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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Électronique - Paru le 15 mars 2019 | Ninja Tune

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Comment expliquer un trou de douze ans dans un CV ? Depuis Ma Fleur en 2007, et le hit To Build a Home avec le Canadien Patrick Watson, il y a bien eu une BO (celle des Ailes pourpres : Le Mystère des flamants), deux live, et une compile Late Night Tales, en 2010. Mais Jason Swinscoe, le cerveau d’un groupe à géométrie variable, a surtout bazardé un album entier, composé dans la pression de New York, “une erreur” selon lui. Et on ne peut pas lui en vouloir, tant le Britannique a toujours placé l’exigence artistique et l’élégance au centre de son projet, depuis le jazz électronique du premier album Motion en 1999, et le suivant, le chef-d’œuvre Man With a Movie Camera. Accompagné du fidèle Dominic Smith, Jason Swinscoe a affûté son goût pour les orchestrations homériques et les sections de cordes et sert sur ce To Believe de longues pièces (rien en dessous de 5 minutes) servies par un casting très londonien. On retrouve ainsi Roots Manuva, dix-sept ans après All Things to All Men, sur A Caged Bird/Imitations of Life, une incitation à se déconnecter, la chanteuse Tawiah, sur un Wait for Now/Leave The World tout en émotions avec sa guitare acoustique, son piano et ses cordes à l’unisson, et Heidi Vogel, sur A Promise, superbe final rempli de grâce dans un album qui en regorge. The Cinematic Orchestra compose toujours la musique la plus élégante d’Angleterre. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 22 mars 2019 | Sony Music Media

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Électronique - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

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Après le succès d’Oxygène, Jean-Michel Jarre était attendu au tournant… Avec Equinoxe qui parait en 1978, le maître des synthés prolonge son voyage dans les textures sonores futuristes, mêlant avec ingéniosité les motifs qu’il manipule comme un horloger suisse. Les variations autour du thème central s’enchaînent ainsi brillamment sans jamais qu’un quelconque effet de surplace ou de redite ne vienne brouiller les pistes ou lasser l’auditeur. Avec Equinoxe Part V qui parait même en single, Jarre réussira également à plafonner à nouveau au sommet des charts du monde entier ! Au fil des années, Equinoxe imposera un peu plus son intemporalité. Avec cette version en Qualité Hi-Res 24bits, le trip prend même une nouvelle dimension. © CM/Qobuz
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Électronique - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

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Avec Oxygène, Jean-Michel Jarre signe l’acte de naissance des musiques synthétiques entrant dans l’âge adulte. A l’époque, en 1974, seuls quelques bidouilleurs affectionnent ses sonorités électroniques planantes. Sans renier leur essence, Jarre les offre sur un plateau au grand public. Car sous le tsunami technologique éclate au grand jour une véritable écriture musicale qui atteint son zénith avec Oxygène Part IV. Ambiances futuristes à la saveur SF, thèmes épurés, enchevêtrements de couches et sons inédits, le résultat affiche une homogénéité hallucinante que cette version en Qualité Hi-Res 24bits, amplifie davantage. Un chef d’œuvre qui influence encore aujourd’hui des hordes de jeunes acteurs de la scène electro... © CM/Qobuz
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Techno - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Music Catalog

