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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Grand Piano

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« L'enregistrement de Tedi Papavrami et Nelson Georner vaut pour sa grande élégance, une constante respiration et une gestion très sûre des dégradés de volume et du jeu des timbres. Sans concession complaisante ou sentimentale, les deux solistes pratiquent en accord parfait un style extraordinairement raffiné.» (Classica, juin 2017 / Jacques Bonnaure)
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Musique de chambre - Paru le 23 avril 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Alors que Monteverdi a sans conteste dominé et influencé toute la production de musique vocale sacrée et profane de son temps, on reste sur sa faim en ce qui concerne la musique instrumentale, qui occupe une place bien maigre dans le catalogue de ses œuvres. Pourtant, à de très nombreuses occasions, il a inséré de la musique instrumentale dans ses œuvres vocales, dès lors qu’une partie instrumentale était nécessaire pour un accompagnement, ou plus particulièrement pour des ballets et des ritournelles. Il est incontestable que l’une des grandes originalités de la partition de l’Orfeo, par exemple, est la quantité et la qualité de musique instrumentale dont le rôle est loin d’être accessoire, mais au contraire intimement associé à la construction de l’ouvrage, qu’il s’agisse de la Toccata d’ouverture, des balletti et surtout des ritornelli et sinfonie qui sont toutes conçues avec une véritable fonction dramatique ; ainsi que quelques airs avec accompagnement instrumental noté, là où les autres moments vocaux n’ont droit qu’à un continuo, même si les exécutants de l’époque devaient sans doute improviser des petits échanges aux violons etc.). L’année suivant son Orfeo, dont cet album propose donc un large florilège des grands moments instrumentaux ainsi que quelques airs accompagnés d’instruments, c’est à un tout autre spectacle que Monteverdi convie son mécène le duc de Mantoue : le ballet Il Ballo delle Ingrate, également proposé par l’ensemble Clematis. En guise de parallèle, il nous est également offert nombre de pièces instrumentales et vocales de Salomone Rossi, contemporain et collègue de Monteverdi à la cour de Mantoue. À l’auditeur de se faire sa propre conception de la différence entre l’un et l’autre ; on entendra même quelques autres pièces contemporaines de Biagio Marini, Gasparo Zanetti et Giuseppino del Bialo, pour un concert « complet » de ce qui se pouvait alors entendre à Mantoue jusqu’à ce que les grandes épidémies de peste aux alentours de 1630, sans oublier l’épouvantable Guerre de Trente Ans, ne viennent obscurcir toute l’Italie du Nord – ainsi qu’une bonne partie de l’Europe, d’ailleurs. © SM/Qobuz« [...] L'Ensemble Clemantis mené par Stéphanie de Failly nous emmène à la cour de Mantoue au son des musiques instrumentales. L'angle d'approche original n'a d'égal que la qualité des instrumentistes et leur sens du rebond.» (Classica, juin 2017)
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Piano solo - Paru le 7 octobre 2016 | Aevea Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 20 novembre 2015 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
À l’aube du XXe siècle, le label Naive a décidé de sortir du sommeil quelque 450 œuvres de Vivaldi conservées à la Bibliothèque Nationale Universitaire de Turin – œuvres dont bon nombre n’avaient guère eu les honneurs discographiques. Cette étonnante collection est en fait la bibliothèque personnelle manuscrite de Vivaldi, et surtout la plus grande collection de partitions ayant appartenu à un compositeur du XVIIIe siècle qui soit parvenue jusqu’à nos jours. Les trente-neuf concertos pour basson de Vivaldi constituent la plus vaste collection d’œuvres consacrées à ce noble instrument. À l’évidence, la créativité vivaldienne fut grandement stimulée par la phénoménale souplesse et la sonorité nostalgique du basson, qui s’est toujours remarquablement bien prêtée à « imiter » la voix humaine. Il faut d’ailleurs souligner que Vivaldi, pourtant violoniste, fut toujours très attiré par les instruments à tessiture grave, de sorte qu’en dehors de sa production considérable d’œuvres dédiées à son propre instrument, c’est pour le basson et le violoncelle qu’il