Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

4420 albums triés par Plus distingués et filtrés par Depuis 1 mois et 24 bits / 48 kHz - Stereo
HI-RES14,99 €
CD10,99 €

Jazz vocal - Paru le 24 janvier 2020 | Rue bleue

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
HI-RES10,99 €14,99 €(27%)
CD10,99 €

Musiques du monde - Paru le 24 janvier 2020 | Real World Records

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Supergroupe panafricain lancé par les chanteuses Mamani Keïta, Oumou Sangaré et Mariam Doumbia en 2014, Les Amazones d’Afrique continuent le combat pour les droits des femmes et et pour bousculer patriarcat et clichés sur ce second album. Amazones Power réunit donc des divas du Mali (Mamani Keita, Rokia Koné, Ami Yerewolo), du Bénin (Fafa Ruffino) de Guinée (Niariu), du Burkina Faso (Kandy Guira) ou d’Algérie (Nacera Ouali Mesbah), qui mettent leurs expertises vocales au service des arrangements modernes concoctés par Liam Farrell alias Doctor L (Mbongwana Star, Bantou Mentale…). Des rythmiques hip-hop, afrobeat, dub ou électro accueillent des percussions ancestrales ou synthétiques, des claviers vintage ou des plug-ins récents, des guitares affolées et des basses efficaces. Enregistré entre Dakar et Paris, ce manifeste sérieusement sautillant et gavé de soul ouvre aussi sa tribune à quelques sympathisants masculins, tels les rappeurs queer du trio parisien Nyoko Bokbae (Douranne “Boy” Fall et Magueye “Jon Grace” Diouk) sur Heavy ou le reggaeman malien Koko Dembelé, embarqué aux côtés de Mamani Keita sur Timbuktu et Dogon. Un casting 5 étoiles qui offre une variété d’ambiances, renforçant le propos militant de cet Amazones Power. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Variété francophone - Paru le 6 décembre 2019 | Columbia

Hi-Res
Point d’orgue d’une tournée dans des églises et cathédrales françaises, ce live au Mont-Saint-Michel permet à Laurent Voulzy de mettre en valeur les chansons les plus mystiques de son répertoire, à commencer par Caché derrière – qui ouvre d’ailleurs l’album. « Votre chant n’est pas liturgique, mais il est vraiment empreint de spiritualité », lui aurait d’ailleurs dit un prêtre après un concert. Accompagné de la harpiste américaine Naomi Greene et du claviériste Michel Amsellem, l’interprète de Cœur grenadine a eu l’idée de cette tournée au moment de la sortie de l’album Lys & Love en 2012, laquelle était déjà accompagnée d’une poignée de concerts dans des églises. Mais l’intérêt de Mont Saint-Michel réside aussi dans le fait que Voulzy n’abandonne pas pour autant son amour de la pop – même si la réunion du catholicisme et d’un genre musical profane crée parfois une ambiance singulière, comme dans la reprise de My Sweet Lord de George Harrison, dans laquelle Alléluia remplace le Hare Krishna d'origine. Parmi les autres reprises de l’album, citons Ma Seule Amour (poème de Charles d’Orléans), Scarborough Fair (ballade médiévale popularisée par Simon & Garfunkel en 1966) et le chant traditionnel Amazing Grace (avec la cornemuse de Bagad Cesson-Sévigné).Les arrangements de ce live ont été pensés en fonction de l’acoustique spéciale de l’abbaye normande, dans laquelle la réverbération du son est évidemment très longue. A cet égard, soulignons le travail exceptionnel des ingénieurs du son Nicolas Aznar et Vincent Guéraud. On l’aura compris, le tube ultime de Voulzy, Rockollection, ne fait pas partie de la playlist du concert. Mais les fans du chanteur retrouveront d’autres titres incontournables et plus en accord avec l’atmosphère du lieu, tels que Belle-Île-en-Mer, Marie Galante, Le Rêve du pêcheur et Le soleil donne. Ce live atypique se conclut avec le vibrant Paradoxal Système, où l’on sent toute l’attention recueillie du public. © Nicolas Magenham/Qobuz
HI-RES19,49 €
CD16,99 €

