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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Soul - Paru le 1 novembre 2019 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En baptisant son troisième album du simple nom Kiwanuka, Michael Kiwanuka ne serait-il pas entré enfin en paix avec lui-même ? Depuis ses débuts en 2012, le Londonien n’a cessé de s’interroger sur sa place artistique, son rapport à ses influences musicales mais aussi son identité et même son rôle dans une société toujours gangrenée par le racisme… Dès son brillant premier disque, Home Again, Kiwanuka a été intronisé “nouvelle merveille de la soul contemporaine”. De cette soul consciente mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les 70's. Certains le compareront même à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye, rien que ça… Sur son second album, Love & Hate, paru en 2016, le songwriter offrait une facette un brin plus rock sans pour autant renier ses influences gospel et soul, épaulé qu’il était par Danger Mouse à la production.Plus apaisé dans sa réalisation, toujours aussi engagé dans son propos et d’une grande richesse instrumentale, Kiwanuka marche dans les pas de ses prédécesseurs. Danger Mouse est à nouveau derrière la console mais il donne cette fois une ampleur et une force inédites à tout ce qui défile entre les oreilles : de la soul en cinémascope, du gospel grand format, des guitares wah-wah bien funky, des cordes sensuelles, des basses bigger than life, de longs passages instrumentaux, etc.. Un peu à l’image de You Ain't the Problem qui ouvre le disque, véritable chef-d’œuvre d’architecture de soul pure. Michael Kiwanuka n’a jamais caché sa passion pour le Marvin Gaye du début des années 70 et on pense ici très souvent à What’s Going On (son album préféré de tous les temps) et Trouble Man, même si les voix des deux hommes sont fondamentalement différentes. Ce troisième opus du Britannique âgé de 32 ans est surtout d’une densité inédite. Et chaque nouvelle écoute révèle un arrangement subtil, un mot soupesé ou un instrument à peine caché. Un grand disque. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 juin 2019 | Nonesuch

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Presque 20 ans que Dan et Pat rappellent à tous le mode d’emploi du rock’n’roll. Un tous qui les inclut. Une décennie après avoir quitté leur Akron natal de l’Ohio pour Nashville, les Black Keys accouchent de Let’s Rock, sorte de retour à la source d’un rock originel dans les veines duquel le sang blues est en ébullition. C'est donc logiquement que la guitare électrique y est célébrée de la première à la dernière minute. Le titre de l’album ne ment pas… Pour que le couple ait encore des choses à se dire, les infidélités ont été acceptées. Dan Auerbach a monté le label Easy Eye Sound, du nom de son studio de Nashville, sortant son second album solo, Waiting on a Song, et produisant une belle brochette d’albums signés Yola, Shannon & The Clams, Dee White, Sonny Smith, Robert Finley et autres Gibson Brothers. De son côté, Pat Carney a produit et enregistré de la musique avec Calvin Johnson, Michelle Branch, Tobias Jesso Jr., Jessy Wilson, Tennis, Repeat Repeat, Wild Belle, Sad Planets, Turbo Fruits et quelques autres. Et pour Netflix enfin, il a signé la BO de BoJack Horseman. De quoi stimuler leurs retrouvailles. « Cette période m’a permis d’y voir plus clair », précise Auerbach. « Et ça rend ces retrouvailles avec Pat encore plus agréables, juste grâce à cette longue coupure. Ce disque est le testament de cette sensation. »Dans les oreilles, Let’s Rock passe en revue tous les bons gros sons de guitares 70's vénérés par le tandem. Une vaste palette allant de Glenn Schwartz et Joe Walsh du James Gang à Billy Gibbons de ZZ Top, en passant par Stealers Wheel (Sit Around and Miss You ressemble énormément à Stuck in the Middle With You), T. Rex, Link Wray (période Polydor), Blue Öyster Cult et quelques autres. « Je ne voulais pas qu’on réfléchisse trop, ajoute Auerbach. Il fallait qu’on sente de la spontanéité. Je voulais être capable d’enregistrer quelque chose proche de Louie Louie en étant satisfait avec ça. Voilà, je cherchais les Troggs ! » « Moi c’était plutôt Down on the Street des Stooges que je visais », corrige Carney qui insiste sur son amour pour les « bonnes grosses chansons bien débiles ». « Ce sont mes préférées ! Et sur cet album, Dan et moi sommes arrivés à ce que nous voulions atteindre. Je jouais de la guitare électrique depuis un an dans mon studio et, pour la première fois depuis longtemps, lui en jouait aussi beaucoup. Le disque est donc une sorte d’hommage à cet instrument… On a adopté une approche simple et surtout éliminé tout le gras comme on le faisait auparavant. » Reste alors le filet ; l’essentiel en quelque sorte… © Marc Zisman/Qobuz
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Électronique - Paru le 15 mars 2019 | Ninja Tune

