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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Variété francophone - Paru le 6 décembre 2019 | Columbia

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Point d’orgue d’une tournée dans des églises et cathédrales françaises, ce live au Mont-Saint-Michel permet à Laurent Voulzy de mettre en valeur les chansons les plus mystiques de son répertoire, à commencer par Caché derrière – qui ouvre d’ailleurs l’album. « Votre chant n’est pas liturgique, mais il est vraiment empreint de spiritualité », lui aurait d’ailleurs dit un prêtre après un concert. Accompagné de la harpiste américaine Naomi Greene et du claviériste Michel Amsellem, l’interprète de Cœur grenadine a eu l’idée de cette tournée au moment de la sortie de l’album Lys & Love en 2012, laquelle était déjà accompagnée d’une poignée de concerts dans des églises. Mais l’intérêt de Mont Saint-Michel réside aussi dans le fait que Voulzy n’abandonne pas pour autant son amour de la pop – même si la réunion du catholicisme et d’un genre musical profane crée parfois une ambiance singulière, comme dans la reprise de My Sweet Lord de George Harrison, dans laquelle Alléluia remplace le Hare Krishna d'origine. Parmi les autres reprises de l’album, citons Ma Seule Amour (poème de Charles d’Orléans), Scarborough Fair (ballade médiévale popularisée par Simon & Garfunkel en 1966) et le chant traditionnel Amazing Grace (avec la cornemuse de Bagad Cesson-Sévigné).Les arrangements de ce live ont été pensés en fonction de l’acoustique spéciale de l’abbaye normande, dans laquelle la réverbération du son est évidemment très longue. A cet égard, soulignons le travail exceptionnel des ingénieurs du son Nicolas Aznar et Vincent Guéraud. On l’aura compris, le tube ultime de Voulzy, Rockollection, ne fait pas partie de la playlist du concert. Mais les fans du chanteur retrouveront d’autres titres incontournables et plus en accord avec l’atmosphère du lieu, tels que Belle-Île-en-Mer, Marie Galante, Le Rêve du pêcheur et Le soleil donne. Ce live atypique se conclut avec le vibrant Paradoxal Système, où l’on sent toute l’attention recueillie du public. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 8 novembre 2019 | Parlophone (France)

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En 2014 et en 2017, les « Vieilles Canailles » ont réuni le temps d’une série de concerts à Bercy trois des plus grandes stars de la chanson française : Jacques Dutronc, Johnny Hallyday et Eddy Mitchell. À la manière du Rat Pack (célèbre trio américain des années 1950 réunissant Dean Martin, Sammy Davis Jr. et Frank Sinatra), les compères n’ont pas tellement eu à se forcer pour mettre en lumière une complicité particulièrement communicative. Une fois le casse-tête juridique solutionné (chacun des chanteurs appartenant à une maison de disques différente), il ne restait plus pour les principaux intéressés qu’à s’en donner à cœur joie dans l’art du duo et du trio, dans un répertoire parfaitement équilibré (sept titres de Dutronc, sept titres d'Hallyday, sept titres de Mitchell).Accompagnés tantôt par un big band tout à fait l’esprit du Rat Pack, tantôt par une formation blues-rock, les trois hommes redoublent d’énergie dans des morceaux comme Pas de boogie-woogie, Les Cactus, Noir c’est noir ou bien la reprise du classique des classiques, Be Bop a Lula. Dans une ambiance moins survoltée, on appréciera aussi Il est cinq heures, Paris s’éveille (avec le solo de flûte d’Hervé Meschinet) et Couleur menthe à l’eau. Parmi les musiciens, on trouve des complices de chacun des interprètes, comme l’harmoniciste de Johnny (Greg Zlap), le guitariste de Dutronc (Fred Chapellier) ou encore le saxophoniste de Mitchell (Michel Gaucher). Dans ce live hors norme, chacun apporte donc sa couleur musicale, mais aussi et surtout son humour et son amour absolu du rock – « à la papa », est-on tenté d’ajouter. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - À paraître le 31 janvier 2020 | Domino Recording Co

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Rock - Paru le 25 octobre 2019 | JKP - WM Germany

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Pop - Paru le 15 novembre 2019 | Talitres

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Rock - Paru le 8 novembre 2019 | Eagle Rock Entertainment

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Jazz - Paru le 8 novembre 2019 | Jazzline

