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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2289 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Jazz et 24 bits / 48 kHz - Stereo
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Jazz - Paru le 6 décembre 2019 | Decca (UMO)

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Jazz vocal - Paru le 9 février 2018 | Decca (UMO)

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En quatre albums, Worrisome Heart (2007), My One and Only Thrill (2009), The Absence (2012) et Currency of Man (2015), Melody Gardot a réussi à se faufiler entre Diana Krall et Norah Jones pour trouver elle aussi sa place dans le club restreint des chanteuses « un peu jazz mais pas trop », cette caste onirique si populaire dans les années 50, dans laquelle elle a vite fait résonner la singularité de sa voix si sensuelle. Une voix qu’elle n’a cessé d’embarquer sur les scènes du monde entier à de très nombreuses reprises. Assez de bandes à la cave donc pour publier un album enregistré en public. Les disques live sont pourtant rarement incontournables. Il manque souvent ce petit quelque chose, impalpable, que seuls ceux présents ce soir-là ont conservé au fond d’eux-mêmes… Ce Live in Europe de Melody Gardot a la chance d’avoir gardé, justement, ce « petit quelque chose »… Sans doute que l’Américaine l’a méticuleusement construit (elle aurait écouté plus de 300 enregistrements avant de faire son choix !) en évitant le vrai-faux best of. « Quelqu’un m’a dit un jour : “Ne regarde pas en arrière car tu ne risques pas de faire demi-tour”, raconte-t-elle. C’est bien dit, mais si on ne se retourne pas par moments, il est difficile de voir que le temps est sur le point de nous rattraper. Nous avons tous besoin de jeter un coup d’œil rapide dans le rétroviseur pour corriger notre trajectoire. Ce disque, c’est exactement ça, le rétroviseur d’une Corvette 1963, une carte postale de nos tournées à travers l’Europe. Nous avons passé une bonne partie de notre temps sur les routes ces dernières années, un voyage dont nous avons profité non seulement pour voir du pays et prendre l’air mais également pour essayer, autant que possible, de nous affranchir des règles et de créer quelque chose d’excitant. Cela fait des années que je rêve de sortir un album live comme celui-ci. » Cette envie se ressent à chaque instant de ce disque composé de titres enregistrés à Paris, Vienne, Bergen, Amsterdam, Francfort, Barcelone, Lisbonne, Zurich et Londres. Et qu’elle reprenne ses tubesques Baby I'm a Fool et My One and Only Thrill ou le standard Over the Rainbow, Melody Gardot offre ici un éclairage autre, une interprétation toujours ouverte. Pour l’aider dans son périple introspectif touchant au possible, elle est entourée de ses impeccables musiciens, discrets mais décisifs. Le batteur Charles Staab, le saxophoniste Irwin Hall et le bassiste Sami Minaie sont totalement au diapason de son chant, sorte de main fine qu’on attrape pour ne la lâcher qu’à l’ultime note. Et il y a évidemment cette pochette qui fera couler pas mal d’encre. Ou pas. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 21 octobre 2014 | Verve

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Avec ce Wallflower, Diana Krall a puisé à la source pop. Pour cet album qui parait chez Verve, la chanteuse et pianiste canadienne revisite des titres popularisés par The Mama’s & The Papa’s, Elton John, les Eagles, les Carpenters, Gilbert O’Sullivan, 10CC, Randy Newman, Crowded House, Bob Dylan ou bien encore les Beatles. Un répertoire sur lequel Diana Krall réussit à apposer son charme, sa classe et ce raffinement qui lui est propre… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 octobre 2019 | Stardown

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Depuis presque deux décennies, Electro Deluxe prouve que le funk made in France n’est ni une aberration, ni une vague copie de celui des maîtres d’outre-Atlantique… Et sans chercher à réinventer la roue et en gardant l’essence et l’ADN du genre, le bouillant gang gaulois aligne des compositions imparables et un savoir-faire dont l’unique objectif est d’enflammer les corps. Sauf que pour son sixième album, Electro Deluxe s’aventure en terres nettement plus électroniques. Comme si le groove des seventies rencontrait la French Touch… Leur son pur et acoustique s’enrichit grâce à la chaleur des claviers mythiques tels le Juno et le Moog. La mythique boîte à rythmes Linndrum des débuts de Prince côtoie la talk-box de Roger Troutman de Zapp, le vocoder de Daft Punk ou le Fender Rhodes d’Herbie Hancock. Une orgie sonore qui fait qu’Apollo, en plus d’enflammer les corps, les expédie au septième ciel ! © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Gondwana Records