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Comment expliquer un trou de douze ans dans un CV ? Depuis Ma Fleur en 2007, et le hit To Build a Home avec le Canadien Patrick Watson, il y a bien eu une BO (celle des Ailes pourpres : Le Mystère des flamants), deux live, et une compile Late Night Tales, en 2010. Mais Jason Swinscoe, le cerveau d’un groupe à géométrie variable, a surtout bazardé un album entier, composé dans la pression de New York, “une erreur” selon lui. Et on ne peut pas lui en vouloir, tant le Britannique a toujours placé l’exigence artistique et l’élégance au centre de son projet, depuis le jazz électronique du premier album Motion en 1999, et le suivant, le chef-d’œuvre Man With a Movie Camera. Accompagné du fidèle Dominic Smith, Jason Swinscoe a affûté son goût pour les orchestrations homériques et les sections de cordes et sert sur ce To Believe de longues pièces (rien en dessous de 5 minutes) servies par un casting très londonien. On retrouve ainsi Roots Manuva, dix-sept ans après All Things to All Men, sur A Caged Bird/Imitations of Life, une incitation à se déconnecter, la chanteuse Tawiah, sur un Wait for Now/Leave The World tout en émotions avec sa guitare acoustique, son piano et ses cordes à l’unisson, et Heidi Vogel, sur A Promise, superbe final rempli de grâce dans un album qui en regorge. The Cinematic Orchestra compose toujours la musique la plus élégante d’Angleterre. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 8 août 2019 | Elektra (NEK)

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Alternatif et Indé - Paru le 8 mars 2019 | Alice Phoebe Lou

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Avec sa longue crinière blonde et son minois boudeur, Alice Phoebe Lou rayonne. Mais ce qui illumine encore plus chez elle, c'est cette voix cristalline qu'elle balade partout, des aigus aux graves légers, avec une facilité déconcertante. Blondie à Cape Town sur la côte sud-ouest de l'Afrique du Sud, la belle file dès sa majorité vers la grisaille berlinoise. C'est l'exotisme qui se dégage de la capitale allemande et un précédent voyage à Paris et Amsterdam qui attirent la jeune Alice, décidée à vivre de musique et d'eau fraîche. Avant de sortir son premier album Orbit (2016), dépouillement de jazz et folk, la vagabonde a parcouru son bout de chemin. Pour la suivre, elle et sa guitare, il suffisait d'aller de rue en rue, de bar à bar, à Mauerpark ou sur la Warschauer Strasse.« No rules, no rules », souffle-t-elle dans Something Holy. Son credo vaut aussi en musique. Dans la droite lignée d'Orbit, ce second effort nous emmène dans une autre galaxie, celle des rêveries folk, blues et jazz haut perchées d'Alice. Laissant respirer la voix, dix pistes dessinent un Paper Castles compact mais léger, travaillé à la force de synthés chatoyants. Basse et guitare discrètes ou xylophone (Ocean), envolées vocales ou notes expirées (Fynbos), production éthérée et tempos lents (Galaxies), tout semble touché par la grâce d'Alice. Merveilleux. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 18 octobre 2019 | Eagle Rock Entertainment