composa le plus grand nombre d’ouvrages. C’est le bassoniste italien Sergio Azzolini qui nous offre ces six concertos, quatrième volet d’une intégrale publiée par Naive. Malgré l’unité sonore, la richesse et l’invention de Vivaldi permettent que l’on ne s’ennuie pas un seul instant ; chapeau basson. © SM/Qobuz« [...] Orchestre à lui seul doublé d'un conteur inspiré, le bassoniste met à profit sa technique superlative d'où découle une grande délicatesse d'articulation, une souplesse dans le maniement de la hanche double qui enrobe chaque note d'un petit halo moelleux et conjure toute raideur du son dans les registres extrêmes. [...] Un réjouissant opus à ajouter à l'intégrale exemplaire entreprise par le label Naïve. » (Classica, février 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« N° 18, Joh. Bernhard Bach, fils aîné de Johann Egydius Bach n° 8 sus-mentionné, est né à Erfurt Anno 1676. Il vit encore aujourd’hui et est musicien de chambre et organiste à Eisenach, successeur de Joh. Christoph Bach n° 13 sus-mentionné. » C’est ainsi que Jean Sébastien Bach évoque ce membre de la dynastie dans la généalogie qu’il rédige en 1735. Johann Bernhard Bach (1676-1749) est donc le fils d’un cousin du père de Jean Sébastien, autrement dit les deux personnages sont cousins au second degré. De Johann Bernhard, nous avons conservé bien peu de choses : quelques pièces pour clavecin, quelques chorals pour orgue et surtout les quatre Ouvertures réunies dans cet enregistrement. C’est bien peu de choses à côté des centaines de compositions de son cousin et de son collègue à la cour d’Eisenach, Telemann. Ces œuvres ont aussi un lien très important avec l’activité musicale de Johann Sebastian Bach à Leipzig. En effet, c’est dans l’héritage de Carl Philipp Emanuel Bach que l’on trouve des copies de trois de ces Ouvertures. On les date des années 1729/1730, sans aucun doute destinées aux concerts du Collegium Musicum. Ces Ouvertures (l’appellation de « suite » n’est jamais utilisée pour qualifier ce genre de musique en Allemagne) sont une création typique de la musique allemande faite au départ d’éléments caractéristiques de la musique française, en particulier des danses de cour. D’ailleurs, les noms de chaque mouvement sont indiqués en français. François Joubert-Caillet et son excellent ensemble L’Achéron offrent à nos oreilles étonnées cette musique qu’a pu découvrir le grand Jean Sébastien, de laquelle il s’est peut-être même inspirée, qui sait… © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | Dacapo SACD

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Le plus éminent compositeur danois de notre temps a tressé un corpus symphonique inédit, moderne, dépourvu de répétition, en prise directe avec son implication culturelle régulièrement rénovée grâce à une curiosité et une reflexion infatigables. S'il émonde la tradition, il féconde la modernité passée au crible de ses géniales créations fourmillant d'innombrables formules singulières. Le chef finlandais John Storgårds, spécialiste et ami du compositeur, dynamise comme jamais un Orchestre philharmonique d'Oslo au mieux de sa forme.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Luc Caron)
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Musique concertante - Paru le 20 mai 2016 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Depuis plus de cinq cent cinquante ans que Villon a demandé où sont les neiges d’antan, voici enfin la réponse discographique : en Wallonie, chez Ysaÿe ! C’est vers le tournant du siècle qu’il commença à écrire sa demi-douzaine de poèmes pour violon et orchestre, dont Neiges d’antan de 1914. Le compositeur précise : « La forme ‘poème’ m’a toujours attiré, elle est plus favorable à l’émotion, elle n’est astreinte à aucune de ces restrictions qu’oblige la forme consacrée du concert ; elle peut être dramatique et lyrique, elle est par essence romantique et impressionniste ; elle pleure et chante, elle est ombre et lumière et de prisme changeant ; elle est libre et n’a besoin que de son titre pour guider le compositeur, lui faire peindre des sentiments, des images, de l’abstrait sans canevas littéraire ; c’est, en un mot, le tableau peint sans modèle. » Impressionniste, dit Ysaÿe, mais son langage s’approche quand même plus de celui d’un Fauré tardif, d’un Chausson (lui-même auteur d’un célèbre