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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 30 août 2019 | RCA Red Seal

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Avec l’Orchestre de la radio de Francfort, le hr-Sinfonie Orchester, le chef Andrés Orozco-Estrada interprète et enregistre le grand répertoire symphonique. Son programme 100 % Wagner réunit ici un choix d’ouvertures et de préludes. Pas de voix donc, rien que de l’orchestre. Siegfried manque à l’appel, tout comme les pages de la Tétralogie ou encore les préludes du troisième acte de Parsifal et Lohengrin. Mais l’ensemble, qui tient en un seul disque – contrairement au magnifique double album de Marek Janowski chez Pentatone –, est de belle facture.À la tête de la phalange allemande, Orozco-Estrada se fraie un chemin original parmi les opéras du grand architecte de Bayreuth. La progression du programme respecte d’abord l’ordre chronologique de la composition. Le Hollandais volant ouvre le bal puis Lohengrin et Tristan et Isolde paraissent, qui nous conduisent à l’apothéose de Parsifal. La courbe s’infléchit ensuite et, à rebours du temps de l’horloge, Tannhäuser nous raccompagne enfin vers Rienzi. Il fallait oser terminer par cette œuvre de jeunesse ! Pourtant, ainsi préparé, l’auditeur reconnaît les trésors de cette ouverture. Certes, au mitan de la partition, les roulements de caisse claire annoncent les accents un rien pompiers de la marche militaire terminale, ponctuée de coups de cymbales. Ce serait oublier qu’on y entend aussi et surtout des passages d’une grande beauté qui ne sont pas sans rappeler – tiens donc, on vient de le quitter – Tannhäuser, en particulier une certaine combinaison du motif du Chœur des pèlerins sur fond de fusées de cordes.Le Hollandais volant, premier ouvrage de rupture avec l’opéra façon Meyerbeer, nous accueille donc in medias res dans le laboratoire dramatique de Wagner, merveilleux inventeur d’univers. Cuivres impeccables et cordes agiles, jeux de masses, de plans et de textures bien dosés : l’orchestre fait tourbillonner le Hollandais, scintiller Lohengrin, rugir Tannhäuser et montre combien ces pages contiennent en germe tous les ingrédients – thématiques, dramatiques, lyriques – du drame. On attend de pied ferme un Wagner complet avec ces formidables musiciens dans la fosse ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 30 août 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 16 août 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | RCA Red Seal

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Cette avant-garde là semble bien futile et bien inoffensive aujourd’hui. C’est pourtant sous ce titre que la pianiste berlinoise Corinna Simon propose « L’Album des Six », une publication commune due au sens du marketing d’un éditeur français en 1920. En fait, aucune pièce n’avait été écrite spécialement pour l’occasion et la réunion arbitraire d’œuvres de Durey, Auric, Honegger, Milhaud, Poulenc et Tailleferre renforçait le mythe d’un groupe de sympathiques jeune fille et jeunes hommes réunis par le hasard d’un concert et rendu populaire grâce à la plume du critique Henri Collet, immédiatement suivi par Jean Cocteau. Les six jeunes musiciens étaient soudés par une franche camaraderie, mais sans esthétique commune. Toutefois l’intérêt de cet enregistrement dépasse la simple curiosité historique, car l’inlassable curiosité de la pianiste allemande l’incite à compléter ce bref album par une série de pièces des six compositeurs, assez rares et très représentatives d’une génération qui voulait voler de ses propres ailes en essayant de contourner les figures tutélaires de Debussy et de Ravel. La recherche de simplicité, qui était peut-être le seul vrai point commun des Six, emporte l’adhésion par sa fraîcheur, sans oublier une certaine naïveté qui donnait de l’importance à la frivolité. C’est le miroir d’une France insouciante qui s’amusait d’un rien en croyant à son avenir. Signalons que Corinna Simon a réalisé également une très belle intégrale de l’œuvre pour piano de Witold Lutoslawski, à connaître. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 15 décembre 2017 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 15 décembre 2017 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 17 mars 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le principe fondateur de l’ensemble suisse CHAARTS est de rassembler une phalange de musiciens individuels venus d’horizons différents – mais des horizons de grand luxe, issus d’orchestres et d’ensembles de haut vol : Philharmoniques de Vienne et Berlin, Tonhalle de Zurich, Radio Bavaroise, Mahler Chamber Orchestra, Quator Galatea, Quatuor Julia Fisch, Quatuor Stradivari etc. – et de faire de la musique sans chef d’orchestre. Le violoniste suisse Sebastian Bohren a rassemblé CHAARTS pour ce deuxième opus discographique les rassemblant, pour un programme des plus éclectiques. Pour commencer : Concerto pour violon de Mendelssohn… mais pas celui que l’on croit ! Il s’agit du Premier Concerto – le célèbre, en mi mineur, est en fait le deuxième –, écrit par le tout jeune compositeur alors âgé de quatorze ans, à l’époque de ses symphonies pour cordes. On remarquera en particulier le délicieux dernier mouvement, assez tzigane dans l’esprit. Bohren poursuit avec une autre rareté, le sombre Concerto funèbre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 comme lamento pour l’invasion de l’Europe de l’Est par le régime nazi. Une écriture dense, âpre, pleine de beautés tristes et insondables. Suivent les adorables Antiche danze ed arie de Respighi, une sorte de révérence à la musique baroque telle qu’imaginée au XXe siècle. Et Bohren finit avec une dernière rareté, le Rondo en la majeur de Schubert, une œuvre de 1816 – de jeunesse donc – mais l’un des rares moments concertants qui existent dans son répertoire. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 24 février 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 24 février 2017 | RCA Red Seal