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | ECM New Series

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La sonorité envoûtante du saxophoniste Jan Garbarek, nimbée d’une riche réverbération, semble se mouvoir en apesanteur sous la haute voûte d’une église romane. Tandis que les voix du Hilliard Ensemble tissent un dialogue à partir des œuvres anciennes de Pérotin, Hildegarde de Bingen ou plus récentes de Nikolai Kedrov et Arvo Pärt, Jan Garbarek déroule un discours rhapsodique aux échos douloureux. Cette cinquième voix résonne, immatérielle, telle une mélodie infinie venue de temps immémoriaux. Une double dimension temporelle enveloppe l’auditeur : d’un côté l’éternité avec le continuum du saxophone, dont le langage modal « élargi » entre univers médiéval et inspiration orientale devient une langue universelle (« sa fin est son commencement », comme dirait Machaut) ; de l’autre le temps humain des voix. Les musiciens poursuivent leur exploration sonore et nous plongent dans la matière même du son, particulièrement deux de ses composantes – la mélodie et le souffle – sublimées par la synthèse unique des voix du Hillard Ensemble et du timbre poignant du saxophone. © Elsa Siffert/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 octobre 2019 | Elektra (NEK)

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Rock - Paru le 18 octobre 2019 | Eagle Rock Entertainment

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Électronique - Paru le 25 octobre 2019 | Nomark

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Après avoir quitté Ninja Tune, son label historique, fin 2018 pour créer sa propre structure, Nomark, Amon Tobin avait promis des albums à gogo. Il n’avait pas menti puisque voilà déjà son troisième long format de l’année 2019, après Fear in a Handful of Dust au printemps et Time to Run cet été, sous son nouvel alias rock Only Child Tyrant.Ce Long Stories a été composé en parallèle de Fear in a Handful of Dust, autour d’un instrument, le Suzuki Omnichord, un synthé vintage à moitié cassé aux airs d’accordéon électronique d’où sort un son un peu cafardeux, apparemment utilisé brièvement par Brian Eno et Human League dans les 80’s. “Je suis devenu fasciné par cet instrument”, expliquait-il à Billboard. “J’ai construit titre sur titre autour de lui, au point que j’ai fini par penser que ça pourrait faire un disque cohérent.” Le résultat, pratiquement délesté de batteries, est d’une mélancolie fascinante, avec une production d’une qualité exceptionnelle (un standard chez le Brésilien), la bande-son d’une balade psychédélique un peu flippante dans des grands espaces.Alors Amon Tobin, qui a prévu quatre autres albums dans la foulée, sort-il trop de disques ? Peut-être mais s’ils sont tous de cette qualité, ses fans vont en redemander. C’est d’ailleurs sur eux qu’il compte, en tentant de bâtir dans son coin une communauté “d’abonnés à Nomark” qui bénéficieraient de son flux de créativité toute l'année :“Je n’ai aucune idée d’un quelconque business model, mais j’ai foi en ma musique.” © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 6 décembre 2019 | Scripted Realities

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Rock - Paru le 8 novembre 2019 | InsideOutMusic

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Variété francophone - Paru le 20 décembre 2019 | [PIAS] Le Label

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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | Urban

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« Je voulais vraiment devenir le pianiste du rap français, devenir la référence dans ce milieu, et ramener ces phrasés avec des harmonies plus riches et plus variées que dans le rap. » Ainsi parle Sofiane Pamart, un artiste originaire de la banlieue de Lille, où il a fondé un groupe de rap, Rhapsodie, avec le piano comme colonne vertébrale. Puis il a travaillé avec Kery James, Médine, Grand Corps Malade, ou le rappeur belge Scylla. Il n’est donc pas surprenant que son premier album solo pose une question essentielle : comment allier cultures élitiste et populaire ? Inspiré par 12 paysages naturels ou urbains, le pianiste a composé des thèmes qui parlent au cœur, tout en étant écrits et interprétés avec sophistication. Planet s’ouvre avec La Havane, une valse charnelle qui montre que Pamart souhaite garder un œil vers la danse et une certaine fibre populaire. Puis ce sont des thèmes globalement romantiques qui s’enchaînent, à l’image de Le Caire, dont l’ambiance évoque quelque peu l’exaltation de Francis « Love story » Lai. On pense à d’autres compositeurs de musique de film tout le long de cet album, notamment au Philippe Sarde de Beau-Père dans Chicago. Plus intimistes et impressionnistes, Bora Bora et Nagasaki séduisent par leur déchirante mélancolie. Et tel un George Bizet composant Carmen sans avoir jamais mis les pieds en Espagne, Pamart imagine des mélodies et des harmonies pour certaines contrées qu’il ne connaît pas encore (Alaska). Cet album aérien est aussi pour Sofiane Pamart l’occasion de rendre hommage à ses origines nomades berbères. Tout comme eux, il est attiré par la liberté et les voyages. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Ondine

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Ambiance - Paru le 29 novembre 2019 | MCA Nashville

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Variété francophone - Paru le 20 décembre 2019 | [PIAS] Le Label

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Ambiance - Paru le 15 novembre 2019 | Universal Music Enterprises

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