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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Blues - Paru le 25 janvier 2019 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Il y a d’abord ce grain de voix rauque, unique, qui scotche d’entrée. Celui d’une descendante de Nina Simone lovée dans un manteau cousu à La Nouvelle-Orléans. Comme son illustre aînée, Sarah McCoy a l’étoffe d’un phénomène de foire. Une diva soul à la crinière blonde, habitée par les fantômes les plus vénéneux du jazz, du blues, du folk et du rock’n’roll. Une forte personnalité lardée par les tourments de la vie. Comme une arrière-petite-cousine de Billie Holiday, Amy Winehouse, Tom Waits ou Janis Joplin, voire de ce bon vieux Dr. John… Après des singles et des concerts où l’intense McCoy en imposait côté rage, son album Blood Siren, produit par Chilly Gonzales et Renaud Letang, trouble par son calme. Un calme de façade évidemment. Une rage canalisée à l’extérieur mais toujours bien réelle à l’intérieur. Parfois, le jeu de l’Américaine possède la naïveté et la sincérité de pièces jouées par un piano jouet. Une façon peut-être de souligner le désespoir enfantin de ses chansons. The Death of a Blackbird, superbe instrumental témoignant de sa formation classique, a la saveur de la solitude. Quant au chamanique Devil’s Prospects, il offre les cambrures d’un conte vaudou néo-orléanais, moiteur de la nuit et parfums de gin inclus… Il faut prendre le temps d’appréhender Blood Siren. De s’imprégner de ses mélodies et de ses paroles. La facilité aurait été de jouer la carte bigger than life de la dame. De la faire vomir dans le micro pour attirer les badauds. Sauf que Sarah McCoy prouve avec son disque que son art est plus profond et durera plus longtemps qu’une soirée passée au cirque… © Marc Zisman/Qobuz
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Blues - Paru le 22 février 2019 | Forty Below Records

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Un œil rapide à la pochette de Nobody Told Me suffit à vite imaginer ce qui va sortir des enceintes. Le patron, John Mayall, 85 ans tout de même, y a apposé les noms de ses prestigieux invités : Joe Bonamassa, Larry McCray, Todd Rundgren, “Little Steven” Van Zandt du E Street Band de Springsteen, Alex Lifeson de Rush et Carolyn Wonderland. Sans surprise, il est ici question de bon gros blues électrique que le fondateur des Bluesbreakers manie comme personne depuis le début des 60's. Epaulé par un gang en béton armé composé du bassiste Greg Rzab, du batteur Jay Davenport, du guitariste rythmique Billy Watts et de la section cuivre du groupe du Late Show de Conan O’Brien, le père du british blues prouve qu’il sait encore joliment brailler dans le micro et même souffler dans son harmonica. Evidemment, l’âge d’or de Mayall est révolu et Nobody Told Me ne révolutionne aucunement le genre. Mais le niveau musical comme la sincérité des protagonistes sont tels qu’on se laisse vite embarquer par cette embardée de blues classique jouissive comme une bonne soirée entre vieux potes… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Blues - Paru le 26 avril 2019 | Provogue Records

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De ses débuts en digne héritier de Wes Montgomery au funky Give Me the Night en passant par sa reprise de On Broadway, ses duos avec Al Jarreau, sa participation à The Now Now de Gorillaz ou ses hommages à Nat King Cole, George Benson a toujours prouvé qu’il gérait à la perfection les grands écarts. Mais surtout, quel que soit le terrain stylistique, il reste l’un des plus grands guitaristes de jazz de sa génération. A 76 ans passés, le virtuose funky de Pittsburgh célèbre cette fois une Mecque musicale, La Nouvelle-Orléans, et deux pionniers du rock’n’roll disparus en 2017, Chuck Berry et Fats Domino. Au menu, dix reprises des deux génies que George Benson revisite plutôt sagement. Son style bluesy est même un brin en retrait et son potentiel pyrotechnique en veille. A la place, le guitariste offre un hommage classe, sobre et subtil. © Max Dembo/Qobuz
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Country - Paru le 22 février 2019 | Easy Eye Sound - Nonesuch

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Blues - Paru le 31 janvier 2020 | Provogue Records

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Blues - Paru le 14 février 2020 | Dixiefrog

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Blues - Paru le 31 mai 2019 | Provogue Records

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Folk - Paru le 9 février 2018 | Alela Diane

