Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

6903 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Pop/Rock, Depuis 1 an et 24 bits / 48 kHz - Stereo
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 28 juin 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Presque 20 ans que Dan et Pat rappellent à tous le mode d’emploi du rock’n’roll. Un tous qui les inclut. Une décennie après avoir quitté leur Akron natal de l’Ohio pour Nashville, les Black Keys accouchent de Let’s Rock, sorte de retour à la source d’un rock originel dans les veines duquel le sang blues est en ébullition. C'est donc logiquement que la guitare électrique y est célébrée de la première à la dernière minute. Le titre de l’album ne ment pas… Pour que le couple ait encore des choses à se dire, les infidélités ont été acceptées. Dan Auerbach a monté le label Easy Eye Sound, du nom de son studio de Nashville, sortant son second album solo, Waiting on a Song, et produisant une belle brochette d’albums signés Yola, Shannon & The Clams, Dee White, Sonny Smith, Robert Finley et autres Gibson Brothers. De son côté, Pat Carney a produit et enregistré de la musique avec Calvin Johnson, Michelle Branch, Tobias Jesso Jr., Jessy Wilson, Tennis, Repeat Repeat, Wild Belle, Sad Planets, Turbo Fruits et quelques autres. Et pour Netflix enfin, il a signé la BO de BoJack Horseman. De quoi stimuler leurs retrouvailles. « Cette période m’a permis d’y voir plus clair », précise Auerbach. « Et ça rend ces retrouvailles avec Pat encore plus agréables, juste grâce à cette longue coupure. Ce disque est le testament de cette sensation. »Dans les oreilles, Let’s Rock passe en revue tous les bons gros sons de guitares 70's vénérés par le tandem. Une vaste palette allant de Glenn Schwartz et Joe Walsh du James Gang à Billy Gibbons de ZZ Top, en passant par Stealers Wheel (Sit Around and Miss You ressemble énormément à Stuck in the Middle With You), T. Rex, Link Wray (période Polydor), Blue Öyster Cult et quelques autres. « Je ne voulais pas qu’on réfléchisse trop, ajoute Auerbach. Il fallait qu’on sente de la spontanéité. Je voulais être capable d’enregistrer quelque chose proche de Louie Louie en étant satisfait avec ça. Voilà, je cherchais les Troggs ! » « Moi c’était plutôt Down on the Street des Stooges que je visais », corrige Carney qui insiste sur son amour pour les « bonnes grosses chansons bien débiles ». « Ce sont mes préférées ! Et sur cet album, Dan et moi sommes arrivés à ce que nous voulions atteindre. Je jouais de la guitare électrique depuis un an dans mon studio et, pour la première fois depuis longtemps, lui en jouait aussi beaucoup. Le disque est donc une sorte d’hommage à cet instrument… On a adopté une approche simple et surtout éliminé tout le gras comme on le faisait auparavant. » Reste alors le filet ; l’essentiel en quelque sorte… © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES2,99 €
CD2,29 €

Alternatif et Indé - Paru le 8 août 2019 | Elektra (NEK)

Hi-Res
HI-RES48,99 €
CD34,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 15 novembre 2019 | Caroline International (S&D)

