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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Gondwana Records

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« Pour le pire ou le meilleur », précise Duncan Bellamy, batteur de Portico Quartet, « nous avons toujours été un groupe plutôt isolé des autres. Nous ne nous sommes jamais vraiment sentis liés à aucune scène depuis le premier jour où nous avons commencé à faire de la musique. » Depuis sa naissance vers 2005, la formation britannique a toujours occupé une place à part dans la « nouvelle scène anglaise », appellation marketing un peu fourre-tout. Repéré d’entrée par Peter Gabriel qui l’a signé sur son label Real World, le groupe a attiré les projecteurs avec son jazz lardé de post-rock et de sonorités ethniques ou sérielles, embrassant l’évolution technologique comme l’un des moteurs essentiels de son projet. De Radiohead au label ECM, d’E.S.T. à Steve Reich en passant par le dubstep de Burial ou l’ambient de Brian Eno, Portico Quartet n’a jamais eu froid aux yeux, ni aux oreilles.En cela, Memory Streams reste enraciné dans ces valeurs et ces influences sans pour autant faire du surplace. Pour le saxophoniste Jacky Wyllie, ce cinquième album « représente, plus que n’importe quel autre album avant lui, l’identité du groupe et incarne la mémoire de la trajectoire prise depuis douze ans. » Une identité attachée à l’association fascinante du saxophone et du hang, cet instrument percussif acoustique né en Suisse en 2000. Le chant mystérieux de leur union génère un lyrisme canalisé par une rythmique solide comme jamais. Avec ce Memory Streams qui paraît sur l’excellent label mancunien Gondwana Records, les virtuoses inspirés de Portico Quartet maintiennent le cap pour mieux peaufiner un son et une identité musicale dont ils sont les uniques dépositaires. © Max Dembo/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 17 avril 2019 | Columbia

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Il fallait que ça reste gravé à jamais. La folle prestation de Queen B lors de ses deux concerts à Coachella en 2018, retracés dans un documentaire de Netflix, se voit, surprise, assorti d’un album live. Sous forme de rétrospective, Beyoncé revient en 40 titres sur 22 ans de carrière. Pas de nouveaux morceaux mais une reprise studio avec Tay Keith, Before I Let Go, titre soul de Frankie Beverly et Maze datant de 1981. Des Destiny’s Child avec Lose My Breath, Say My Name et Soldier, Michelle Williams et Kelly Rowland en prime sur scène, Déjà Vu avec son mari Jay-Z, Get Me Bodied avec sa sœur Solange, Lift Every Voice and Sing, hymne afro-américain entonné par sa fille Blue Ivy, Homecoming rend compte de ce que Coachella a surnommé le « Beychella », tant la performance est entrée dans les annales du festival. C’était le but : 200 personnes sur scène, des moyens colossaux pour un show pharaonique de deux heures mettant en exergue l’empowerment afroféministe, B mérite son trône. « Quand j’ai décidé de faire Coachella, au lieu de sortir ma couronne de fleurs, je trouvais ça plus important d’apporter notre culture. » Au son des second lines des brass bands de La Nouvelle-Orléans, d’une drumline renforcée, de Malcolm X sur Don’t Hurt Yourself et au milieu de multiples clins d’œil à l’histoire afro-américaine, la reine de la pop, grimée en Néfertiti, nous rappelle le poids de sa discographie à l’ère du 3e millénaire. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 2 octobre 2019 | WaterTower Music