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Avec cette trilogie Oxygène qui sort le 2 décembre 2016, quarante ans jour pour jour après la parution du premier épisode, Jean-Michel Jarre boucle la pierre-angulaire de sa carrière. Les chapitres de 1 à 6 datent donc de 1976, de 7 à 13 de 1997 et de 14 à 20 de 2016. « Je ne suis pas nécessairement un amateur des anniversaires, explique Jarre, mais pendant l’enregistrement d’Electronica, il y a deux ans, j’ai composé un morceau de musique (aujourd'hui Oxygène 19) qui m'a fait me demander à ce que pourrait être Oxygène si je le composais aujourd'hui. J'ai pris comme prétexte la date du 40e anniversaire pour voir si je pouvais composer ce nouveau chapitre en six semaines, comme je l'avais fait pour le premier album : sans doute pour éviter de trop penser au fait que ce soit une bonne idée ou non, et aussi pour enregistrer le tout d’un seul trait… l'idée étant de ne pas copier le premier album, mais de garder le dogme d’embarquer les auditeurs dans un voyage, du début à la fin de l’album avec différents chapitres, tous reliés les uns aux autres. Ce qui rendait le premier Oxygène si différent à l'époque, est probablement son aspect minimaliste, et le fait qu'il n'y a presque pas de ‘’drums‘’… je voulais donc garder cette approche en créant le groove principalement avec les séquences et la structure des mélodies à travers une suite d’architectures sonores. Le premier Oxygène a été conçu à l’époque du vinyle et j'avais à l'esprit de ce fait une structure divisée en deux parties pour respecter les durées des faces A et B d'un album. J’ai voulu faire la même chose aujourd’hui avec une face A plus sombre et une face B plus lumineuse. Si bien que quand j’y pense aujourd’hui Oxygène 3 a en fait deux faces. J'ai enregistré le premier Oxygène sur un magnétophone 8 pistes avec très peu d'instruments sans autre choix que d'être minimaliste. J'ai essayé de garder cette même approche minimaliste pour Oxygène 3. Certaines parties étant construites uniquement autour d'un ou deux éléments, comme dans le premier volume. » A l’arrive, Jean-Michel Jarre a respecté le cahier des charges qu’il s’était fixé pour accoucher d’Oxygène 3, une œuvre ancrée dans son temps mais qui conserve l’esprit de ses créations du milieu des années 70 quand la techno n’existait pas vraiment. L’épure et le minimalisme de nombreuses séquences fascinent surtout le plus ici. Musicien d’une certaine démesure, c’est dans ce contexte que Jarre est finalement le plus incisif, pour ne pas dire le plus touchant. Et déguster comme ici l’intégralité du voyage Oxygène est une expérience assez unique. © CM/Qobuz
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Techno - Paru le 16 novembre 2018 | Columbia

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Cinq albums en trois ans ! Après les deux volumes d’Electronica, Oxygène 3, la compilation rétrospective Planet Jarre, voici Equinoxe Infinity, qui voit Jean-Michel Jarre donner une suite à son œuvre majeure de 1978. Une sequel qui n’était pas prévue à l’origine, mais qui a trouvé du sens avec cette idée qui lui trottait dans la tête : partir du visuel d’une pochette pour composer un album. C’est donc une sorte de BO de film que le parrain de la musique électronique propose ici, en s’inspirant des watchers (les observateurs) qui ornent la pochette de l’original.Le premier mouvement s’appelle d’ailleurs The Watchers, qui donne l’impression de se réveiller dans l’estomac affamé d’un robot, puis Jarre illustre des scènes nées dans son esprit (désertique et épique sur Flying Totems, thriller/duel de cow-boys sur All That You Leave Behind). Quarante ans après, mais en utilisant des machines contemporaines, Jarre livre une suite réussie à cet album qui aura marqué sa carrière, avec des compos épurées pour ce qui constitue sans doute l’un de ses disques les plus mélodiques. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 1 novembre 2019 | Caroline International (P&D)

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Électronique - Paru le 6 décembre 2019 | Scripted Realities

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Électronique - Paru le 2 mai 2019 | Smith Hyde Productions

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Électronique - Paru le 25 octobre 2019 | Nomark

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Après avoir quitté Ninja Tune, son label historique, fin 2018 pour créer sa propre structure, Nomark, Amon Tobin avait promis des albums à gogo. Il n’avait pas menti puisque voilà déjà son troisième long format de l’année 2019, après Fear in a Handful of Dust au printemps et Time to Run cet été, sous son nouvel alias rock Only Child Tyrant.Ce Long Stories a été composé en parallèle de Fear in a Handful of Dust, autour d’un instrument, le Suzuki Omnichord, un synthé vintage à moitié cassé aux airs d’accordéon électronique d’où sort un son un peu cafardeux, apparemment utilisé brièvement par Brian Eno et Human League dans les 80’s. “Je suis devenu fasciné par cet instrument”, expliquait-il à Billboard. “J’ai construit titre sur titre autour de lui, au point que j’ai fini par penser que ça pourrait faire un disque cohérent.” Le résultat, pratiquement délesté de batteries, est d’une mélancolie fascinante, avec une production d’une qualité exceptionnelle (un standard chez le Brésilien), la bande-son d’une balade psychédélique un peu flippante dans des grands espaces.Alors Amon Tobin, qui a prévu quatre autres albums dans la foulée, sort-il trop de disques ? Peut-être mais s’ils sont tous de cette qualité, ses fans vont en redemander. C’est d’ailleurs sur eux qu’il compte, en tentant de bâtir dans son coin une communauté “d’abonnés à Nomark” qui bénéficieraient de son flux de créativité toute l'année :“Je n’ai aucune idée d’un quelconque business model, mais j’ai foi en ma musique.” © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 29 mars 2019 | Songs For The Def

