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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz - Paru le 31 janvier 2020 | Sunset Records

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Un orgue, une batterie, what else ? Avec Movin’ Blues, la grande prêtresse du Hammond revient à une formule qui a sculpté sa légende. A 81 ans passés, Rhoda Scott n’a surtout rien perdu de son élégance, de sa générosité et de son enthousiasme, alternant entre blues raffiné et explosion percussive. Et quel swing ! Avec l’aide des baguettes (magiques) de Thomas Derouineau, elle met le feu à tout ce que ses doigts (et ses pieds) touchent ! Qu’il s’agisse d’une compo perso ou d’une merveille de Duke Ellington, d’Antonio Carlos Jobim ou de Michel Legrand, l’organiste magnifie son instrument de prédilection mais fusionne surtout totalement avec son complice d’un jour. Roboratif. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 31 janvier 2020 | L'Un L'Une

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Musique de chambre - Paru le 7 février 2020 | PentaTone

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Jazz - Paru le 7 février 2020 | Jazzline

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Rock - Paru le 7 février 2020 | Nuclear Blast

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Depuis sept albums, Sepultura tente de faire comprendre au monde une vérité simple et pourtant difficile à intégrer pour une partie de sa fanbase : il y a une vie après Max Cavalera. Et le combo brésilien présente, album après album, des arguments plus que solides. N’en déplaise aux nostalgiques, Sepultura est, en 2020, toujours une formation pertinente, et Quadra est là pour le prouver. Derrick Green, à qui échût la difficile tâche de remplacer le leader historique du groupe, se taille ici la part du lion tant la variété et l’efficacité de son chant font mouche. De même, le benjamin de la bande, Eloy Casagrande (28 ans, s’impose comme un des batteurs metal les plus inventifs de sa génération, tant il parvient à préserver l’aspect tribal et groovy qui faisait la force du groupe à ses origines, tout en apportant sa propre patte et un nouvel apport dans la brutalité.Le gang auriverde se place ici dans la continuité de son précédent album Machine Messiah, confirmant leur volonté d’expérimentation, tout en poussant le bouchon encore plus loin. Les apports black (dès les premiers riffs d’Isolation), d’éléments symphoniques (Agony of Defeat), de hardcore et de punk (Last Time) se marient excessivement bien avec la base toujours bien présente de thrash/death qui fait la force de Sepultura depuis trente ans (Capital Enslavement). Le tout sublimé par la production millimétrée et pourtant chaleureuse du légendaire producteur suédois Jens Bogren (Opeth, Paradise Lost, Arch Ennemy, Katatonia, Amon Amarth…). Sans Cavalera, Sepultura a encore beaucoup de choses à dire et Quadra en est un nouvel exemple flagrant. © Théo Roumier/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 7 février 2020 | Mercury (Universal France)

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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Chandos

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Variété francophone - Paru le 31 janvier 2020 | L'Amirale

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Afrique - Paru le 7 février 2020 | Groupe Analekta, Inc

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Pilier de la scène africaine québécoise, Zal Sissokho est un griot joueur de kora originaire du Sénégal qui maîtrise le répertoire mandingue autant qu’il se glisse avec aisance au coeur d’autres expressions. Il en a fait la preuve aux côtés du chanteur Corneille, de l’ensemble gospel du Montréal Jubilation Choir, du groupe de jazz contemporain IKS ou encore en fondant avec les Brésiliens Marcus Viana et Sérgio Pererê le groupe Famalé. Aujourd’hui, trente ans après l’album Songhai, réunion historique des Espagnols de Ketama et du génial joueur de kora Toumani Diabaté, Zal part à la rencontre du flamenco. Ce quatrième album solo du Sénégalais est le résultat d’une création avec la guitariste flamenca canadienne Caroline Planté, le contrebassiste Jean Félix Mailloux et du percussionniste d’origine mexicaine Miguel Medina. Ça démarre en terre mandingue, porté par les clairs arpèges de sa kora, dominé par le chant du griot. Peu à peu, la guitare espagnole prend sa place, d’abord discrètement sur le second titre Gnafoyé, puis de plus en plus franchement. Sur le morceau titre, à l’appel appuyé du cajon, une litanie andalouse hantée s’élève en contrepoint d’une mélodie en wolof. Deux plages plus loin sur Encuentros, la culture flamenca prend le pouvoir. Dès lors, les deux mondes s’équilibrent, fusionnent en un dialogue intense, au bord de l’ivresse. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Ambient - Paru le 7 février 2020 | Artificial Instinct