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Tout en s’inspirant de personnages tirés de célèbres comic books de DC comics, le réalisateur Todd Philips choisit avec Joker de parler frontalement du monde contemporain – en particulier de la révolte des laissés-pour-compte des sociétés occidentales. Joker (Joaquin Phoenix) est ici un homme souffrant de troubles mentaux, vivant avec sa mère dans un appartement sordide. Il devient petit à petit un tueur psychotique, après avoir été abandonné par les services sociaux de Gotham City. En tuant trois hommes représentatifs d’une certaine élite bourgeoise, il devient un héros pour un certain nombre de citoyens rejetés et oubliés.Cette intrusion de l’univers des superhéros dans un contexte certes très stylisé, mais néanmoins réaliste, se reflète dans la musique du film. Celle-ci se caractérise par une collision souvent saisissante entre, d’une part, des chansons rétro et feel good, et d’autre part, une musique extradiégétique extrêmement sombre. Composée par la violoncelliste islandaise Hildur Guðnadóttir, la BO de Joker tourne autour de percussions menaçantes et de nappes de cordes graves et lancinantes (ces dernières contrastant avec celles, plus aiguës, de la chanson Smile de Charlie Chaplin, présente dans le film). A cela vient se greffer à l’occasion un chœur servant de liant à cette mayonnaise impressionnante. Parmi les moments les plus forts de cette BO, on retiendra Defeated clown et Following Sophie, deux morceaux d’introduction jouant autour de la figure obstinée des timbales. Citons également la couleur angoissante et déchirante de Subway, ainsi que les cordes staccato de Penny Taken to the Hospital, et le bouleversant et triomphant climax Call Me Joker. Une BO singulière et passionnante signée par celle que certains considèrent comme l’héritière de feu Johann Johannsson. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Rock - Paru le 8 novembre 2019 | Parlophone (France)

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En 2014 et en 2017, les « Vieilles Canailles » ont réuni le temps d’une série de concerts à Bercy trois des plus grandes stars de la chanson française : Jacques Dutronc, Johnny Hallyday et Eddy Mitchell. À la manière du Rat Pack (célèbre trio américain des années 1950 réunissant Dean Martin, Sammy Davis Jr. et Frank Sinatra), les compères n’ont pas tellement eu à se forcer pour mettre en lumière une complicité particulièrement communicative. Une fois le casse-tête juridique solutionné (chacun des chanteurs appartenant à une maison de disques différente), il ne restait plus pour les principaux intéressés qu’à s’en donner à cœur joie dans l’art du duo et du trio, dans un répertoire parfaitement équilibré (sept titres de Dutronc, sept titres d'Hallyday, sept titres de Mitchell).Accompagnés tantôt par un big band tout à fait l’esprit du Rat Pack, tantôt par une formation blues-rock, les trois hommes redoublent d’énergie dans des morceaux comme Pas de boogie-woogie, Les Cactus, Noir c’est noir ou bien la reprise du classique des classiques, Be Bop a Lula. Dans une ambiance moins survoltée, on appréciera aussi Il est cinq heures, Paris s’éveille (avec le solo de flûte d’Hervé Meschinet) et Couleur menthe à l’eau. Parmi les musiciens, on trouve des complices de chacun des interprètes, comme l’harmoniciste de Johnny (Greg Zlap), le guitariste de Dutronc (Fred Chapellier) ou encore le saxophoniste de Mitchell (Michel Gaucher). Dans ce live hors norme, chacun apporte donc sa couleur musicale, mais aussi et surtout son humour et son amour absolu du rock – « à la papa », est-on tenté d’ajouter. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Latin jazz - Paru le 10 mai 2019 | Neuklang

Hi-Res Livret
Lorsqu’on déroule la liste infinie des pianistes de jazz cubains, les mêmes noms reviennent régulièrement, de Gonzalo Rubalcaba à Roberto Fonseca en passant par Chucho Valdés, Omar Sosa, Harold Lopez-Nussa ou Alfredo Rodríguez. Mais au fil des ans, celui de Marialy Pacheco s’impose davantage. Celle qui n’a rien à envier à ses compatriotes masculins signe ici un album à part. Un disque fascinant conçu avec son trio (Juan Camillo est à la contrebasse et Rodrigo Villalon à la batterie) et le WDR Funkhausorchester dirigé par Gordon Hamilton. Avec cet ambitieux Danzón Cubano, enregistré en live en Allemagne en septembre 2017 au festival de jazz de Viersen, Pacheco réalise un vieux rêve : jouer avec un grand orchestre. « Mon professeur de composition, Tulio Peramo, me disait toujours qu’il n’y avait rien de comparable à l’écoute de sa musique interprétée pour la première fois par un grand orchestre. Quand je suis devenu membre de cet orchestre et que nous avons donc joué ma musique, j'ai effectivement été submergée de joie, de bonheur et de gratitude. » Le résultat est d’autant plus fascinant que la musique colorée de la pianiste de La Havane offre sur ce Danzón Cubano de nouvelles teintes. Et dans les arrangements comme dans son propre jeu, son latin jazz bénéficie d’une dynamique des plus originale. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 décembre 2019 | Mute