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En 2007, The Pirate's Gospel imposa son folk drogué à l'âme du gospel. Son premier album, Alela Diane le portait de sa voix renversante. Les fans de Cat Power et de Karen Dalton apprécièrent… Une décennie plus tard, la Californienne installée à Portland s’est isolée dans une maison, en pleine forêt, histoire sans doute de se ressourcer après avoir mis au monde sa fille deux ans plus tôt… Là, la songwriter a troqué sa guitare acoustique pour un grand piano sur lequel sont nées les chansons de Cusp, cinquième album d’une femme décidée à faire un bilan tant personnel qu’artistique. Son rapport à la féminité mais aussi son regard sur la maternité (sur Song for Sandy, Alela Diane rend hommage à Sandy Denny (grande prêtresse du folk britannique des sixties au sein de Fairport Convention, qui mourut à seulement 31 ans peu de temps après être justement devenue mère) ou sur ses contemporains (Emigré sur la crise des migrants) nourrissent un disque d’une rare densité littéraire. Musicalement, son habituelle sensibilité mélodique et son approche épurée du folk se mêlent à un instrumentarium plus sophistiqué qu’à l’accoutumée. De quoi évoquer Carole King, Joni Mitchell et les grands noms de la scène de Laurel Canyon. De charismatiques influences qui ne bâillonnent pas pour autant l’originalité du style d’une Alela Diane plus maîtresse de son art que jamais. © MD/Qobuz
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Blues - Paru le 28 juin 2019 | Provogue Records

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Quoi de mieux pour le plus célèbre des jam bands de southern rock que de sortir un album live ? Pour commémorer ses 25 ans d’existence, Gov’t Mule publie Bring On the Music : Live at the Capitol Theatre, en deux parties de deux disques chacune. Cumulant près de cinq heures, les deux performances enregistrées en 2018 sont fidèles à la créativité multigenre du gang de Warren Haynes. Tirant le meilleur de leur catalogue de plus de 300 titres, les trois vétérans Danny Louis (clavier, chœurs), Andy Hess (basse) et Matt Abts (batterie) sont des improvisateurs hors pair. Ce qui ne les empêche jamais de donner dans le rock énergique. C'est souvent là que pèchent les « jam bands », propices à sacrifier les dynamiques et la cohérence en faveur de solos pentatoniques. Jamais Gov’t Mule ne donne cette impression ! L’union du groupe, la synergie restent les priorités derrière chaque choix musical. Sur Trane/ Eternity’s Breath/ St Stephen, la communication rythmique entre Hess et Abts est tout simplement exceptionnelle. Ils alternent aisément du prog rock au jazz, puis du jazz au blues sans hésitation aucune. Revolution Come, Revolution Go montre aussi à quel point le quatuor est capable de groover. C’est depuis un quart de siècle la recette de leur succès : l’improvisation est toujours basée autour de l’écriture efficace de Haynes. Et c'est ainsi que Bring On the Music: Live at the Capitol couronne une longue carrière garnie de succès. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Blues - Paru le 28 juin 2019 | Provogue Records

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Quoi de mieux pour le plus célèbre des jam bands de southern rock que de sortir un album live ? Pour commémorer ses 25 ans d’existence, Gov’t Mule publie Bring On the Music : Live at the Capitol Theatre, en deux parties de deux disques chacune. Cumulant près de cinq heures, les deux performances enregistrées en 2018 sont fidèles à la créativité multigenre du gang de Warren Haynes. Tirant le meilleur de leur catalogue de plus de 300 titres, les trois vétérans Danny Louis (clavier, chœurs), Andy Hess (basse) et Matt Abts (batterie) sont des improvisateurs hors pair. Ce qui ne les empêche jamais de donner dans le rock énergique. C'est souvent là que pèchent les « jam bands », propices à sacrifier les dynamiques et la cohérence en faveur de solos pentatoniques. Jamais Gov’t Mule ne donne cette impression ! L’union du groupe, la synergie restent les priorités derrière chaque choix musical. Sur Trane/ Eternity’s Breath/ St Stephen, la communication rythmique entre Hess et Abts est tout simplement exceptionnelle. Ils alternent aisément du prog rock au jazz, puis du jazz au blues sans hésitation aucune. Revolution Come, Revolution Go montre aussi à quel point le quatuor est capable de groover. C’est depuis un quart de siècle la recette de leur succès : l’improvisation est toujours basée autour de l’écriture efficace de Haynes. Et c'est ainsi que Bring On the Music: Live at the Capitol couronne une longue carrière garnie de succès. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Country - Paru le 1 novembre 2019 | Vanner Records - RCA Records Label Nashville

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Country - Paru le 15 novembre 2019 | BMLG Records

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Blues - Paru le 14 septembre 2018 | Naïve, a division of Believe