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Rock - Paru le 14 février 2020 | Yep Roc Records

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Alternatif et Indé - Paru le 21 février 2020 | Mute

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Musiques du monde - Paru le 7 février 2020 | Groupe Analekta, Inc

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Experte de la cithare sur cadre à cordes pincées, Didem Başar est née en Turquie et réside à Montréal depuis 2007. Elle porte la mémoire de la musique ottomane tout en en élargissant les limites. Elle a exploré le répertoire classique au sein de l’Ensemble Bezmara, expérimenté à quatre qanuns, participé aux improvisations de l’Ensemble Constantinople des irano-québécois Kiya et Ziya Tabassian, ou encore enrichi la pop à la turka de Minor Empire. Aujourd’hui, elle livre Levantine Rhapsody, une œuvre sensible et ambitieuse qui s’appuie sur ses influences classiques turques et occidentales et permet à son virtuose imaginaire de s’envoler, aidé par le riche apport des talentueux Patrick Graham aux percussions, Noémy Braun au violoncelle, Guy Pelletier aux flûtes et Brigitte Dajczer au violon. Devr-i Raksan, qui croise rythmes en 15/8 et en 7/8, décrit le tournoiement d’un danseur, la quête éternelle d’un derviche. Meduse explore le calme serein des fonds marins, les flûtes et jouets sonores de Guy Pelletier dessinent une volière frétillante dans Bird Song. Seule pièce non composée par Didem Başar, Rast Pesrev rappelle le génie oublié de l’encyclopédiste et compositeur moldave Dimitrie Cantemir (1673 – 1723). En douceur, Cry apaise douleurs et chagrins et Riddle questionne la part d’inconnu qui domine nos existences. La vie reprend un cours joyeux avec les dernières pièces. Encadrant une improvisation inspirée (Kanun Solo), Lunenburg et 5 à 7 célèbrent le plaisir et la libération que la musique procure. Levantine Rhapsody tient ses promesses de dialogue subtil entre maqams orientaux et harmonies occidentales, à travers une suite de compositions variées et délicates, interprétées en un juste équilibre entre profondeur et légèreté. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 février 2020 | BIS

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Une série de publications vient mettre en lumière la musique et la personnalité du compositeur Nikos Skalkottas (1904-1949) dont l’œuvre reste largement méconnue hors de la Grèce qui l’a vu naître. Son parcours très personnel fait de lui un membre de la Seconde École de Vienne, avec une écriture dodécaphonique bien affirmée, dans laquelle il ne s’enferme toutefois pas. Très influencé par la musique traditionnelle grecque, il est également à l’aise dans une écriture néo-classique qu’il utilise sans aucun complexe. C’est ce que nous démontre ce nouvel album avec la combinaison des différents styles de Skalkottas entre le néoclassicisme de la Sinfonietta en si bémol majeur datant de l’extrême fin de sa vie (1948), les couches acoustiques superposées du Concerto pour violon, piano et orchestre des années 1930 ou encore la rigueur de l’écriture de Schönberg typique de la Suite pour violon et orchestre de chambre de 1929. Rien de tel avec Digénis à sa dernière agonie, une œuvre largement inspirée d’une chanson crétoise traditionnelle et réorchestrée par le musicologue Yannis Samprovalakis pour cet enregistrement. Fondé en 2016, l’Orchestre Philharmonia d’Athènes, dont la direction artistique est assumée depuis sa création par Byron Fidetzis, contribue à la découverte et à l’enregistrement du patrimoine musical grec en lien avec la section de musicologie de l’Université d’Athènes. © François Hudry/Qobuz
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Rap - Paru le 7 février 2020 | Urban

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Bandes originales de films - Paru le 7 février 2020 | Lakeshore Records

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Rock - Paru le 31 janvier 2020 | Gearbox Records

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Jazz contemporain - Paru le 14 février 2020 | Whirlwind Recordings

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Country - Paru le 7 février 2020 | Columbia Nashville

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Classique - Paru le 7 février 2020 | BR-Klassik

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