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
« J’ai le sentiment que Portrait replace mes morceaux dans leur contexte et permet aux gens d’écouter ma musique pour ce qu’elle est réellement et non pour l’usage qui en a été fait. » C’est ainsi que Yann Tiersen résume l’essence de ce disque comprenant à la fois des titres préexistants, provenant parfois de ses premiers albums (The Waltz of Monsters en 1995), mais aussi quelques nouveautés (comme Closer, avec le groupe américain Blonde Redhead). Autrement dit, le Yann Tiersen « romantique malgré lui » (dû entre autres au succès phénoménal de la BO d’Amélie Poulain en 2001) veut un peu se faire oublier avec ce portrait perfusé à la mélancolie, voire à la noirceur. Certes, le piano est toujours présent (Comptine d’un autre été, Rue des cascades, The Old Man Still Wants It), mais d’autres sonorités beaucoup plus sombres viennent se greffer à cette collection de titres revisités (le violon spectral et le clavecin torturé de Introductory Movement, les effets électroniques de Naval). À noter qu’outre Blonde Redhead, l’album comprend d’autres featurings, à commencer par Emilie Tiersen, l’épouse de Yann, farouche défenseur de la langue et de la culture bretonnes (le couple est installé à Ouessant). On retrouvera également au chant Olavur Jákupsson (Diouz an Noze, Erc’h) et Gruff Rhys (Monochrome), lesquels sont parfois en duo avec Émilie. Et c’est John Grant, Stephen O’Malley et Melanie Knott qui concluent en beauté cet album, en récitant un extrait d’Almanach d'un comté des sables de l’écologiste américain Aldo Leopold. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 11 octobre 2019 | naïve

Hi-Res Livret
Depuis son arrivée en France à la fin des années 90 alors qu’elle fuyait les menaces des intégristes algériens, Souad Massi est devenue, des deux côtés de la Méditerranée, l’égérie d’une jeunesse assoiffée de liberté et des femmes malmenées par une domination machiste. Longtemps portés par une major internationale, son folk rock, croisé de traditions nord-africaines et occidentales, et son chant miraculeux et courageux ont fait le tour de la planète. Elle revient après quelques années discrètes et à l’heure où son pays se dresse inlassablement contre les diktats étroits d’un parti unique et corrompu. Sa voix, son charme et son message n’ont pas faibli. Entre épure boisée, ivresse chaâbi et pop soyeuse, elle dit la colère, l’amour, l’intime et la mélancolie. Ses mots sont tirés de sa plume ou de celles du Cairote Nader Abdellah (Salam, sur une musique de Khaled Izz), de Françoise Mallet-Joris (Pays natal, composé par Marie-Paule Belle) et de Magyd Cherfi dans le Je chante final. Parfait équilibre de légèreté et de profondeur, Oumnyia (“mon souhait”) devrait remettre Souad Massi à sa juste place : sur le devant de la scène. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Électronique - Paru le 22 mars 2019 | Sony Music Media

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Rock progressif - Paru le 4 octobre 2019 | Music Theories

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Alternatif et Indé - Paru le 22 mars 2019 | Warner Records