Hi-Res
Les fonds de tiroir de Peter Gabriel dissimulent quelques trésors... Mais pas que ! Flotsam and Jetsam n’est pas un nouveau « best of », mais pas vraiment une compilation de raretés non plus. Quelques mois après le très sommaire Rated PG, qui proposait des offrandes de l’artiste au cinéma, il s’agit plutôt d’une sorte de vide-grenier décliné en trois volumes plus ou moins chronologiques avec des titres archiconnus (Solsbury Hill, Sledgehammer, Biko, In Your Eyes...) et d’autres parmi les plus obscurs. Dans les années 80, les maxis 45 tours, puis les premiers CD singles étaient l’occasion de proposer, en face B, des inédits, ou des versions remixées et Peter Gabriel n’était pas le dernier à s’épancher sur ces formats. Il en profitait aussi pour refourguer des chansons uniquement disponibles sur des BO de films dont tous n’étaient pas forcément des chefs-d’œuvre ou des cartons au box-office. Cette compilation a donc exhumé des titres qui ne figuraient pas sur les albums officiels et on y retrouve quelques pépites qui aurait non seulement mérité une meilleure attention, mais même d’être défendus comme des « top objectifs » tant leur potentiel commercial paraît aujourd’hui évident : Digging in the Dirt (dans sa version rock), Walk Through the Fire (déjà sur Rated PG), Don’t Break This Rhythm, Curtains...Sur 62 titres et près de six heures d’écoute, nul ne vous en voudra de faire le tri, d’autant que plusieurs versions de certains morceaux sont proposées, là où une seule aurait largement suffi. Surtout quand ce sont les incontournables déjà disponibles sur les précédentes compilations, dont le déjà très complet Hit. Déjà, il faut être honnête et reconnaître que l’affaire s’engage très mal avec cette reprise iconoclaste du Strawberry Fields Forever des Beatles, extraite de la très discutable BO du film All This and World War II. Rares sont ceux qui auront le courage d’écouter plus d’une fois cette bizarrerie où le chanteur n’est guère à son avantage. En revanche, l’idée de rassembler quelques autres reprises éparpillées sur des tributes ou autres compilations thématiques était plus que bienvenue. On en retiendra notamment In the Sun emprunté à Joseph Arthur, Summertime de George Gershwin, avec l’harmonica de Larry Adler ou Suzanne de Leonard Cohen... Flotsam and Jetsam répare aussi quelques-uns des nombreux oublis de Rated PG, notamment les remarquables Signal to Noise ou The Tower That Hate People...Cette compilation relativement équilibrée offre ainsi un tour d’horizon sur les nombreux styles abordés par Peter Gabriel, du hard rock à l’électro en passant par le chill-out New Age, la pop new wave, le funk et surtout la world dont il reste l’un des plus ardents défenseurs. Mais le plus étonnant, c’est que, même avec ce nouveau déballage, il en manque encore beaucoup à l’appel (I Go Swimming, Lovetown, Baby Man, Out Out, While the Earth Sleeps…). © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Rock - Paru le 18 octobre 2019 | Eagle Rock Entertainment

Hi-Res
Pour souffler leurs 40 bougies entre potes, les Cure n’ont pas privatisé un petit pub de Crawley dans le Sussex d’où ils sont originaires, mais plus simplement… Hyde Park ! Lieu mythique pour groupe mythique. La captation de ce concert londonien du 7 juillet 2018 devant 65 000 personnes permet surtout de rappeler que Robert Smith et les siens restent les éternels dépositaires d’un style, d’un son, d’un imaginaire, d’une écriture et d’une ambiance uniques. Quelques mois avant de fêter ses 60 ans, le mascara, le rouge à lèvres et la coupe en pétard n’ont pas pris une ride, et le leader de Cure n’a jamais aussi bien chanté. En voyageant à travers quatre décennies de tubes, tantôt cold wave au possible mais majoritairement très pop, on réalise l’ampleur de l’œuvre ; les mélodies entrées dans l’inconscient collectif comme la capacité de Robert Smith à aller à l’essentiel. Avec le vieux complice Simon Gallup (basse), Reeves Gabrels (guitares), Roger O'Donnell (claviers) et Jason Cooper (batterie), il signe de belles versions jamais trop bodybuildées de Pictures of You, In Between Days, Just Like Heaven, A Forest, Disintegration, Lullaby, The Caterpillar, Friday I’m in Love, Close to Me, Boys Don’t Cry, 10:15 Saturday Night et autre Killing an Arab. © Max Dembo/Qobuz
HI-RES6,49 €
CD5,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 29 août 2019 | Elektra (NEK)

Hi-Res
HI-RES30,99 €
CD21,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 15 novembre 2019 | Caroline International (S&D)

Hi-Res
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Pop - Paru le 20 septembre 2019 | BMG Rights Management GmbH

Hi-Res
HI-RES25,99 €
CD21,49 €

Pop - Paru le 15 novembre 2019 | Columbia

Hi-Res
Premier album anglophone de Céline Dion depuis qu’elle a perdu son mari et imprésario, René Angélil, en janvier 2016, Courage fait souvent référence à celui dont elle a fait preuve face à ce deuil. Cette attitude – indissociable de l’image de Céline Dion – est particulièrement mise en avant dans I Will Be Stronger et Perfect Goodbye, dont l’orgue lointain s’accorde avec une grande tenue à la voix de la Québécoise. On trouvera également une sobriété bienvenue dans Best of All et Boundaries. Quant au piano-voix For the Lover That I Lost, c’est probablement l’un des sommets d’émotion de cet album. Le « courage » dont il est question ici se réfère aussi au petit risque que Céline Dion a pris en choisissant un certain éclectisme musical. Entourée des producteurs les plus efficaces de la variété internationale actuelle (de Greg Kurstin à Steve Aoki, en passant par David Guetta), elle alterne ballades mélancoliques et graves (voir plus haut), et des titres nettement plus uptempo (Flying on My Own). Mais à l’image du morceau Say Yes (le plus beau de l’album ?), ce sont probablement les chansons qui mélangent savamment énergie et tendresse qui siéent le mieux à Céline Dion. © Nicolas Magenham/Qobuz  
HI-RES23,49 €
CD20,49 €