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« Pour le pire ou le meilleur », précise Duncan Bellamy, batteur de Portico Quartet, « nous avons toujours été un groupe plutôt isolé des autres. Nous ne nous sommes jamais vraiment sentis liés à aucune scène depuis le premier jour où nous avons commencé à faire de la musique. » Depuis sa naissance vers 2005, la formation britannique a toujours occupé une place à part dans la « nouvelle scène anglaise », appellation marketing un peu fourre-tout. Repéré d’entrée par Peter Gabriel qui l’a signé sur son label Real World, le groupe a attiré les projecteurs avec son jazz lardé de post-rock et de sonorités ethniques ou sérielles, embrassant l’évolution technologique comme l’un des moteurs essentiels de son projet. De Radiohead au label ECM, d’E.S.T. à Steve Reich en passant par le dubstep de Burial ou l’ambient de Brian Eno, Portico Quartet n’a jamais eu froid aux yeux, ni aux oreilles.En cela, Memory Streams reste enraciné dans ces valeurs et ces influences sans pour autant faire du surplace. Pour le saxophoniste Jacky Wyllie, ce cinquième album « représente, plus que n’importe quel autre album avant lui, l’identité du groupe et incarne la mémoire de la trajectoire prise depuis douze ans. » Une identité attachée à l’association fascinante du saxophone et du hang, cet instrument percussif acoustique né en Suisse en 2000. Le chant mystérieux de leur union génère un lyrisme canalisé par une rythmique solide comme jamais. Avec ce Memory Streams qui paraît sur l’excellent label mancunien Gondwana Records, les virtuoses inspirés de Portico Quartet maintiennent le cap pour mieux peaufiner un son et une identité musicale dont ils sont les uniques dépositaires. © Max Dembo/Qobuz
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Latin jazz - Paru le 10 mai 2019 | Neuklang

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Lorsqu’on déroule la liste infinie des pianistes de jazz cubains, les mêmes noms reviennent régulièrement, de Gonzalo Rubalcaba à Roberto Fonseca en passant par Chucho Valdés, Omar Sosa, Harold Lopez-Nussa ou Alfredo Rodríguez. Mais au fil des ans, celui de Marialy Pacheco s’impose davantage. Celle qui n’a rien à envier à ses compatriotes masculins signe ici un album à part. Un disque fascinant conçu avec son trio (Juan Camillo est à la contrebasse et Rodrigo Villalon à la batterie) et le WDR Funkhausorchester dirigé par Gordon Hamilton. Avec cet ambitieux Danzón Cubano, enregistré en live en Allemagne en septembre 2017 au festival de jazz de Viersen, Pacheco réalise un vieux rêve : jouer avec un grand orchestre. « Mon professeur de composition, Tulio Peramo, me disait toujours qu’il n’y avait rien de comparable à l’écoute de sa musique interprétée pour la première fois par un grand orchestre. Quand je suis devenu membre de cet orchestre et que nous avons donc joué ma musique, j'ai effectivement été submergée de joie, de bonheur et de gratitude. » Le résultat est d’autant plus fascinant que la musique colorée de la pianiste de La Havane offre sur ce Danzón Cubano de nouvelles teintes. Et dans les arrangements comme dans son propre jeu, son latin jazz bénéficie d’une dynamique des plus originale. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 mars 2012 | ACT Music

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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Impulse!

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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 19 février 2016 | Laborie Jazz

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Du jazz autrement. C’est ce que fait la pianiste Perrine Mansuy pour que l’espace se crée et l’atmosphère s’amplifie. Dans son jeu, ses mélodies et ses échanges avec ses partenaires musiciens, elle se pose ou saute, caresse ou gifle. Avec le bigarré Rainbow Shell, Perrine Mansuy s'engage sur la voie d’une sorte de pop rêveuse. Un rêve qui serait évidemment éveillé. Zébrée des guitares blues et des samples de Rémy Decrouy, soutenue par les percussions de son autre compagnon de route, Jean-Luc Difraya, et l’arrivée du violoncelliste Eric Longsworth qui colore l’ensemble de nuances nouvelles, sa musique romanesque est inspirée des poèmes de Katherine Mansfield. Le chanteur Mathis Haug prête également sa voix à ces instants de vie fugitifs, ces plages de rêve orchestrées par un piano. Au cœur de cet album créatif à souhait, le jeu de Perrine Mansuy est un vrai diadème. Dans ses harmonies, ses mélodies et ses improvisations, la pianiste confirme surtout qu’elle est sans doute l’une de plus douées de sa génération. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 septembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Le 20 août 2019, Enrico Rava soufflait ses 80 bougies. Quelques mois plus tôt, en novembre 2018, le trompettiste italien codirigeait un quintet osé avec le saxophoniste américain Joe Lovano sur la scène de l'Auditorium Parco Della Musica de Rome. Avec le pianiste Giovanni Guidi, le batteur Gerald Cleaver et le bassiste Dezron Douglas, les deux hommes revisitaient leur propre répertoire (Interiors et Secrets de Rava, Forth Worth et Divine Timing de Lovano). Tout au long de ce live, Enrico Rava, égal à lui-même, est resplendissant dans son corps-à-corps avec son instrument capable de l’embarquer sur les rives mélancoliques d’un Chet Baker ou les sentiers plus cabossés d’un Don Cherry. Dans la chaleur de son jeu comme dans son attachement sincère aux racines du jazz, il retrouve son ami américain pour converser avec gouaille ou compassion, c’est selon. Le medley final qui boucle leur prestation « résume » bien ce beau disque fou. Slalomant dans l’histoire du jazz moderne en tendant des ponts entre Spiritual de John Coltrane et le standard Over The Rainbow, Rava et Lovano prouvent que leur musique est plus vivante que jamais. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 11 mars 2016 | Laborie Jazz