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La pop classique qui fait sauter sur place, se fredonne sous la douche et reste tatouée dans le cerveau jusqu’au bout de la nuit se fait de plus en plus rare. On the Line est là pour remédier à cela. Avec son quatrième effort en solitaire paru vendredi, Jenny Lewis a même conçu l’album parfait, sonnant comme une production de 2019 mais picorant dans l’héritage d’à peu près toutes les décennies passées. Il y a même une certaine forme d’universalité dans la nouvelle cuvée de l’ancienne chanteuse de Rilo Kiley, l’un des groupes phares du rock indé américain des années 2000. Au point que certains voient aujourd’hui en elle une sorte de Stevie Nicks du troisième millénaire… Après le countrysant Rabbit Fur Coat en 2006 (avec les jumelles Watson), Acid Tongue en 2008, la parenthèse Jenny & Johnny (LE disque de power pop le plus jouissif de 2010 co-signé avec son homme de l’époque, Jonathan Rice), The Voyager en 2014 et, deux ans plus tard, Nice As Fuck (un trio composé d’Erika Forster d’Au Revoir Simone et de Tennessee Thomas de The Like, né lors d’un meeting de Bernie Sanders), Jenny Lewis mêle cette fois toutes ses passions qu’elle livre avec une énergie contagieuse. Pourtant On the Line a grandi durant deux événements pesants pour la chanteuse : la mort de sa mère et sa séparation avec Rice. Avec l’aide de musiciens 5 étoiles parmi lesquels Benmont Tench, Don Was, Ringo Starr, Beck et Ryan Adams, juste avant qu’il ne soit banni de la profession suite à des accusations de harcèlement sexuel, Jenny Lewis se transforme en conteuse géniale. Power pop nerveuse, pop FM assumée, classic rock seventies, folk rock ensorceleur, Lewis se joue des murs stylistiques et troque, selon l’humeur, des guitares pour un piano (celui sur lequel Carole King a enregistré Tapestry en 1971)… Mais comme The Voyager, On the Line est un disque un peu piège. Piège car anodin de prime abord alors que son écoute attentive et répétée en fait l’un des albums de rock populaire les plus classe du moment. Jenny Lewis prouve surtout que nul besoin de réinventer la roue pop quand on en maîtrise le mode d’emploi. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Impulse!

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Alternatif et Indé - Paru le 31 janvier 2020 | Domino Recording Co

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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Avec Les Indes galantes de Jean-Philippe Rameau, György Vashegyi – à la tête de ses Orfeo Orchestra et Purcell Choir – réalise une nouvelle incursion flamboyante dans l’opéra baroque français, en compagnie d’un luxueux plateau de solistes vocaux. La version de ce « ballet héroïque » – sur un livret de Louis Fuzelier, ayant un contenu anti-colonial et anti-clérical – choisie par Vashegyi est la révision de 1761, une dizaine d’années avant l’irruption de Gluck et de Grétry sur la scène musicale parisienne... La partition de Rameau avait connu nombre de modifications et améliorations depuis sa création un quart de siècle auparavant et l’édition utilisée ici, préparée pour l’opera omnia de Rameau par Sylvie Bouissou (l’auteur de l’essai inclus dans le livret), offre une vision de l’oeuvre plus théâtrale, fluide et concise. En eux-mêmes, les noms de Chantal Santon-Jeffery, Katherine Watson, Véronique Gens, Reinoud Van Mechelen, Jean-Sébastien Bou et Thomas Dolié (qui interprètent la douzaine de rôles solistes) augurent une brillante façon d’aborder le Prologue et les trois Entrées qui nous attendent. Ils ont travaillé, dans ce cas concret, en étroite collaboration avec le Centre de Musique Baroque de Versailles, notamment sur les questions de tempo et la façon d’interpréter les séquences en suivant les intentions du compositeur. Il est particulièrement enthousiasmant de retrouver les hautes qualités et la profonde compréhension du style galant de Rameau que György Vashegyi avait révélées dans les deux précédents volets, Naïs et Les Fêtes de Polymnie (également chez Glossa) de l’un des plus grands musiciens français. © Glossa« [...] Les Indes [...] mais sans Amour au prologue (Rameau l'en avait évincé dès 1735) et réduites à trois actes. Car en vertu de la géométrie variable de l'œuvre au gré de ses représentations, celle de l'été 1761 supprimait soit Le Turc généreux, soit (comme ici) Les Fleurs en commençant par Les Incas. Lequel acte inca renoue superbement avec les usages de l'époque : la princesse du sang y était confiée de préférence à une tragédienne et non à l'un de ces sopranos clairets qui sont la plaie de tant de versions récentes. On entend alors pour la première fois l'affrontement de Phani avec le prêtre Huascar pour ce qu'il est : une clef de ce drame de l'imposture, digne de Voltaire. Véronique Gens, avec le coloris de sa maturité magnifique, trouve à la fois l'inquiétude du personnage, sa royale indignation, l'érotisme profond d'un "Viens, Hymen, enchaîne-moi" arraché à une esthétique de vignette. [...] geste ferme, altier, d'un György Vashegyi soucieux de grandeur et de continuité, sachant aussi accorder rythmes de danse et tensions harmoniques. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Alternatif et Indé - Paru le 19 avril 2019 | RCA Records Label