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CrossBorder Blues, ou comment éclater les frontières du blues par le leadership d’un trio d’exception. Loin du cliché des chants larmoyants et nostalgiques, c’est une musique moderne et attachée aux traditions qui est proposée sur cet album. Harrison Kennedy, pour qui le banjo et la mandoline n’ont plus de secrets, a traversé la mer afin de retrouver ses deux partenaires et enregistrer cette merveille en France. Avec Jean-Jacques Milteau, grand maître de l’harmonica, et Vincent Segal né avec des cordes au bout des doigts et une culture musicale longue comme le bras, CrossBorder Blues souligne la force de l’acoustique.C’est par Here Comes Sunday Morning que Kennedy ouvre la voix. Invocateur spirituel sur un gospel réjouissant, le chanteur ne fait qu’un avec les rythmes du violoncelle et les respirations saccadées de l’harmonica. L’important, c’est bien de créer une harmonie totale autour de l’organe du maître. Du blues, Kennedy en regorge, mais des frissons, il en donne aussi sur la soul de Marvin Gaye à travers le sublime What's Going On. Au plus profond de la musique noire, c’est un chemin mystérieux que ce trio exploite. Entre compositions personnelles et reprises intelligentes, leur exploration est infinie. L’humour et le lyrisme font la paire, assurant l’avenir de la note bleue. Qu’il s’agisse de morceaux pop (Imagine) ou de chants traditionnels (Rollin & Thumblin), tout ici a sa place, une fois passée dans cette superbe machinerie qui célèbre l’âme du blues. © Clara Bismuth/Qobuz
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Country - Paru le 29 mars 2019 | Transmit Sound

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Entre 1987 et 1994, Jay Farrar et Jeff Tweedy chevauchaient un canasson nommé Uncle Tupelo, l’une des plus belles montures de l’americana du siècle dernier. A l’heure du divorce, Tweedy s’en alla fonder Wilco, Farrar se lançant dans l’aventure Son Volt… Quinze ans plus tard, Union montre non seulement la vitalité du groupe de Farrar mais rappelle aussi que les valeurs du songwriter quinquagénaire de l’Illinois restent identiques. Un peu l’opposé de Tweedy qui a beaucoup expérimenté avec Wilco… Ce 9e album de Son Volt possède tout de même un fort parfum folk. Ce folk engagé ayant accompagné les luttes ancestrales et finalement toujours très contemporaines dans l’Amérique de 2019. Certaines chansons d’Union ont même été enregistrées dans des lieux chargés d’histoire comme le Mother Jones Museum de Mount Olive consacré à Mary Harris, grande militante syndicaliste et socialiste américaine, ou le Woody Guthrie Centre de Tulsa qui époussette la mémoire de la légende folk Woody Guthrie. Au moins, avec autant de symboles entre ses mains, Jay Farrar et ses complices ne cachent ni leurs intentions, ni la forme musicale qu’ils donnent aux 13 pièces de leur intense recueil boisé. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Blues - Paru le 12 juillet 2019 | Provogue Records

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Country - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Music Nashville

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Country - Paru le 29 mars 2019 | Warner Records

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Blues - Paru le 18 octobre 2019 | Easy Eye Sound

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Blues - Paru le 31 mars 2017 | Dixiefrog

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Musique d’enracinement et de déracinement, le blues est sans doute le genre le plus d’actualité face au drame que vivent des milliers de migrants aux quatre coins du monde. Eric Bibb le sait bien lui qui a toujours fait en sorte de faire grandir cette musique, un pied dans sa tradition et l’autre dans le présent. Avec le bien nommé Migration Blues, il prend plus que la parole. « Ce que je ressens aujourd’hui, c'est que les idées négatives parfois exprimées envers nos frères et sœurs appelés « réfugiés » constituent une mauvaise perception de la réalité. En fait, la peur et l’ignorance sont des problèmes bien plus que les étrangers. Les réfugiés sont le plus souvent des êtres humains courageux qui tentent d’échapper à l’horreur. Fuir la guerre et à d’atroces souffrances n’est pas un phénomène nouveau, cela a toujours existé dans le monde entier au cours des siècles. Chaque culture recèle des histoires et des chansons sur ce thème. Tout cela m’a fait penser à la grande migration durant laquelle des millions d’Africain-Américains ont fui la ségrégation brutale et la misère économique du Sud rural pour les villes industrielles du Nord. » En faisant ce rapprochement, Eric Bibb a ainsi imaginé les chansons de ce superbe et dépouillé Migration Blues. « Qu’il s'agisse d’un ex-métayer qui fait du stop entre Clarksdale et Chicago en 1923 ou d’un orphelin d’Alep dans un esquif rempli de réfugiés, c’est toujours le blues de l’émigration. Avec cet album je souhaite nous encourager tous à garder nos esprits et nos cœurs grands ouverts quant à la détresse des réfugiés où qu’ils soient. L’histoire le prouve : chacun de nous descend de gens qui à un moment ou un autre ont été forcés de partir. » A l’arrivée, le bluesman new-yorkais accouche d’une œuvre forte, aussi bien poignante qu’habitée. Réussir à être aussi intense dans un contexte aussi épuré n’était pas à la portée de tous, mais Bibb passe l’épreuve du feu haut la main. Impressionnant. © MD/Qobuz
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Country - Paru le 11 octobre 2019 | Die With Your Boots On Records

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