Rock - Paru le 4 octobre 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

Hi-Res
HI-RES25,49 €
CD17,99 €

Rock - Paru le 21 juin 2019 | Eagle Rock Entertainment

Hi-Res
HI-RES19,49 €
CD16,99 €

Rock - Paru le 8 novembre 2019 | Parlophone (France)

Hi-Res
En 2014 et en 2017, les « Vieilles Canailles » ont réuni le temps d’une série de concerts à Bercy trois des plus grandes stars de la chanson française : Jacques Dutronc, Johnny Hallyday et Eddy Mitchell. À la manière du Rat Pack (célèbre trio américain des années 1950 réunissant Dean Martin, Sammy Davis Jr. et Frank Sinatra), les compères n’ont pas tellement eu à se forcer pour mettre en lumière une complicité particulièrement communicative. Une fois le casse-tête juridique solutionné (chacun des chanteurs appartenant à une maison de disques différente), il ne restait plus pour les principaux intéressés qu’à s’en donner à cœur joie dans l’art du duo et du trio, dans un répertoire parfaitement équilibré (sept titres de Dutronc, sept titres d'Hallyday, sept titres de Mitchell).Accompagnés tantôt par un big band tout à fait l’esprit du Rat Pack, tantôt par une formation blues-rock, les trois hommes redoublent d’énergie dans des morceaux comme Pas de boogie-woogie, Les Cactus, Noir c’est noir ou bien la reprise du classique des classiques, Be Bop a Lula. Dans une ambiance moins survoltée, on appréciera aussi Il est cinq heures, Paris s’éveille (avec le solo de flûte d’Hervé Meschinet) et Couleur menthe à l’eau. Parmi les musiciens, on trouve des complices de chacun des interprètes, comme l’harmoniciste de Johnny (Greg Zlap), le guitariste de Dutronc (Fred Chapellier) ou encore le saxophoniste de Mitchell (Michel Gaucher). Dans ce live hors norme, chacun apporte donc sa couleur musicale, mais aussi et surtout son humour et son amour absolu du rock – « à la papa », est-on tenté d’ajouter. ©Nicolas Magenham/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD11,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 6 décembre 2019 | Mute

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
« J’ai le sentiment que Portrait replace mes morceaux dans leur contexte et permet aux gens d’écouter ma musique pour ce qu’elle est réellement et non pour l’usage qui en a été fait. » C’est ainsi que Yann Tiersen résume l’essence de ce disque comprenant à la fois des titres préexistants, provenant parfois de ses premiers albums (The Waltz of Monsters en 1995), mais aussi quelques nouveautés (comme Closer, avec le groupe américain Blonde Redhead). Autrement dit, le Yann Tiersen « romantique malgré lui » (dû entre autres au succès phénoménal de la BO d’Amélie Poulain en 2001) veut un peu se faire oublier avec ce portrait perfusé à la mélancolie, voire à la noirceur. Certes, le piano est toujours présent (Comptine d’un autre été, Rue des cascades, The Old Man Still Wants It), mais d’autres sonorités beaucoup plus sombres viennent se greffer à cette collection de titres revisités (le violon spectral et le clavecin torturé de Introductory Movement, les effets électroniques de Naval). À noter qu’outre Blonde Redhead, l’album comprend d’autres featurings, à commencer par Emilie Tiersen, l’épouse de Yann, farouche défenseur de la langue et de la culture bretonnes (le couple est installé à Ouessant). On retrouvera également au chant Olavur Jákupsson (Diouz an Noze, Erc’h) et Gruff Rhys (Monochrome), lesquels sont parfois en duo avec Émilie. Et c’est John Grant, Stephen O’Malley et Melanie Knott qui concluent en beauté cet album, en récitant un extrait d’Almanach d'un comté des sables de l’écologiste américain Aldo Leopold. © Nicolas Magenham/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Rock progressif - Paru le 4 octobre 2019 | Music Theories