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Cet album serait-il le laboratoire d’une future bande originale de film ? Ou bien, selon l’expression consacrée, une « bande originale imaginaire » ? Car pour leur cinquième album, les membres de Cage The Elephant ont fait leur choix sur une approche très cinématographique. Social Cues a été conçu au moment où le leader du groupe, Matt Shultz, était en train de vivre la fin d’une relation sentimentale. C’est donc dans un élan cathartique qu’ont été fabriquées ces chansons, et c’est l’esthétique des films d’horreur de John Carpenter qui fut choisie pour traduire cet amour qui s’émousse. Enregistré à Nashville et Los Angeles, l’album du sextuor américain décrit un paysage intérieur morne, ce qui se reflète dans un petit bijou comme Goodbye, dans lequel une formation classique (en particulier un piano et des cordes) se mêle aux instruments pop rock.L’autre surprise de l’album, c’est le duo avec Beck, Night Running, dans lequel une couleur dub côtoie des guitares rock. Outre Carpenter, Shultz aurait été fortement influencé par Fassbinder au moment de l’écriture de Social Cues. La force émotionnelle des films de ces deux réalisateurs se ressent dans des chansons où une certaine dureté est de mise (Ready to Let Go, House of Glass, Tokyo Smoke, et surtout Broken Boy et sa rythmique délétère…), tandis que Skin and Bones et Love’s the Only Way laissent entrevoir un peu d’espoir au sein de ce tableau mi-horrifique, mi-dépressif. Dans un autre genre d’influence, on notera l’hommage à Ashes to Ashes de David Bowie dans le refrain de la chanson qui a donné son titre à l’album. Pour un jeune homme carbonisé par l’amour, c’était sans doute le clin d’œil idéal… ©Nicolas Magenham/Qobuz 
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Blues - Paru le 26 avril 2019 | Provogue Records