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Un jazz cinématique. C’est ainsi que le pianiste Lorenzo Naccarato définit la musique de son trio qu’il a formé en 2012 avec le contrebassiste Adrien Rodriguez et le batteur Benjamin Naud. Un jazz cinématique dans le sens où la notion de mouvement est au cœur de son exploration musicale. Et force est de reconnaitre que le premier album de la jeune formation est réellement une œuvre en mouvement. En cela, ce beau disque marche sur les brisées d’un trio comme E.S.T. La fluidité des improvisations, la finesse des mélodies et la complicité éblouissante entre les trois hommes font de ce disque une œuvre plus qu’attachante. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 novembre 2019 | Jazzline

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Jazz - Paru le 1 juin 2018 | Blue Note

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Il y a un avant et un après 1986 dans la vie de Marcus Miller. Cette année-là, le bassiste alors âgé de 27 ans compose et produit le fameux Tutu d’un certain Miles Davis… Depuis, le chemin parcouru par ce virtuose de la quatre-cordes s’est étoffé d’albums ébouriffants pour les autres (plus de 500 !) ou pour lui-même (une bonne vingtaine) et de collaborations multiples… Comme souvent avec Marcus Miller, les frontières entre jazz, funk, soul et blues sont superbement floutées. Et c’est à nouveau le cas sur ce Laid Black. Après Afrodeezia, qu’il avait conçu comme un périple musical dans son histoire personnelle, retraçant le parcours de ses ancêtres, Laid Black l’inscrit dans le temps présent avec un cocktail de toutes les sonorités urbaines qu’il affectionne : hip-hop, trap, soul, funk, R&B et jazz, évidemment. C’est d’ailleurs cette vision un peu à 180° qui fait la patte du bonhomme. Slalomer entre divers courants des musiques afro-américaines. Et même glisser quelques clins d’œil bien référencés comme lorsqu’il revisite le Que Sera, Sera (Whatever Will Be, Will Be) popularisé par Doris Day mais dans l’arrangement qu’en avait fait Sly Stone sur Fresh en 1973. Pour cette cuvée 2018, Marcus Miller a fait appel à plusieurs gâchettes comme Trombone Shorty, Kirk Whalum, Take Six, Jonathan Butler et la jeune soul sister belge Selah Sue. Groove à gogo et pyrotechnie précise mais jamais écœurante nourrissent un disque comme seul son auteur sait en réaliser. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 août 2017 | ACT Music

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Le titre a le mérite de donner le ton : avec Kind Of Spain, Wolfgang Haffner regarde évidemment en direction de la péninsule ibérique. Entouré du pianiste Jan Lundgren, du trompettiste Sebastian Studnitzky, du guitariste Daniel Stelter, du vibraphoniste Christopher Dell et du bassiste Lars Danielsson, le batteur bavarois associe jazz et musique traditionnelle espagnole avec intelligence et goût, offrant principalement des compositions originales mais revisitant également du Rodrigo avec son incontournable Concierto de Aranjuez. Après une belle parenthèse de cool jazz 50’s avec Kind Of Cool publié en 2015, Haffner opte ici aussi pour une formation entièrement acoustique dont les improvisations jamais trop bavardes siéent à la perfection au raffinement de la démarche. Un très bel album de plus dans sa déjà copieuse discographie. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Pi Recordings

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Jazz vocal - Paru le 1 juillet 1963 | Impulse!

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Jazz - Paru le 7 février 2020 | Jazzline

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Jazz - Paru le 31 mai 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Habitué du hors-piste, ECM excelle toujours dans les albums ovnis, catégorie idéale pour ce Lost River. Un projet emmené par le batteur Michele Rabbia et le guitariste Eivind Aarset qui se sont produits par le passé en duo. Rabbia collabore également avec le tromboniste Gianluca Petrella. Mais ce disque est une première pour ce trio, réuni grâce à l’envie de Manfred Eicher, cerveau du label munichois. Composée de textures sonores en grande partie improvisées, leur musique a les cambrures d’une symphonie atmosphérique, mouchetée d’électronique. Comme un lointain héritier du mythique Khmer, l’album que Nils Petter Molvӕr publia sur ECM en 1998, Lost Rivers joue sur les sensations, les formes et l’espace, élément central de cette musique. Tout est en apesanteur mais jamais évanescent pour autant dans ce superbe jazz apatride qui invite à la réflexion et à la méditation. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 12 avril 2019 | Laborie Jazz

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