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Pour souffler leurs 40 bougies entre potes, les Cure n’ont pas privatisé un petit pub de Crawley dans le Sussex d’où ils sont originaires, mais plus simplement… Hyde Park ! Lieu mythique pour groupe mythique. La captation de ce concert londonien du 7 juillet 2018 devant 65 000 personnes permet surtout de rappeler que Robert Smith et les siens restent les éternels dépositaires d’un style, d’un son, d’un imaginaire, d’une écriture et d’une ambiance uniques. Quelques mois avant de fêter ses 60 ans, le mascara, le rouge à lèvres et la coupe en pétard n’ont pas pris une ride, et le leader de Cure n’a jamais aussi bien chanté. En voyageant à travers quatre décennies de tubes, tantôt cold wave au possible mais majoritairement très pop, on réalise l’ampleur de l’œuvre ; les mélodies entrées dans l’inconscient collectif comme la capacité de Robert Smith à aller à l’essentiel. Avec le vieux complice Simon Gallup (basse), Reeves Gabrels (guitares), Roger O'Donnell (claviers) et Jason Cooper (batterie), il signe de belles versions jamais trop bodybuildées de Pictures of You, In Between Days, Just Like Heaven, A Forest, Disintegration, Lullaby, The Caterpillar, Friday I’m in Love, Close to Me, Boys Don’t Cry, 10:15 Saturday Night et autre Killing an Arab. © Max Dembo/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

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Alternatif et Indé - Paru le 29 août 2019 | Elektra (NEK)

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Électronique - Paru le 22 mars 2019 | Sony Music Media

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Alternatif et Indé - Paru le 22 mars 2019 | Warner Records

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La pop classique qui fait sauter sur place, se fredonne sous la douche et reste tatouée dans le cerveau jusqu’au bout de la nuit se fait de plus en plus rare. On the Line est là pour remédier à cela. Avec son quatrième effort en solitaire paru vendredi, Jenny Lewis a même conçu l’album parfait, sonnant comme une production de 2019 mais picorant dans l’héritage d’à peu près toutes les décennies passées. Il y a même une certaine forme d’universalité dans la nouvelle cuvée de l’ancienne chanteuse de Rilo Kiley, l’un des groupes phares du rock indé américain des années 2000. Au point que certains voient aujourd’hui en elle une sorte de Stevie Nicks du troisième millénaire… Après le countrysant Rabbit Fur Coat en 2006 (avec les jumelles Watson), Acid Tongue en 2008, la parenthèse Jenny & Johnny (LE disque de power pop le plus jouissif de 2010 co-signé avec son homme de l’époque, Jonathan Rice), The Voyager en 2014 et, deux ans plus tard, Nice As Fuck (un trio composé d’Erika Forster d’Au Revoir Simone et de Tennessee Thomas de The Like, né lors d’un meeting de Bernie Sanders), Jenny Lewis mêle cette fois toutes ses passions qu’elle livre avec une énergie contagieuse. Pourtant On the Line a grandi durant deux événements pesants pour la chanteuse : la mort de sa mère et sa séparation avec Rice. Avec l’aide de musiciens 5 étoiles parmi lesquels Benmont Tench, Don Was, Ringo Starr, Beck et Ryan Adams, juste avant qu’il ne soit banni de la profession suite à des accusations de harcèlement sexuel, Jenny Lewis se transforme en conteuse géniale. Power pop nerveuse, pop FM assumée, classic rock seventies, folk rock ensorceleur, Lewis se joue des murs stylistiques et troque, selon l’humeur, des guitares pour un piano (celui sur lequel Carole King a enregistré Tapestry en 1971)… Mais comme The Voyager, On the Line est un disque un peu piège. Piège car anodin de prime abord alors que son écoute attentive et répétée en fait l’un des albums de rock populaire les plus classe du moment. Jenny Lewis prouve surtout que nul besoin de réinventer la roue pop quand on en maîtrise le mode d’emploi. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 15 novembre 2019 | Caroline International (S&D)