Poème avec violon solo, qu’il dédia d’ailleurs à Ysaÿe qui en assura la création), que d’un Debussy. Quand bien même les Poèmes les plus tardifs d’Ysaÿe datent largement de l’entre-deux guerres ! Poésie, liberté, nostalgie, ce sont là de petits bijoux qu’il faut absolument écouter. Les parties solistes sont tenues par Svetlin Roussev et Amaury Coeytaux, l’Orchestre Philharmonique de Liège est dirigée avec inspiration par Jean-Jacques Kantorow. Enregistré en novembre 2015 à la Philharmonie de Liège. © SM/Qobuz« [...] Cette publication est utile en nous montrant que l'art d'Ysaÿe ne se limite pas aux relativement célèbres Sonates pour violon seul. Amaury Coeytaux et Svetlin Roussev, tous deux super-solistes de l'Orchestre philharmonique de Radio-France, se sont partagé le programme, le second jouant Extase, Divertimento et Neiges d'antan. Ils ressentent également la nature de cette musique, chargée d'affectivité et de climats complexes, mais l'expriment avec clarté et simplicité. [...] L'orchestre philharmonique royal de Liège évolue en terrain connu et Jean-Jacques Kantorow en tire le meilleur.» (Classica, juillet 2016 / Jacques Bonnaure)
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Oratorios sacrés - Paru le 6 mai 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Edith de Wilton (961–984) était l’une des filles du roi Edgar le Pacifique ; selon la légende, elle se vit offrir la couronne d’Angleterre qu’elle refusa (en 978, après l’assassinat de son demi-frère Edouard le Martyr) pour rester religieuse : le sceptre ira entre les mains de Æthelred le Malavisé puis Edmond Côte-de-Fer. Vraie ou pas, la légende d’Edith intéressa suffisamment un commanditaire inconnu, vers 1675, pour qu’il demandât à Stradella d’en faire un oratorio, Santa Editta, dont voici l’enregistrement intégral. Une seule et unique copie manuscrite nous est parvenue de ce chef-d’œuvre, établie peu après l’assassinat de Stradella, pour une exécution en 1684 : on y trouve des arias solo brillantissimes d’invention mélodique, mais aussi des duos et des trios d’une magnifique facture contrapuntique, preuve que si la mélodie devenait alors rapidement l’élément primordial de la musique italienne, l’art de l’écriture complexe ne s’était pas perdu pour autant. La part du lion de l’ouvrage échoit à Verónica Cangemi qui se charge du rôle-titre, mais il faut quand même un beau plateau de six voix pour maîtriser cet ouvrage d’une intense richesse. Accompagnements assurés aux cordes graves, luth, théorbe, harpe ou clavecin. Ne manquez pas ce sommet de l’art vocal italien flamboyant baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
L’art de la transcription fut l’une des bases de la transmission musicale internationale de l’époque baroque. Bach transcrivait Vivaldi, Johann Gottfried Walther (un cousin de JSB) transcrivait Albinoni ou Torelli, l’éditeur John Walsh transcrivait Haendel… Une bonne partie des transcriptions ainsi proposées par l’organiste japonaise Kei Koito procède de l’engouement pour la chose italienne du début du XVIIIe siècle, les tout nouveaux concertos faisant alors rage. C’est pour l’orgue solo que toutes ces pièces sont « réduites », si l’on peut parler de réduction dans le cas d’un instrument tel que l’orgue. Kei Koito a choisi l’orgue de 1702 de l’église Aa à Groningue aux Pays-Bas, une merveille de palette et de contrastes sonore permettant, justement, de restituer – ou plutôt de transcender – les divers plans musicaux inhérents au genre du concerto. On notera que c’est Kei Koito elle-même qui a établi une « Suite en sol » de Haendel à partir d’œuvres isolées, souvent des mouvements uniques, pour clavier. Ainsi que l’aurait fait Haendel lui-même, s’il avait pu en tirer quelque intérêt ! L’intérêt, pour nous, est d’entendre ces petits bijoux dans une sonorité riche donnant une idée bien précise de ce qui pouvait chatouiller les oreilles des Européens du Nord en 1702. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 février 2016 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Réédition remasterisée, avec une réelle plus-value sonore, de la Symphonie "Héroïque" enregistrée en 1994 par le Concert des Nations et Jordi Savall. [...] Inattendue, probablement sous-estimée à sa parution, cette version déploie pourtant une énergie peu commune et creuse un impressionnant relief instrumental. Une réécoute s'impose.» (Classica, septembre 2016)" Jordi Savall saisit à la perfection l'energie puissante de l'œuvre, le nuage de poudre flotte encore dans l'air." (James Jolly, rédacteur en chef du magazine britannique Gramophone)
