra rock ! Héros de cette aventure, Arthur, petit employé de bureau britannique dont la carrière s’étale de l’ère victorienne aux 60's, et dont le fils part s’exiler en Australie. Un exil qui le fait cogiter sur sa propre existence. A l’origine de cette histoire, la sœur aînée des frères Davies, Rose, partie au pays des kangourous en 1964 avec son mari Arthur. Une déchirure pour Ray qui écrira d’ailleurs l’explicite Rosie Won't You Please Come Home en 1966 sur l'album Face to Face. Assez de matière en tout cas pour que le songwriter anglais accouche à nouveau de chansons démentielles et délicieusement caustiques aux mélodies imparables. D'autant plus que le film ne sera jamais tourné, cet Arthur devenant un disque à part entière qui sortira en octobre 1969, sans aucun support visuel.Presque aussi génial et nostalgique que Village Green, sa richesse instrumentale, sa finesse de plume et l’intelligence de ses compositions prouvent à nouveau que les Kinks sont aussi inventifs que leurs concurrents du moment, Beatles et Stones. Rien qu’avec Shangri-La, l’une de leurs plus impressionnantes compos, les frères Davies entremêlent des textures sonores pop, rock et blues insensées. A la guitare, Dave sort le grand jeu, capable de riffs maousses (Brainwashed) ou de ballade en dentelle (Young and Innocent Days). Malheureusement, le grand public goûtera peu à cette farandole baroque de chansons atypiques et osées, lui préférant le plus bodybuildé Tommy des Who. Le temps rendra heureusement justice à cet Arthur, désormais considéré par tous comme un authentique chef-d’œuvre. © Marc Zisman/Qobuz
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Metal - Paru le 25 octobre 2019 | Season of Mist

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Metal - Paru le 25 octobre 2019 | (RED) Southern Lord

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc Classica de l'année
Comme de nouveaux virtuoses avant lui, Lucas Debargue enregistre sa propre vision d’un choix de 52 sonates de Domenico Scarlatti. Son affinité avec l’univers si particulier du compositeur italien s’était déjà dévoilée dans son tout premier album, qui présentait quatre de ses sonates à côté de Ravel (splendide version de Gaspard de la nuit), Liszt et Chopin. L’immense corpus des 555 sonates de Scarlatti offre un champ d’imagination pratiquement infini pour les pianistes, tant sur le plan rythmique, que sur la couleur ou l’approche stylistique. Comme on pouvait s’y attendre, la personnalité originale du pianiste français fait entrer un air frais, quelquefois radical, sur cette musique si délicate, souvent aux frontières de l’étrange. Pour ce nouvel enregistrement chez Sony Classical, Lucas Debargue a choisi des sonates souvent peu jouées et un instrument flambant neuf, le déjà mythique 280 VC, appartenant à la dernière génération de la célèbre maison viennoise Bösendorfer, entièrement détenue aujourd’hui par la marque japonaise Yamaha. Debargue l’utilise presque sans pédale et sans souci organologique ou musicologique, tout en déclarant être très influencé par les enregistrements de Scott Ross qui ont bercé sa jeunesse. De quoi mettre en lumière l’écriture subtile de Scarlatti, sans aucun artifice, en bénéficiant de la belle acoustique de l’église Jésus-Christ-de-Dahlem (Berlin) et d’une prise de son aérée et naturelle. Il en résulte une vision intemporelle et fascinante de cette musique qui nous tend la main à travers les siècles. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