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De ses débuts en digne héritier de Wes Montgomery au funky Give Me the Night en passant par sa reprise de On Broadway, ses duos avec Al Jarreau, sa participation à The Now Now de Gorillaz ou ses hommages à Nat King Cole, George Benson a toujours prouvé qu’il gérait à la perfection les grands écarts. Mais surtout, quel que soit le terrain stylistique, il reste l’un des plus grands guitaristes de jazz de sa génération. A 76 ans passés, le virtuose funky de Pittsburgh célèbre cette fois une Mecque musicale, La Nouvelle-Orléans, et deux pionniers du rock’n’roll disparus en 2017, Chuck Berry et Fats Domino. Au menu, dix reprises des deux génies que George Benson revisite plutôt sagement. Son style bluesy est même un brin en retrait et son potentiel pyrotechnique en veille. A la place, le guitariste offre un hommage classe, sobre et subtil. © Max Dembo/Qobuz
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Opéra - Paru le 29 novembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Créé en 1804 à Vienne devant un parterre d’officiers français qui ne comprenaient rien à la langue allemande, Leonore, l’unique opéra de Beethoven, n’a obtenu aucun succès. Basé sur un fait divers véridique survenu en France pendant la Terreur révolutionnaire – l’histoire d’une jeune femme intrépide se déguisant en homme pour tenter de sauver son mari, victime de l’arbitraire, emprisonné au fond d’un noir cachot –, l’unique opéra de Beethoven s’abreuve à plusieurs sources. Cette histoire tout à fait dans l’air de ces temps troublés a en effet été mise en musique en 1798 par le compositeur français Pierre Gaveaux, sur un livret de Nicolas Bouilly, puis un peu plus tard, en 1804 dans une œuvre de moindre envergure, en italien, par Ferdinando Paër. Le compositeur italien d’origine allemande Simon Mayr en fera une « farce sentimentale » créée à Padoue peu de temps après la Leonore de Beethoven. Rêvant toute sa vie à la fois d’une fraternité humaine universelle tragiquement utopique en même temps que d’une relation de couple idéalement basée sur le mariage et la fidélité, Beethoven a trouvé là un livret qui répondait parfaitement à ses opinions politiques issues des Lumières et de la Révolution française avant l’avènement de Napoléon. On sait qu’il révisa par deux fois son ouvrage lyrique pour lui donner la forme que l’on connaît aujourd’hui sous son nouveau titre de Fidelio. Pour René Jacobs, la version originale de 1804 est bien préférable aux corrections et suppressions successives. On ne peut lui donner tort, tant son nouvel enregistrement fait ressortir toutes les beautés et la modernité de cette Leonore au destin injuste. En 1804, Beethoven est en pleine possession de ses moyens. C’est l’année de la Symphonie héroïque et de la Sonate Appassionata. Par la vigueur de sa direction, son sens aigu de la théâtralité et une distribution remarquablement choisie, René Jacobs rend justice à une première version recelant de merveilles impitoyablement supprimées par un Beethoven soucieux d’être joué à l’opéra et qui finira peut-être par s’imposer. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Doué d’un énorme talent épaulé par un puissant marketing mondial, le jeune pianiste canadien d’origine polonaise Jan Lisiecki est désormais propulsé au rang de star internationale du piano. Il a quinze ans lorsque Deutsche Grammophon lui fait signer un contrat d’exclusivité, il en a vingt-quatre lorsque, suppléant Murray Perahia malade, il joue les cinq Concertos de Beethoven à la tête de l’Academy of St. Martin-in-the-Fields pour une tournée européenne dans huit villes différentes. À vrai dire, ils sont trois pianistes pour remplacer Perahia en proie à ses problèmes de santé récurrents : Nelson Freire, Rudolf Buchbinder et Jan Lisiecki qui interprète les cinq concertos en les dirigeant de son clavier, les 2, 4 et 6 décembre 2018 au Konzerthaus de Berlin. Cette intégrale sort dans le cadre de la commémoration des deux-cent cinquante ans de la naissance de Beethoven dont les enregistrements vont pleuvoir avec la vigueur d’une tempête tropicale d’ici le printemps 2020. Elle ne fera toutefois pas partie du monumental coffret que Deutsche Grammophon s’apprête à publier, et qui reprendra les enregistrements antérieurs du label jaune, notamment ceux alors réalisés à l’occasion du bicentenaire en 1970. Ce nouvel album venant s’additionner à des centaines d’autres versions a le mérite de la jeunesse et présente une sorte d’état des lieux de l’interprétation musicale, et beethovénienne en particulier, en ce début de XXIe siècle. On se réjouit de la belle santé régnant dans le domaine classique et de l’extraordinaire qualité des musiciens actuels. Le Beethoven de Lisiecki est non seulement joyeux mais aussi radieux, intelligent, agile et d’une extrême lisibilité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Pop - Paru le 7 juin 2019 | Decca (UMO)

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