Hi-Res
HI-RES11,99 €
CD7,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 31 janvier 2020 | Domino Recording Co

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 19 avril 2019 | RCA Records Label

Hi-Res
Cet album serait-il le laboratoire d’une future bande originale de film ? Ou bien, selon l’expression consacrée, une « bande originale imaginaire » ? Car pour leur cinquième album, les membres de Cage The Elephant ont fait leur choix sur une approche très cinématographique. Social Cues a été conçu au moment où le leader du groupe, Matt Shultz, était en train de vivre la fin d’une relation sentimentale. C’est donc dans un élan cathartique qu’ont été fabriquées ces chansons, et c’est l’esthétique des films d’horreur de John Carpenter qui fut choisie pour traduire cet amour qui s’émousse. Enregistré à Nashville et Los Angeles, l’album du sextuor américain décrit un paysage intérieur morne, ce qui se reflète dans un petit bijou comme Goodbye, dans lequel une formation classique (en particulier un piano et des cordes) se mêle aux instruments pop rock.L’autre surprise de l’album, c’est le duo avec Beck, Night Running, dans lequel une couleur dub côtoie des guitares rock. Outre Carpenter, Shultz aurait été fortement influencé par Fassbinder au moment de l’écriture de Social Cues. La force émotionnelle des films de ces deux réalisateurs se ressent dans des chansons où une certaine dureté est de mise (Ready to Let Go, House of Glass, Tokyo Smoke, et surtout Broken Boy et sa rythmique délétère…), tandis que Skin and Bones et Love’s the Only Way laissent entrevoir un peu d’espoir au sein de ce tableau mi-horrifique, mi-dépressif. Dans un autre genre d’influence, on notera l’hommage à Ashes to Ashes de David Bowie dans le refrain de la chanson qui a donné son titre à l’album. Pour un jeune homme carbonisé par l’amour, c’était sans doute le clin d’œil idéal… ©Nicolas Magenham/Qobuz 
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Pop - Paru le 7 juin 2019 | Decca (UMO)

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Pop - Paru le 4 octobre 2019 | Mika - Republic

Hi-Res
Mika tombe le masque : après avoir effectué un long périple américain pour puiser dans ses racines, il a fini par retrouver Michael Holbrook (vrai nom de l’interprète des tubes Relax, Take It Easy et Grace Kelly). Certes, Mika reste fidèle aux fioritures musicales colorées et exubérantes qui ont fait sa réputation dans les années 2000, mais l’introspection inhérente à ce cinquième album engendre, par la force des choses, des sentiments intenses qui ne sont pas toujours agréables à regarder. Ainsi, il n’hésite pas à aborder ce qu’il peut y avoir de plus négatif chez lui, comme la jalousie, dans Dear Jealousy, sur une production très 90's qui évoque les grands moments de Savage Garden. Dans Sanremo, malgré la forme très estivale et lounge, Mika évoque le regard trouble de l’adolescent timide qu’il était concernant sa sexualité. Quant au morceau Tiny Love, fresque lorgnant le style de Freddie Mercury, il parle du sentiment amoureux dans tout ce qu’il peut avoir de grand, mais aussi de minuscule.My Name Is Michael Holbrook est également un hommage vibrant aux femmes. Celles de sa famille tout d’abord, dans Blue. De façon tragiquement corollaire, la ballade Paloma est dédiée à la sœur de Mika, décédée en 2010. Et enfin, Platform Ballerinas encourage les femmes à vivre comme elles l’entendent : « Dancing like she loves it with her best dress on/Spinning, jumping, messing up her hair, but it doesn't matter. » L’album comporte donc une bonne dose d’espoir malgré tout, à l’image de I Went to Hell Last Night, un titre qui affirme que Dieu se glisse partout, y compris dans les moments les plus sombres de la vie. © Nicolas Magenham/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €
III

Alternatif et Indé - Paru le 12 juillet 2019 | Harvest Records

Hi-Res
HI-RES19,49 €
CD16,99 €

Rock - Paru le 25 octobre 2019 | JKP - WM Germany

Hi-Res
HI-RES2,99 €
CD2,29 €

Alternatif et Indé - Paru le 17 octobre 2019 | Elektra (NEK)

Hi-Res