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Les fonds de tiroir de Peter Gabriel dissimulent quelques trésors... Mais pas que ! Flotsam and Jetsam n’est pas un nouveau « best of », mais pas vraiment une compilation de raretés non plus. Quelques mois après le très sommaire Rated PG, qui proposait des offrandes de l’artiste au cinéma, il s’agit plutôt d’une sorte de vide-grenier décliné en trois volumes plus ou moins chronologiques avec des titres archiconnus (Solsbury Hill, Sledgehammer, Biko, In Your Eyes...) et d’autres parmi les plus obscurs. Dans les années 80, les maxis 45 tours, puis les premiers CD singles étaient l’occasion de proposer, en face B, des inédits, ou des versions remixées et Peter Gabriel n’était pas le dernier à s’épancher sur ces formats. Il en profitait aussi pour refourguer des chansons uniquement disponibles sur des BO de films dont tous n’étaient pas forcément des chefs-d’œuvre ou des cartons au box-office. Cette compilation a donc exhumé des titres qui ne figuraient pas sur les albums officiels et on y retrouve quelques pépites qui aurait non seulement mérité une meilleure attention, mais même d’être défendus comme des « top objectifs » tant leur potentiel commercial paraît aujourd’hui évident : Digging in the Dirt (dans sa version rock), Walk Through the Fire (déjà sur Rated PG), Don’t Break This Rhythm, Curtains...Sur 62 titres et près de six heures d’écoute, nul ne vous en voudra de faire le tri, d’autant que plusieurs versions de certains morceaux sont proposées, là où une seule aurait largement suffi. Surtout quand ce sont les incontournables déjà disponibles sur les précédentes compilations, dont le déjà très complet Hit. Déjà, il faut être honnête et reconnaître que l’affaire s’engage très mal avec cette reprise iconoclaste du Strawberry Fields Forever des Beatles, extraite de la très discutable BO du film All This and World War II. Rares sont ceux qui auront le courage d’écouter plus d’une fois cette bizarrerie où le chanteur n’est guère à son avantage. En revanche, l’idée de rassembler quelques autres reprises éparpillées sur des tributes ou autres compilations thématiques était plus que bienvenue. On en retiendra notamment In the Sun emprunté à Joseph Arthur, Summertime de George Gershwin, avec l’harmonica de Larry Adler ou Suzanne de Leonard Cohen... Flotsam and Jetsam répare aussi quelques-uns des nombreux oublis de Rated PG, notamment les remarquables Signal to Noise ou The Tower That Hate People...Cette compilation relativement équilibrée offre ainsi un tour d’horizon sur les nombreux styles abordés par Peter Gabriel, du hard rock à l’électro en passant par le chill-out New Age, la pop new wave, le funk et surtout la world dont il reste l’un des plus ardents défenseurs. Mais le plus étonnant, c’est que, même avec ce nouveau déballage, il en manque encore beaucoup à l’appel (I Go Swimming, Lovetown, Baby Man, Out Out, While the Earth Sleeps…). © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 20 septembre 2019 | Universal Music Division Polydor

