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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Pourquoi enregistrer un énième Messie de Haendel, se demande Hervé Niquet, alors qu’il s’en trouve déjà plus d’une centaine sur le marché ? Et il répond : il est allé chercher, parmi les très nombreuses et fort différentes moutures qui existent de l’œuvre, la version très intéressante de 1754, à cinq solistes, remaniée pour être donnée au Foundling Hospital (Hôpital des enfants abandonnés, autrement dit : orphelinat) de Londres – un lieu où Haendel donnait Le Messie tous les ans depuis 1750. Il faut savoir que lorsque Haendel redonnait une nouvelle production avec de nouveaux artistes, il avait à sa disposition des solistes de niveau inégal. Il se dépêchait donc de remanier sa partition, l’adapter aux forces et aux faiblesses des un(e)s et des autres. Quand on se penche sur les différentes versions qui en sont nées, on remarque que des airs de soprano ont été transcrits au profit d’une alto, que tel air de basse est réduit de moitié – le chanteur du jour devait être un peu faible. On est en prise directe avec la réalité de Haendel producteur de ses propres œuvres. Précisons qu’à l’époque, pour vivre de sa musique, le compositeur, qui ne touchait aucun droit, devait absolument faire jouer ses œuvres et engranger un bénéfice sur la soirée. L’idée de ne pas retoucher son œuvre pour ne pas « l’abîmer » ou la dénaturer est une idée totalement contemporaine. Il doit exister une douzaine de versions du Messie ; celle de 1754 est rarement jouée parce qu’elle exige cinq solistes : deux sopranos, alto, ténor et basse. Découvrez donc l’ouvrage tel qu’il fut donné en l’an 1754 à l’Orphelinat de Londres ! © SM/Qobuz