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Musique vocale sacrée - Paru le 3 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Hervé Niquet a ici choisi de nous restituer le célèbre Gloria de Vivaldi (il en existe eux autres, légèrement moins renommés, bien à tort d’ailleurs) tel qu’il a pu être donné à l’Ospedale della Pietà de Venise à l’époque du Prêtre roux : avec un chœur exclusivement féminin, l’hospice ne comportant que des dames et demoiselles choristes et instrumentistes. Il en résulte bien sûr une couleur tout à fait singulière et troublante ; les parties de ténor (que Vivaldi a sciemment écrit très haut) sont confiées aux voix de mezzo 1, les parties de basse aux contraltos (ou mezzo 2) chantant généralement une octave au-dessus des violoncelles, ce qui ne pose guère de problèmes harmoniques puisque la basse reste tenue par lesdits violoncelles ainsi que les contrebasses. Les équilibres, par contre, se distribuent différemment et c’est là que réside la singularité sonore de ce choix musical. Hervé Niquet a fait de même pour le non moins célèbre Magnificat dans une version qu’il a établie pour double chœur féminin, là encore en vue d’une exécution à l’Ospedale. Pour les deux ouvrages, les solos sont confiés à l’ensemble d’un groupe (toutes les sopranos ou toutes les altos…) et non pas à une soliste, ainsi qu’il semble que cela se faisait alors. Vivaldi tel que vous ne l’avez guère entendu jusqu’ici… © SM/Qobuz« [...] Le chef-d'œuvre Gloria mérite qu'on lui apporte un peu de fraîcheur si l'on souhaite l'immortaliser : ce qu'Hervé Niquet, avec des choix très tranchés, ne manque pas de faire, ce même avec une certaine grâce. [...] Il recourt pour toutes les séquences du Gloria et du Magnificat à un chœur exclusivement féminin, parties solistes incluses : effet de surprise garanti. [...] On ne peut que saluer la manière dont Hervé Niquet, d'un geste précis et ferme, manie avec délicatesse la chair vivaldienne, pour obtenir ferveur et éloquence de ce chœur aux couleurs virginales. L'orchestre, moelleux, porte idéalement les climats d'euphorie (Gloria) ou de louange (Magnificat), aidé par un continuo loquace et varié. Peut-être la musique de Vivaldi perd elle, ainsi égalisée, un peu de ses clairs-boscurs et de sa véhémence [...] Toutefois, cette version inclassable enrichit précieusement une discographie bien perfectible encore, dominée jusque-là par Muti (EMI) ou Alessandrini (Naïve). (Classica, décembre 2015 / Jérémie Rousseau)
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La quasi-totalité des œuvres présentes dans cet enregistrement ont été composées sur trente courtes années, celles qui, de 1570 à 1600, ont vu s’éteindre définitivement l’art princier de la musique de la Renaissance, et vu naître celui, plus aristocratique, de l’air de cour. La paternité de cet art qui inonde le XVIIe siècle est le fait d’auteurs aujourd’hui totalement oubliés, bien à tort d’ailleurs : Fabrice-Marin Caiétain, Didier Le Blanc, Guillaume Costeley, Girard de Beaulieu, ici remis à l’honneur par Vincent Dumestre et son splendide Poème Harmonique. À une nouvelle poésie, plus lyrique et surtout plus galante, répondait ce nouveau genre musical, l’air de cour, qui devait rapidement devenir emblématique de la musique française profane de la fin du XVIe et du premier XVIIe siècle. L’air de cour témoigne de l’empreinte et de l’acceptation par les milieux mondains et lettrés d’un genre vocal d’origine populaire, le vaudeville (ou « voix de ville »), basé sur les principes musicaux simples qui facilitaient une meilleure intelligibilité du texte poétique, répondant parfaitement aux idéaux humanistes qui se faisaient alors jour. C’est aux origines de ce genre musical d’une nouvelle poésie galante, propre à traduire toutes les nuances des transports de l’âme et des élans du cœur, que nous invite ce superbe enregistrement du Poème Harmonique, dans l’intimité de deux des grandes familles aristocratiques de la fin de la Renaissance française, les Guise et les Gondi. Les quatre voix chantées sont accompagnées par un ensemble comprenant théorbe, guitare