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Après des années difficiles ponctuées par un bras de fer juridique avec sa maison de disques, ainsi que des problèmes de santé, Stephan Eicher a concocté un magnifique album ayant la curieuse particularité d’être tantôt apaisé, tantôt acerbe. Certes, dans l’ensemble, c’est une sensation de douce harmonie qui surnage dans Homeless Songs : les mélodies simples et rayonnantes d’Eicher, renforcées par des arrangements pudiques et tendres (piano, guitare sèche, formation de cordes réduite…), fusionnent à la perfection avec les textes écrits en français, anglais et suisse-allemand. Ces derniers sont signés pour beaucoup par l’indéboulonnable Philippe Djian. Mais il ne faut pas toujours se fier aux apparences car certaines de ces tendres ritournelles étaient à l’origine un pied de nez à sa maison de disques – laquelle avait réduit de 60 % le budget de cet album, ce qui avait amené Stephan Eicher à lui livrer 12 chansons pour une durée totale de… 12 minutes !Quelques vestiges de cette querelle sont donc visibles dans Homeless Songs, notamment la chanson Broken, d’une durée de 43 secondes. Cette concision extrême ainsi que le titre du morceau expriment à eux seuls la souffrance et la colère du chanteur pendant cette période compliquée. Né un ver ressemble également à une charmante blague. Et dans Si tu veux que je chante, Eicher s'adresse frontalement à son label. D’autres chansons au format plus classique et à la tonalité plus sereine trament l’album. Ce sont très souvent de petits chefs-d’œuvre de simplicité et de délicatesse, destinés à passer à la postérité : Toi et ce monde, Monsieur - Je ne sais pas trop, Prisonnière. À noter également un trio avec Miossec et Axelle Red (La fête est finie). Quelques mois seulement après Hüh ! (album de reprises de ses tubes, revisités avec le concours d’une fanfare rock balkanique), Stephan Eicher retrouve ses musiciens habituels pour offrir un opus apparemment serein, mais qui cache en réalité un relief aussi contrasté que ses Alpes natales. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 26 avril 2019 | E-Motive Records

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La première joue du théorbe, impressionnant luth venu de la Renaissance italienne qui compte de six à huit cordes de jeu et six autres, dites sympathiques, qui résonnent harmoniquement par vibration. Le second se contente d’une simple contrebasse, mais son jeu inventif et virtuose n’est plus à vanter. A travers ses propres projets ou ses compagnonnages avec Dhafer Youssef, Angélique Ionatos voire Paul Simon, Renaud Garcia-Fons a largement prouvé que ce géant de l’orchestre, jazz ou classique, pouvait pousser les murs de l’imaginaire. Le dialogue délicat des deux virtuoses remonte, voire démonte, le temps et souligne les passerelles poétiques entre Orient et Occident. Farangi est constitué de compositions originales qui réveillent les splendeurs culturelles de la Perse (Légende persane, Le Sommeil de Majnûn, Sahneh Mountains) ou les souffles mystiques ottomans (Comme un derviche amoureux, Nove Alla Turca, Tocsin de Palmyre). Il fait revivre l’âge d’or de l’Andaluz (Toledo del Greco) et relie le raffinement de la musique baroque à la liberté du jazz. Savant mais limpide, Farangi, l’étranger en langue persane, n’est pas à craindre : il nous apporte des richesses inestimables. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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Variété francophone - Paru le 15 novembre 2019 | Parlophone (France)