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Techno - Paru le 12 mai 2017 | InFiné

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Un intouchable. Tel est le statut de Carl Craig, pionnier de la techno de Detroit sans qui de nombreux bidouilleurs électro joueraient encore avec leurs Playmobil aujourd’hui… L’album qu’il propose ici est un projet à part. Versus est en effet une sorte de work in progress qui s’inscrit dans la philosophie d’InFiné, label expert en hybridation stylistique, et de Planet E, l’écurie fondée par Craig en 1991. Il est aussi une sorte de suite d’un concert donné par l’Américain en 2008 à la Cité de la Musique et pour lequel il s’était entouré de l’orchestre Les Siècles dirigé par François-Xavier Roth, du producteur électro berlinois Moritz Von Oswald et du pianiste classique (mais aussi musicien électro) Francesco Tristano Schlimé. Au programme, City Life de Steve Reich, Streets de Bruno Mantovani et six pièces de Craig… Presqu’une décennie plus tard, ce Versus s’inspire de la philosophie de cette rencontre entre les genres. On retrouve ici des miniatures électroniques plongées dans la grandeur du symphonique. Douze des quatorze pièces du disque sont de Craig (ses grands classiques pour la plupart), Tristano signant les arrangements. Ce dernier est aussi l'auteur des deux autres morceaux. Versus propose surtout des assemblages bienvenues et intelligemment composés et arrangés qui évitent surtout les clichés que l’étiquette marketing « quand la techno rencontre le classique » peut aisément engendrer. Inspirant et inspiré. © MD/Qobuz
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Techno - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

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Avec ces Chants magnétiques, Jean-Michel Jarre inscrit certes sa vision dans la sémantique de ses deux précédents chefs d’œuvre mais réussit surtout à renouveler son art. La patte Jarre est là, reconnaissable en quelques minutes, mais le musicien l’enrichit de sonorités et d’influences nouvelles. On est même à des années lumières de l’esprit science fiction/futuriste avec le titre final, une délicieuse et inattendue rumba électronique ! Parus en 1981, Les Chants magnétiques bouclent surtout une trilogie essentielle qui reste, plus de trois décennies après sa naissance, un acte fondateur pour la galaxie électronique future. Grâce à cette version en Qualité Hi-Res 24bits, le magnétisme livre même un visage inédit. © CM/Qobuz
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Ambient - Paru le 2 juin 2017 | 1789

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Électronique - Paru le 4 juillet 2019 | Smith Hyde Productions

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Électronique - Paru le 21 juin 2019 | Wah Wah 45s

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Ambient - Paru le 9 août 2019 | KRUNK

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House - Paru le 24 avril 2019 | InFiné

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Techno - Paru le 14 septembre 2018 | Columbia

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Publiée en 2018, la compilation Planet Jarre propose de revisiter cinquante années de travaux du compositeur et producteur électronique français Jean-Michel Jarre. Gorgé des nappes de synthétiseurs et des sonorités qui ont fait la notoriété du musicien grâce à des titres comme "Oxygène, Pt. 4" ou "Equinoxe, Pt. 4", l'album, regoupant 41 titres sur quatre disques thématiques baptisés Sounscapes, Themes, Sequences et Explorations & Early Works propose notamment de découvrir quelques-uns de ses tous premiers travaux ainsi que deux nouveaux titres, "Coachella Opening" et "Herbalizer".
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Électronique - Paru le 1 novembre 2019 | Caroline International (P&D)

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