2020, année Beethoven pour cause de 250e anniversaire de naissance, soit 7 ans avant le bicentenaire… de sa mort. Aux côtés de moult rééditions des pianistes d’hier et même d’avant-hier, cette nouvelle intégrale des (trente-deux) Sonates est présentée par un musicien (de trente-deux ans). Né en Russie à l’extrême fin de la période soviétique, Igor Levit s’est formé à Hanovre et à Salzbourg avant de remporter plusieurs concours internationaux. En 2013, son premier enregistrement pour Sony Classical est consacré aux dernières Sonates de Beethoven (les n° 28 à 32, reprises dans la présente intégrale), est très remarqué. Il grave ensuite deux grands cycles de variations, les Variations Goldberg de Bach et les Diabelli de Beethoven et en tire un grand succès. Projet gigantesque, ce nouveau cycle a été réalisé entre 2013 et 2019 dans plusieurs villes allemandes. Les acoustiques différentes ne nuisent pas à la cohérence de l’ensemble ni à la beauté du toucher et de la sonorité d’Igor Levit. Cet enregistrement très attendu sera suivi de plusieurs intégrales en concert, notamment à Hambourg, à Stockholm et à Lucerne au cours de l’année 2020. © François Hudry/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 septembre 2019 | Jazz Village

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
A 89 ans, Ahmad Jamal enregistre toujours. Il n’a plus rien à prouver. Guère besoin non plus d’étoffer sa discographie déjà pantagruélique de plus de 70 albums. Mais il grave dans la cire, régulièrement, la musique de son piano plus ample que jamais. Une petite musique inouïe, épurée et rythmée, qui a influencé des hordes de jazzmen. Comme son titre l’indique, le ton de Ballades (en français) est sans équivoque. Avec son fidèle bassiste James Cammack sur trois titres, Jamal réunit ici 10 pièces qu’il interprète en solitaire. Certaines sont même liées à son ADN comme le fameux Poinciana, qui ouvrait en 1958 son non moins fameux Live at the Pershing, et sur lequel il trouve toujours et encore de belles choses à raconter. Avec l’âge (dont aucun stigmate n’orne ses doigts), cette beauté est de plus en plus directe. Et sur Emily de Johnny Mandel, un thème cher à Bill Evans, le pianiste de Pittsburgh atteint de nouveaux sommets d’épure ; et de justesse. © Marc Zisman/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Cypres

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Jazz - Paru le 6 septembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les disques de duos piano/trompette sont plutôt rares. En 1928, en enregistrant Weather Bird, Louis Armstrong et Earl Hines ouvraient le bal, suivis bien plus tard par notamment Chet Baker et Paul Bley (Diane en 1985), Tom Harrell et Jacky Terrasson ‎(Moon and Sand en 1991), Martial Solal et Eric Le Lann (Portrait in Black and White en 2000), Martial Solal et Dave Douglas (Rue de Seine en 2006), Uri Caine et Paolo Fresu (Things en 2006), Enrico Rava et Stefano Bollani (Rava Plays Rava en 1999 et The Third Man en 2007), Oscar Peterson sur cinq albums (avec Dizzy Gillespie, Roy Eldridge, Clark Terry, Jon Faddis et Harry "Sweets" Edison), le One on One de Clark Terry en 2000 (avec quatorze pianistes différents !) et, plus près de nous, Vijay Iyer et Wadada Leo Smith (A Cosmic Rhythm With Each Stroke en 2016)…Avishai Cohen et Yonathan Avishai se connaissent depuis leur adolescence à Tel-Aviv. Le pianiste fut même de la partie sur les deux albums ECM du trompettiste, Into the Silence et Cross My Palm With Silver. A l’évidence, leur complicité en béton armé leur permet d’improviser librement, de manière ludique et avec beaucoup d’émotion et d’intensité sur Playing the Room, leur premier opus en duo. Comme l'indique le titre de la merveille, les deux Israéliens invitent également le lieu d'enregistrement, l'Auditorio Stelio Molo RSI de Lugano, à faire partie du son en exploitant pleinement ses propriétés acoustiques résonantes. Chacun signe un thème avant de laisser place à un répertoire éclectique où se croisent John Coltrane (Cresent), Duke Ellington (Azalea), Abdullah Ibrahim (Kofifi Blue), Ornette Coleman (Dee Dee), Milt Jackson (Ralph's New Blues), Alexander Argov (Shir Eres) et Stevie Wonder (Sir Duke). Un matériau hétérogène qu’ils transforment en jazz de chambre émouvant et beau. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 août 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Duos - Paru le 23 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Qu’importe le moyen, pourvu que ça sonne !Quand la viola da gamba se fait viola da braccia… Tiens, Bratsche, en allemand, désigne l’alto. Il n’y avait donc qu’un pas et Antoine Tamestit, coutumier du fait, l’a franchi avec la gourmandise qu’on lui connaît. En effet le musicien est rompu à l’exercice baroque par excellence de la transcription. Un exercice qu’il réussit avec tact et intelligence, comme dans deux des Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. Cette fois, accompagné de son complice Masato Suzuki au clavecin, il enregistre les Trois Sonates pour viole de gambe, BWV 1027-1029.Jouer la musique qu’on aime avec son propre instrument, n’est-ce pas l’essence du plaisir musical ? D’ailleurs, il existe plusieurs versions de la Sonate en sol majeur, BWV 1027 : une sonate en trio pour deux flûtes traversières et peut-être même une autre pour orgue. Alors pourquoi pas l’alto !Le disque présente les trois partitions à rebours de leur numéro de catalogue. Quelle plénitude d’entendre le Vivace sous les doigts agiles de l’altiste et dans son phrasé ductile. Le grain de l’instrument, sous l’archet conquérant, est chaleureusement reproduit grâce à une prise de son naturelle. Le dialogue équilibré des deux musiciens est un régal, particulièrement dans l’arrangement de l’aria « Ergiesse dich reichlich » de la cantate Wo soll ich flihen hin, une surprise glissée entre les sonates BWV 1029 et 1028. Le thème y circule sans heurt de l’un à l’autre des protagonistes, émoussant la complexité d’un contrepoint exquis. Certes, la viole offre un ambitus plus large avec ses sept cordes et sa capacité à puiser dans des graves plus profonds. Tamestit et Suzuki parviennent toutefois à un résultat d’une grâce désarmante, non dépourvu de gravité. © Elsa Siffert/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 août 2019 | Castle Face

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Cela fait plus de vingt ans que les Oh Sees (The Oh Sees, Thee Oh Sees, OCS, selon les époques) cultivent l’art de l’inattendu fait musique. C’est pourquoi la sortie du single Henchlock, un Frankenstein fusion-rock qui affiche 21 minutes au compteur, était prévisible sans vraiment l’être. Puis, en débutant l’écoute de Face Stabber, l’étonnement a refait surface : cet album provient-il réellement du groupe mené par le Rhode-Islandais John Dwyer ? Son introduction au canard en plastique, aussi hargneuse soit-elle, n’évoque pas forcément le rock prog ciselé qui commençait à pointer son nez sur Smote Reverser (2018). Heureusement que pour ce quatuor à double batterie (Paul Quattrone, Dan Rincon), subversion rime avec humour, puisque, après ce bref aparté, l’errance psychédélique reprend là où elle s’était arrêtée à peine un an plus tôt. La section rythmique est bien entendu l'une des clés de lecture les plus importantes : sur la fièvre à la Santana de The Experimenter, ou bien le jam étendu de Henchlock, un bon système stéréo sera nécessaire pour entendre les variances et les parties imbriquées qui font l’ingéniosité des morceaux. On a également droit à du garage authentique, comme dans le titre éponyme ainsi que sur Gholü ou Heartworm – deux carnages absolus à moins de deux minutes chacun. Entre ces expressions de pure adrénaline, Oh Sees explorent également la frontière entre prog et jazz à grand renfort de saxophone et d’orgues divers. Une palette de sons large qui trahit des ambitions musicales grandissantes. ©Alexis Renaudat / Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 7 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Après les compositions au piano Piano & A Microphone 1983, sorties en 2018, voici un second album posthume princier. Concentré sur la période 1981-1991, décennie prolifique pour Prince, et donc conservant une belle unité dans la production, Originals compile majoritairement des enregistrements écrits pours d’autres. Roger Nelson était avant tout un artiste caméléon, ultra-complet, qui savait autant jouer tous les instruments de Purple Rain que performer sur scène comme son idole James Brown ou écrire des tonnes de compositions pour lui comme pour « la galaxie Prince », faite d’interprètes hors pair. Parmi ses 15 titres, on retrouve The Glamourous Life pour Sheila E, le Manic Monday des Bangles. Love Thy Will Be Done de Martika ou encore You’re My Love du crooner country Kenny Rogers. Inédits précieux simplement restaurés, Originals permet de se faufiler en coulisses, lorsque le maître mettait au point dans son laboratoire les meilleures mélodies et les interprétait sans encore trop savoir ce qu’elles allaient devenir, avec brio. A l’instar de Nothing Compares 2 U, véritable pic émotionnel de l’opus. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 mai 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Tous les plus grands se sont amusés à l’exercice. Bowie avec Pin-Ups, Johnny Cash avec American IV: The Man Comes Around, Lennon avec Rock & Roll, Metallica avec Garage Inc, Cat Power avec The Covers Record, Meshell Ndegeocello avec Ventriloquism, Patti Smith avec Twelve, Costello avec Almost Blue et des centaines d’autres. L’album de reprises reste pourtant un exercice périlleux et rarement celui qui brille le plus dans la discographie d’un artiste. Avec California Son, Morrissey s’amuse avant tout à déterrer de l’inattendu ou des chansons majoritairement obscures voire oubliées. On connaît les marottes de l’ex-Smiths (New York Dolls, Patti Smith, Roxy Music, Bowie, Sparks, etc.) qu’il se fait un plaisir de ne pas revisiter ici. Epaulé par sept invités (LP, Ed Droste de Grizzly Bear, Ariel Engle de Broken Social Scene, Petra Haden, Sameer Gadhia de Young The Giant, Billie Joe Armstrong de Green Day et Lydia Night des Regrettes), Moz s’accapare notamment des pièces de Roy Orbison, Melanie, Laura Nyro, Buffy Sainte-Marie, Bob Dylan, les 5th Dimension mais aussi Jobriath, Phil Ochs, Tim Hardin, Joni Mitchell ou Carly Simon. Sa voix – le cœur de la centrale nucléaire – est souvent parfaite et prend le contrôle de chaque titre (étonnant Only a Pawn in Their Game de Dylan). Mais un exercice avant tout recommandé aux fans de Morrissey. © Max Dembo/Qobuz
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Symphonies - Paru le 3 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Née en 1986 à Vilnius, Kapellmeisterin au Théâtre d'Heidelberg en 2011-2012, puis à l'opéra de Berne en 2013-2014, assistante de Gustavo Dudamel à l'orchestre philharmonique de Los Angeles durant deux années entre 2014 et 2016, puis nommée directrice musicale depuis 2016 du City of Birmingham Symphony Orchestra - Mirga Gražinytė-Tyla, pour cette première collaboration avec le label Deutsche Grammophon, s'immerge dans le monde de Mieczysław Weinberg, dont on célèbre en 2019 le centenaire de la naissance. Voici deux symphonies absolument dissemblables : tout d'abord la Symphonie n° 2 pour cordes, composée en 1946, vaste requiem aux teintes mélancoliques, qui rejoint les créations de Bartók (Divertimento), Alwyn (Sinfonietta), Vaughan Williams (Partita) au panthéon des grandes partitions du XXe siècle écrites pour un orchestre assez développé de cordes. Puis vient une partition monumentale, la Symphonie n° 21, Op. 152 „Kaddish“, achevée en 1991. À cet hommage aux victimes du Ghetto de Varsovie, dont la création reste intimement liée à la musique de film que Weinberg avait écrite pour le film Otče naš (« Notre Père ») de Boris Ermolaev, le compositeur aura travaillé pendant plus de vingt années, et la considérait comme l'une de ses œuvres les plus accomplies. Structurée en différentes sections, mais d'un seul tenant, la Kaddish-Symphonie de Weinberg dure près de cinquante-cinq minutes. C’est une œuvre plutôt désespérée, mais non sans ironie (le Largo central ! suivi de son Presto, sans doute l’épisode le plus « juif » de la partition) et citations, la plus immédiate restant celle de la Ballade pour piano n° 1 en sol mineur de Chopin. Néanmoins, Weinberg se souvient aussi de l’esprit de Bartók, et de certains de ses plus jeunes collègues (Gorecki). Une partition très étonnante, où le violon solo, ici tenu par Gidon Kremer, chante constamment la douleur et l’appréhension du futur, de manière contenue, cependant résignée. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 avril 2019 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Avec cette nouvelle parution passionnante, l’Ensemble Diderot poursuit son exploration du développement et de la diffusion de la sonate en trio à travers l’Europe baroque. Consacré entièrement à des œuvres qui ont été écrites après la mort de Lully, cet album célèbre la nouvelle liberté acquise à une époque où les compositeurs ont commencé à associer le style français à la fougue transalpine. Johannes Pramsohler et ses musiciens se consacrent à ce programme, dans lequel figurent de nouveau plusieurs créations mondiales, avec la précision, la passion et l’énergie qu’on leur connaît. © Audax« Après la mort de Lully, la sonate venue d'Italie fait fureur à Paris. Par leur éloquence vive, par leur palette, les Diderot réévaluent un répertoire qui a souvent pâti d'avocats timorés. » (Diapason, octobre 2019)
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Cinq ans après leur album de Dresde salué par la critique, Johannes Pramsohler et ses collègues de l’Ensemble Diderot poursuivent leur exploration de la sonate en trio dans l’Europe baroque avec des œuvres écrites dans le Londres de Purcell. La combinaison proposée d'oeuvres déjà connues et de premières mondiales montre comment les compositeurs anglais ont utilisé comme moyen d’expression le nouveau genre venu d’Italie et avec quelle facilité les compositeurs étrangers ont intégré le "nouveau" langage musical "anglais", créant ainsi une musique de chambre subtile et expressive. © Audax
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Concertos pour clavier - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Peu jouée en concert, la Symphonie en ut mineur de Mendelssohn-Bartholdy (la No. 1) ouvre la voie des grandes symphonies à venir. L’Ouverture de Mélusine et le lumineux Concerto pour piano n° 2 déploient une orchestration et des harmonies que met particulièrement en valeur cette interprétation sur instruments anciens. Rien de morbide dans ce Romantisme-là : au contraire, une joie de vivre exubérante y éclate à chaque page, aussi impatiente, bouillonnante et passionnée que la jeunesse elle-même. © harmonia mundi« Sur un splendide Erard de 1837, Kristian Bezuidenhout s'impose par sa flamme poétique et son imagination, en symbiose avec les instruments anciens des Freiburger. [...] Pablo Heras-Cassado dirige la Symphonie avec un soin maniaque des équilibres, une fougue magnifiée par la virtuosité et la perfection de mise en place des Fribourgeois, par leur beauté sonore et la délicatesse des vents. Et puis quelle dramaturgie dans la conduite des phrasés et l'ardeur sans frénésie de la pulsation ! [...] Disque magnifique. » (Diapason, juin 2019 / Alain Lompech)
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Alternatif et Indé - Paru le 12 avril 2019 | Partisan Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
A peine remis de Songs of Praise, premier album Qobuzissime des Londoniens de Shame, l’œil du cyclone rock’n’roll se déplace cette fois plus au nord, à Dublin. Là, un gang tout aussi teigneux baptisé Fontaines D.C. serre les dents très fort pour montrer comment le revival postpunk actuel a encore quelques gifles, mandales, coups de genou et autres uppercuts à distribuer. Si le premier album de ces Fontaines D.C., Dogrel, prend racine dans un terreau connu (The Fall, Joy Division, Gang Of Four, Public Image Ltd.), l’engrais est différent. Il y a d’abord cette singularité irlandaise qui transpire de ce disque pleurant un Dublin de carte postale éradiqué par la mondialisation et la gentrification. Dogrel se termine d’ailleurs par Dublin City Sky, ballade acoustique qui fleure bon le vieux pub, la Guinness fraîchement tirée, et qu’on jurerait échappée d’un disque des Pogues, leur groupe préféré. La bande de Grian Chatten a aussi la particularité de vénérer la littérature et la poésie autant que le rock’n’roll et la folk music. D’où cette sensation permanente d’entendre un brûlot de pur postpunk revendicatif jamais bas du front. C’est la force de Dogrel. Être lettré sans la ramener. Enervé et toujours audible. Sur le tubesque Big, Chatten hurle « my childhood was small, but I'm gonna be big » (mon enfance a été petite, mais je vais devenir grand). Big, Fontaines D.C. risque de l’être très très très vite… © Marc Zisman/Qobuz