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Les années 2010 constituent une décennie riche pour Jean-Louis Aubert puisqu’il a sorti un album d'inédits en 2010 (Roc Eclair) et une mise en musique de poèmes de Michel Houellebecq en 2014 (Les Parages du vide), et qu’il a reformé partiellement Téléphone avec Les Insus. Il fallait donc la conclure avec panache, ce qui est le cas avec ce double album sur lequel on trouve 22 titres principalement composés et enregistrés en solitaire. Quoique « solitaire » n’est pas sans doute pas le terme le plus approprié car c’est un opus conçu sous forte influence – celle des maîtres à penser de l’auteur-compositeur-interprète. On pourra ainsi apprécier un slow à la John Lennon (Les temps sont durs) ou bien une valse-balade façon Perfect Day de Lou Reed (Sculpteur de vent). On croisera donc des styles musicaux divers et variés dans ce Refuge, du rock (Marche droit, Il faut attendre) à la musique folk (Où je vis), en passant par une pop sautillante 70’s, à laquelle il ne nous avait pas habitué jusqu’alors (La vie est une souris). Dans le genre « innovant », il faut également citer Refuge, avec sa couleur mi-électro, mi-reggae, rythmée par un joli son d’orgue et des pizz, le tout sur une voix autotunée ! Globalement, c’est un mélange des genres assumé qui constitue les fondations de l’album, à l’image d'Où me tourner, chanson à la croisée du rock, de la pop et de l’électro.C’est également un optimisme relativement constant, ainsi qu’une grande douceur qui surnagent dans ce Refuge – cette dernière étant due, entre autres, au travail remarquable de Bénédicte Schmitt et Dominique Blanc-Francard, l’un des duos de mixeurs/arrangeurs les plus sensibles de Paris. Dans Du Bonheur, Jean-Louis Aubert nous transmet sa joie de vivre sur des cuivres et un gimmick discret au synthé, tandis que Bien sûr est un slow sur l’amour vu comme un voyage en mer. Et dans le moment suspendu et magique qu’est L’Ange et la grande, il est seul avec sa guitare et les oiseaux de son jardin, afin de chanter les amours de Marlene Dietrich et Jean Gabin. Chacun des deux albums se termine par des morceaux qui se font écho. D’un côté, Tire d’aile, et de l’autre, Demain. Dans les deux cas, la voix d’Aubert est particulièrement réverbérée et sa musique, planante. Et dans les deux cas, on retrouve ses deux thèmes de prédilection : la première est une réflexion sur la liberté à travers la figure d’Icare, tandis que la seconde évoque les questionnements de Jean-Louis Aubert sur l’avenir, avec un idéalisme teinté d’amertume. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 15 novembre 2019 | Columbia

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Premier album anglophone de Céline Dion depuis qu’elle a perdu son mari et imprésario, René Angélil, en janvier 2016, Courage fait souvent référence à celui dont elle a fait preuve face à ce deuil. Cette attitude – indissociable de l’image de Céline Dion – est particulièrement mise en avant dans I Will Be Stronger et Perfect Goodbye, dont l’orgue lointain s’accorde avec une grande tenue à la voix de la Québécoise. On trouvera également une sobriété bienvenue dans Best of All et Boundaries. Quant au piano-voix For the Lover That I Lost, c’est probablement l’un des sommets d’émotion de cet album. Le « courage » dont il est question ici se réfère aussi au petit risque que Céline Dion a pris en choisissant un certain éclectisme musical. Entourée des producteurs les plus efficaces de la variété internationale actuelle (de Greg Kurstin à Steve Aoki, en passant par David Guetta), elle alterne ballades mélancoliques et graves (voir plus haut), et des titres nettement plus uptempo (Flying on My Own). Mais à l’image du morceau Say Yes (le plus beau de l’album ?), ce sont probablement les chansons qui mélangent savamment énergie et tendresse qui siéent le mieux à Céline Dion. © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Pop - Paru le 20 septembre 2019 | BMG Rights Management GmbH

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Alternatif et Indé - Paru le 15 novembre 2019 | Caroline International (S&D)

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Rock - Paru le 4 octobre 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

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Jazz - Paru le 4 octobre 2019 | Stardown

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Depuis presque deux décennies, Electro Deluxe prouve que le funk made in France n’est ni une aberration, ni une vague copie de celui des maîtres d’outre-Atlantique… Et sans chercher à réinventer la roue et en gardant l’essence et l’ADN du genre, le bouillant gang gaulois aligne des compositions imparables et un savoir-faire dont l’unique objectif est d’enflammer les corps. Sauf que pour son sixième album, Electro Deluxe s’aventure en terres nettement plus électroniques. Comme si le groove des seventies rencontrait la French Touch… Leur son pur et acoustique s’enrichit grâce à la chaleur des claviers mythiques tels le Juno et le Moog. La mythique boîte à rythmes Linndrum des débuts de Prince côtoie la talk-box de Roger Troutman de Zapp, le vocoder de Daft Punk ou le Fender Rhodes d’Herbie Hancock. Une orgie sonore qui fait qu’Apollo, en plus d’enflammer les corps, les expédie au septième ciel ! © Clotilde Maréchal/Qobuz