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Comment ça, une première discographique mondiale d’un quatuor de Bartók ? Mais oui, gentes dames, gentils sieurs, le Quatuor en ut mineur du jeune Bartók, alors âgé de dix-sept ans mais déjà muni d’un fort nombre de dents, a longtemps été considéré comme perdu, puis le manuscrit redécouvert, publié et voilà. En cette année 1898, Bartók n’a pas encore développé tout son langage, mais il sait déjà dépasser Brahms – qui reste quand même son grand modèle. On remarquera que les emprunts « hongrois » sont plutôt de ceux que faisait Brahms lui-même, autrement dit au langage tzigane-viennois… On est encore loin des recherches ethnomusicologiques qu’entreprendra Bartók plus tard. En première partie de programme, le Quatuor Notos (qui a remporté, depuis sa fondation en 2007, le Concours Charles Hennen et le Concours international de cordes de Schoenfeld) propose le Quatuor avec piano de Dohnányi, rarement enregistré, là encore une œuvre de jeunesse puisqu’en 1894, le compositeur n’affichait lui aussi que dix-sept printemps. Brahms encore comme modèle… Et là également, un dernier mouvement quelque peu tziganisant ! Il en est tout autre chose de l’Intermezzo pour trio à cordes de Kodály, qui n’était guère plus âgé que les deux autres – 23 ans – mais dont le langage hongrois emprunte déjà vraiment aux accents folkloriques que l’on connaît. Bon, Brahms n’est pas très loin non plus… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 février 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Troisième incursion chez Schubert pour Ran Jia, avec deux grandes Sonates de la maturité, les D. 958 et 845. L'art extrêmement poétique de la jeune pianiste chinoise ne trouve pas tout à fait à s'exprimer ici, elle qui souvent éblouit en concert. On envie d'ailleurs un peu les Berlinois, qui ont pu au début du mois de mars 2017 entendre l'intégrale des Sonates de Schubert à la Philharmonie ! Pour les autres, on leur conseille de guetter la venue en concert de cette Chinoise encore peu connue dans leur région, et de se consoler avec ses deux précédentes incursions schubertiennes. Son album chez Artalinna regroupant les Sonates D. 960 et D. 664 avait d'ailleurs été récompensé par le magazine Classica. (c) Qobuz
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | RCA Red Seal

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À force de ne considérer chez Max Bruch que son archi-rebattu Premier Concerto pour violon – ce qui avait le don d’exaspérer le compositeur lui-même à qui tous les violonistes en herbe voulaient mordicus le jouer – on en oublierait que, au cours de sa très longue vie (de 1838 à 1920 !), il écrivit aussi trois symphonies, une quinzaine d’autres œuvres concertantes, quatre opéras, des oratorios et des lieder, ainsi que beaucoup de musique de chambre. Dont voici en particulier les Huit pièces pour clarinette, alto et piano de 1910 – ouvrage de l’ultime maturité donc, dans lequel Reger poursuit sans fléchir sa ligne habituelle : celle du XIXe siècle, celle de Schumann et de Brahms. Pas même Wagner ou Liszt, et encore moins ses contemporains dont Schönberg, Mahler qui a déjà presque tout écrit, et on ne vous parle certes pas de Webern ou Stravinski ou Strauss… Oui, Bruch revendique haut et fort son attachement à la mélodie, à l’harmonie, à l’architecture romantique et ces huit petites perles en sont le plus éclatant exemple. En complément de programme, on pourra entendre, sous les doigts de l’exemplaire et impeccable Trio Apollon une adaptation de Kol Nidrei pour ces mêmes forces instrumentales. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 5 décembre 2014 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Ancien assistant de Pierre Monteux, Daniel Zinman était tout désigné pour enregistrer la version originale du Sacre du Printemps de Stravinsky (telle qu'archivée à la Fondation Paul Sacher), ballet qui n'a décidément pas fini, plus de cent ans après sa création, de faire parler de lui. Un entretien audio avec le chef américain ainsi qu'une pénétrante notice — en anglais et allemand seulement —, mettent en évidence les différences avec la version définitive, jouée tout aussi luxueusement par l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich." (Classica, avril 2015)