Renaissance, violon, flûtes, basson, diverses violes, viole de gambe, harpe baroque et un clavecin d’après un instrument Celestini de 1587. © SM/Qobuz« [...] Fidèle à ses principes, Le Poème Harmonique aime faire se croiser le savant et le populaire, et n'a pas hésité à retenir une chansons anonyme, "Allons, vieille imparfaite", d'une drôlerie terriblement cruelle. [...] Comme à l'accoutumée, les chanteurs, en l'occurence un quatuor, Claire Leffiâtre, Bruno Le Levreur, Serge Goubioud et Marc Mauillon, trouvent toujours le ton juste, du cocasse [...] au douloureux [...] et s'attachent à préserver l'intelligibilité des poèmes. [...] On rangera cette anthologie aux côtés de celles, tout aussi réussies, consacrées par Le Poème Harmonique à Pierre Guédron et Antoine Boesset.» (Classica, décembre 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 6 octobre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Emaillés de dialogues entre instruments, d’échos et de parties de cache-cache mélodiques, les Ludi Musici de Samuel Scheidt illustrent à merveille le plaisir et l’amusement de jouer ensemble ces pages si sublimes du répertoire de consort de violes. En ce début de XVIIe siècle, une époque où l’Italie commence à répandre ses nouveautés tout autour de l’Europe, l’Allemagne luthérienne devient le berceau de la fusion entre l’héritage de la polyphonie de la Renaissance, de la nouvelle tradition mélodique issue de la Réforme (en particulier à travers les chorals luthériens, toujours mémorables, toujours proches de l’humain), et les influences italiennes : polychoralité, style concertant, développement virtuose de la mélodie… Si Scheidt n’a pas voyagé en Italie, c’est son collègue et ami Schütz qui servit de passerelle avec le Sud, où il avait côtoyé Gabrieli et Monteverdi. En 1621 il publie son recueil Paduana, Gagliarda, Couranta, Allemande, Intrada, Canzonetto, ut vocant quaternis & quinis vocibus, ingratiam Musices studisorum potisimum Violistes concinnata una cum Basso Continuo, qui certes ne s’appelle pas « Ludorum musicorum » (« jeux musicaux ») mais comme il publie deux ans plus tard un Ludorum musicorum, seconda pars, on peut en conclure qu’il considéra le volume initial comme la prima pars. C’est cette première partie dont l’exemplaire ensemble L’Achéron de François Joubert-Caillet nous donne une sélection de seize danses, jouées au consort de violes auquel viennent s’ajouter la harpe, le théorbe, l’orgue, le virginal et le cistre. © SM/Qobuz« La riche guirlande de pavanes, courantes et autres canzone tressée dans les Ludi Musici ("Jeux des musiciens", 1621) a déjà inspiré à Hespèrion XX deux disques splendides (Virgin puis Astrée / Alia Vox). [...] François Joubert-Caillet va encore plus loin dans le sens de l'opulence coloriste et d'un lyrisme polyphonique. Ses violistes maîtrisent si finement les ressorts dansés qu'ils savent les faire oublier sous la générosité du geste collectif et joueur. L'Achéron compense son approche moins choréraphique par la beauté des sonorités ambrées et profondes de superbes violes, par des moments d'enthousiasme dynamique, enfin et surtout par l'exubérance ciselée d'un riche continuo (harpe, théorbe, luth, cittern, orgue, virginal) jamais intrusif. [...] Avions-nous déjà entendu un consort de ce niveau dans l'Hexagone ?» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Musique de chambre - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Le 7 février 2012, Devy Erlih se rendait à l'Ecole Normale de Musique pour y dispenser son enseignement, quand il fut renversé par un camion à l'âge de 83 ans. Enfant d'une famille juive originaire de Bessarabie ayant grandi à Paris, mélange détonnant de tzigane et de titi-parisien, son jeu aura été marqué d'une double influence : un apprentissage instinctif, à l'oreille, domestiqué et classicisé par la grande école française de violon de Jules Boucherit. Un an après sa disparition, INA Mémoire Vive rend hommage à ce grand violoniste avec un coffret 2 CD + bonus composé d'enregistrements radiophoniques des années 50 et 60 entièrement remasterisés. Un témoignage vibrant de l'art du Devy Erlih chambriste avec Jacques Février (Beethoven, Brahms, Debussy, Ravel...), et du Devy Erlih concertiste (Tchaikovski, Sibelius, Prokofiev) sous la direction de Pierre-Michel Le Conte, Pierre Dervaux et Jean Martinon.