Variété francophone - Paru le 8 novembre 2019 | Parlophone (France)

Hi-Res
En 2014 et en 2017, les « Vieilles Canailles » ont réuni le temps d’une série de concerts à Bercy trois des plus grandes stars de la chanson française : Jacques Dutronc, Johnny Hallyday et Eddy Mitchell. À la manière du Rat Pack (célèbre trio américain des années 1950 réunissant Dean Martin, Sammy Davis Jr. et Frank Sinatra), les compères n’ont pas tellement eu à se forcer pour mettre en lumière une complicité particulièrement communicative. Une fois le casse-tête juridique solutionné (chacun des chanteurs appartenant à une maison de disques différente), il ne restait plus pour les principaux intéressés qu’à s’en donner à cœur joie dans l’art du duo et du trio, dans un répertoire parfaitement équilibré (sept titres de Dutronc, sept titres d'Hallyday, sept titres de Mitchell).Accompagnés tantôt par un big band tout à fait l’esprit du Rat Pack, tantôt par une formation blues-rock, les trois hommes redoublent d’énergie dans des morceaux comme Pas de boogie-woogie, Les Cactus, Noir c’est noir ou bien la reprise du classique des classiques, Be Bop a Lula. Dans une ambiance moins survoltée, on appréciera aussi Il est cinq heures, Paris s’éveille (avec le solo de flûte d’Hervé Meschinet) et Couleur menthe à l’eau. Parmi les musiciens, on trouve des complices de chacun des interprètes, comme l’harmoniciste de Johnny (Greg Zlap), le guitariste de Dutronc (Fred Chapellier) ou encore le saxophoniste de Mitchell (Michel Gaucher). Dans ce live hors norme, chacun apporte donc sa couleur musicale, mais aussi et surtout son humour et son amour absolu du rock – « à la papa », est-on tenté d’ajouter. ©Nicolas Magenham/Qobuz
HI-RES13,48 €
CD8,99 €

Électronique - Paru le 25 octobre 2019 | Nomark

Hi-Res
Après avoir quitté Ninja Tune, son label historique, fin 2018 pour créer sa propre structure, Nomark, Amon Tobin avait promis des albums à gogo. Il n’avait pas menti puisque voilà déjà son troisième long format de l’année 2019, après Fear in a Handful of Dust au printemps et Time to Run cet été, sous son nouvel alias rock Only Child Tyrant.Ce Long Stories a été composé en parallèle de Fear in a Handful of Dust, autour d’un instrument, le Suzuki Omnichord, un synthé vintage à moitié cassé aux airs d’accordéon électronique d’où sort un son un peu cafardeux, apparemment utilisé brièvement par Brian Eno et Human League dans les 80’s. “Je suis devenu fasciné par cet instrument”, expliquait-il à Billboard. “J’ai construit titre sur titre autour de lui, au point que j’ai fini par penser que ça pourrait faire un disque cohérent.” Le résultat, pratiquement délesté de batteries, est d’une mélancolie fascinante, avec une production d’une qualité exceptionnelle (un standard chez le Brésilien), la bande-son d’une balade psychédélique un peu flippante dans des grands espaces.Alors Amon Tobin, qui a prévu quatre autres albums dans la foulée, sort-il trop de disques ? Peut-être mais s’ils sont tous de cette qualité, ses fans vont en redemander. C’est d’ailleurs sur eux qu’il compte, en tentant de bâtir dans son coin une communauté “d’abonnés à Nomark” qui bénéficieraient de son flux de créativité toute l'année :“Je n’ai aucune idée d’un quelconque business model, mais j’ai foi en ma musique.” © Smaël Bouaici/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD10,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | Urban

Hi-Res
« Je voulais vraiment devenir le pianiste du rap français, devenir la référence dans ce milieu, et ramener ces phrasés avec des harmonies plus riches et plus variées que dans le rap. » Ainsi parle Sofiane Pamart, un artiste originaire de la banlieue de Lille, où il a fondé un groupe de rap, Rhapsodie, avec le piano comme colonne vertébrale. Puis il a travaillé avec Kery James, Médine, Grand Corps Malade, ou le rappeur belge Scylla. Il n’est donc pas surprenant que son premier album solo pose une question essentielle : comment allier cultures élitiste et populaire ? Inspiré par 12 paysages naturels ou urbains, le pianiste a composé des thèmes qui parlent au cœur, tout en étant écrits et interprétés avec sophistication. Planet s’ouvre avec La Havane, une valse charnelle qui montre que Pamart souhaite garder un œil vers la danse et une certaine fibre populaire. Puis ce sont des thèmes globalement romantiques qui s’enchaînent, à l’image de Le Caire, dont l’ambiance évoque quelque peu l’exaltation de Francis « Love story » Lai. On pense à d’autres compositeurs de musique de film tout le long de cet album, notamment au Philippe Sarde de Beau-Père dans Chicago. Plus intimistes et impressionnistes, Bora Bora et Nagasaki séduisent par leur déchirante mélancolie. Et tel un George Bizet composant Carmen sans avoir jamais mis les pieds en Espagne, Pamart imagine des mélodies et des harmonies pour certaines contrées qu’il ne connaît pas encore (Alaska). Cet album aérien est aussi pour Sofiane Pamart l’occasion de rendre hommage à ses origines nomades berbères. Tout comme eux, il est attiré par la liberté et les voyages. © Nicolas Magenham/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Rock - Paru le 8 novembre 2019 | Eagle Rock Entertainment

Hi-Res
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Pop - Paru le 15 novembre 2019 | Talitres

Hi-Res
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 13 décembre 2019 | Passacaille

Hi-Res Livret
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Pop - Paru le 23 décembre 2019 | Republic Records

Hi-Res
HI-RES16,49 €
CD11,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 17 janvier 2020 | Play It Again Sam

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Rock - Paru le 17 janvier 2020 | Fantasy

Hi-Res
Après trois albums sous pavillon The Marcus King Band (Soul Insight en 2015, l'éponyme The Marcus King Band en 2016 et Carolina Confessions en 2018), le prodige sudiste avance désormais sous son nom de Marcus King tout court. A seulement 23 ans, le kid de Caroline du Sud a toujours joué non masqué, orfèvre d’un blues rock bien géolocalisé et gorgé de country tendance outlaw et surtout de soul éternelle bien moite made in Atlantic/Stax. Sans surprise, cet El Dorado jongle avec les valeurs des Allman Brothers, Faces, Black Crowes, Gov't Mule, Tedeschi Trucks Band et des Rolling Stones d’Exile on Main Street. Cette fois, King se fait produire par Dan Auerbach des Black Keys, histoire de se concentrer davantage sur les compositions et leur potentiel commercial. L’esprit jam-session sans fin pour soirées bien arrosées s’éclipse au profit de titres plus resserrés. Et c’est tant mieux !El Dorado enchaîne slows soul façon Al Green (Wildflowers & Wine), ballades plus up-tempo (One Day She’s Here) et tubes country-rock (l’efficace Too Much Whiskey, clin d’œil au Whiskey River de Willie Nelson). Marcus King a surtout la voix d’un vrai soulman habité, évoquant parfois les âges d’or du Rod Stewart des Faces ou du John Fogerty de Creedence Clearwater Revival. Enfin, pour insuffler encore plus d’Histoire à son album, King a convié le batteur Gene Chrisman et le pianiste Bobby Wood, grosses pointures de l’American Sound Studio ayant joué notamment avec Dusty Springfield et Elvis. La pedal steel du grand Paul Franklin est même de la partie… Mais sous cette avalanche d’influences, de noms, de références et de sensations vintage qui pourraient vite devenir des croix à porter, Marcus King possède une personnalité bien à lui, dont ce disque est l’ambassadeur le plus convaincant à ce jour. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 18 octobre 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret
La sonorité envoûtante du saxophoniste Jan Garbarek, nimbée d’une riche réverbération, semble se mouvoir en apesanteur sous la haute voûte d’une église romane. Tandis que les voix du Hilliard Ensemble tissent un dialogue à partir des œuvres anciennes de Pérotin, Hildegarde de Bingen ou plus récentes de Nikolai Kedrov et Arvo Pärt, Jan Garbarek déroule un discours rhapsodique aux échos douloureux. Cette cinquième voix résonne, immatérielle, telle une mélodie infinie venue de temps immémoriaux. Une double dimension temporelle enveloppe l’auditeur : d’un côté l’éternité avec le continuum du saxophone, dont le langage modal « élargi » entre univers médiéval et inspiration orientale devient une langue universelle (« sa fin est son commencement », comme dirait Machaut) ; de l’autre le temps humain des voix. Les musiciens poursuivent leur exploration sonore et nous plongent dans la matière même du son, particulièrement deux de ses composantes – la mélodie et le souffle – sublimées par la synthèse unique des voix du Hillard Ensemble et du timbre poignant du saxophone. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES19,49 €
CD16,99 €

Rock - Paru le 25 octobre 2019 | JKP - WM Germany

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Jazz - Paru le 8 novembre 2019 | Jazzline

Hi-Res Livret
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
On a beaucoup glosé à propos du double meurtre de Carlo Gesualdo tuant sa jeune femme et son amant, surpris en plein flagrant délit d’adultère. Le remords de ce crime atroce aurait inspiré au compositeur napolitain des harmonies nouvelles, usant et abusant des frottements et des chromatismes expressifs. C’est contre cette idée bien répandue que se bat Paul Agnew pour lequel ce « double assassinat aristocratique n’a eu qu’une incidence indirecte sur la vie du musicien ». Dans son très intéressant texte d’introduction, le « directeur musical adjoint » des Arts Florissants replace la figure de Gesualdo dans son temps, en expliquant combien son état psychologique tourmenté l’aurait de toute façon mené dans une évolution musicale qui était aussi celle de ses contemporains. C’est aussi la thèse défendue par le musicologue Denis Morrier dans son analyse des deux premiers Livres de Madrigaux, présentés ici : « À la fois visionnaires et conservatrices, excentriques par leur langage et conventionnelles par leur forme, ces œuvres ont en tout temps fasciné musiciens et commentateurs », écrit-il. Venant suivre l’enregistrement de 17 madrigaux des Livres IV à VI sous la direction de William Christie en 1988, ce nouvel album représente le premier jalon de l’enregistrement intégral des Madrigaux de Gesualdo, qui seront présentés au cours de trois saisons à la Philharmonie de Paris. Passionnée, violente, sombre et brûlante d’expression, la musique de Gesualdo nous atteint en plein cœur et nous parle des doutes et des contradictions de l’âme humaine. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Ambiance - Paru le 29 novembre 2019 | MCA Nashville

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Accentus Music

Hi-Res Livret
Il serait vain de chercher une trace prémonitoire de la grandeur future de Bruckner dans ce Requiem qu’il écrivit à l’âge de 24 ans. Copier ses grands modèles est très formateur pour un jeune artiste qui doit forcément en passer par là pour apprendre son métier et trouver son propre vocabulaire. À travers diverses influences, dont celle manifeste de Mozart, le compositeur en herbe affirme son mysticisme qui sera le moteur de toutes ses œuvres futures et particulièrement de ses neuf fabuleuses symphonies, qui sont toutes des monuments à la divinité. C’est donc un Bruckner en route sur son propre chemin que nous offrent ici les solistes, l’Académie für Alte Musik et le splendide RIAS Kammerchor de Berlin, sous la direction inspirée de Łukasz Borowicz, qui complète le programme par quelques pièces liturgiques isolées. Relevons aussi les étonnants Aequale, deux pièces brèves pour trois trombones écrites par le jeune compositeur à l’occasion des funérailles de sa tante Rosalie Mayrhofer en 1847. Des pièces qui, pour le coup, anticipent l’usage harmonique si typique que Bruckner fera des cuivres dans ses grandes architectures futures. © François Hudry/Qobuz