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2015 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Ahhh, voilà une entreprise originale : des trios d’anches français composés entre 1935 et 1949, et attention, ce ne sont pas des transcriptions, mais uniquement des œuvres originales pour la formation. Pour mémoire, le trio d’anches rassemble hautbois, clarinette et basson. C’est en 1920 que le célèbre bassoniste Fernand Oubradous fonda le Trio d’anches de Paris, ce qui incita sans doute nombre de compositeurs à écrire pour cette formation aussi rare qu’efficace. Dans le même esprit, le Trio d’anches Trielen, fondé en 2005, se spécialise dans ce répertoire — d’essence généralement français — tout en accueillant avec plaisir les nouvelles pièces qui leur sont dédiées. Ce CD consacré aux grands Français (et assimilés, comme Tansman…) de cette époque est un véritable petit bijou : invention, tendresse, facétie, émotion, douleur… n’allez pas imaginer que de n’avoir que trois instruments réduise de quelque manière que ce soit l’éventail des possibilités. © SM/Qobuz " Hautbois + clarinette + basson : voilà une opération qui sied bien à la musique française du début du siècle dernier, comme en témoignent les trios signés Auric, Tomasi, Transman, Ibert ou Milhaud. La prise de son, globale, donne très bien à entendre les échanges complices, les apostrophes péremptoires et les accents espiègles dont font preuve les trois membres de l'Ensemble Trielen." (Classica, mai 2015)
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Piano solo - Paru le 9 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
" ... [...] Jeu lumineux, bien articulé, tempéré dans les contrastes et agréable dans sa sonorité. [...] L'éloquence équilibrée de François Chaplin laisse simplement s'exprimer le lyrisme de ces poèmes musicaux [...] Cette lecture au charme discret suffit à nous tenir en haleine. En complément, François Chaplin propose la transcription par Liszt du lied Litanei, si chère à Alfred Cortot, dont il fait impeccablement ressortir la tendre gravité. " (Diapason, mars 2015 / Jérôme Bastianelli) " Plus que rien d'autre dans le piano de Franz Schubert, les deux séries d'Impromptus demandent qu'on leur ajoute le moins possible, qu'on ne les interprète pas, qu'on les laisse parler. Ils disent assez, et avec assez d'évidence. Ce n'est pas mince mérite à François Chaplin qu'il ne cherche pas à y dire du neuf. Il s'efface, Schubert parle. [...] À ne comparer à personne, surtout. Il y en aura toujours qui entendront pour la première fois ces merveilles d'Impromptus. En commençant par ceux-ci ils sont sur le vrai chemin." (Classica, juin 2015 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 4 novembre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Considérant le tristement négligé Nicolas Clérambault d’une part et le légitimement admiré François Couperin (« le Grand ») d’autre part, le nouvel enregistrement de Vincent Dumestre rétablit un juste équilibre entre deux des plus grands compositeurs du XVIIIe siècle français, contemporains l’un de l’autre. Certes, la position de Couperin à la chapelle royale lui donna quelques facilités, tandis que Clérambault ne fut «que» le musicien attitré de Madame de Maintenon, l’épouse secrète du Louis XIV ; cela ne l’empêcha pas d’être l’un des fondateurs du motet à la française, dont on peut considérer que le présent Miserere est un parfait exemple. Plus connues de nos jours, les Leçons des ténèbres de Couperin sont sans doute ce qui s’est fait de plus somptueux en la matière. Rappelons que l’époque interdisait que pendant la Semaine sainte, l’on fasse entendre des musiques trop riches, trop théâtrales ; Couperin contourne allègrement la règle en développant, avec deux modestes voix solistes accompagnées d’un modeste continuo, une musique d’une foisonnante beauté bien au-delà de ce que l’on devrait attendre au cours des trois offices des Ténèbres. Enregistrement réalisé dans le saint des saints, à savoir la chapelle du château de Versailles : on ne peut pas faire plus authentique ! (MT)
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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica