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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rap - Paru le 4 décembre 2019 | LDH Records

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Rap - Paru le 27 août 2013 | The Right Records

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Rap - Paru le 14 mars 2020 | WhiteMusic

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Rap - Paru le 15 février 2020 | WhiteMusic

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Rap - Paru le 30 mai 1995 | Tommy Boy Music, LLC

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Rap - Paru le 28 février 2020 | 88rising Music - 12Tone Music, LLC

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Rap - Paru le 28 février 2020 | 88rising Music - 12Tone Music, LLC

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Rap - Paru le 8 juillet 2016 | Schoolboy Q

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Alors qu’Oxymoron avait déjà secoué les foules en 2014, ScHoolboy Q remet ça avec Blank Face LP et s’impose comme l’un des rappeurs les plus sérieux du moment. Après les réussites de Compton (Dr. Dre) ou de To Pimp A Butterfly (Kendrick Lamar), ScHoolboy Q surfe sur la tendance que tendent à instaurer les rappeurs angelinos : beaucoup de featurings et un retour au gangsta rap. Pourtant, le MC nous livre ici un opus qui prend des airs de nouvelle. La structure de Blank Face LP a été rondement bien pensée et chaque chanson prend la forme de chapitre racontant une histoire, décrivant un portrait… Anderson .Paak, Tyler The Creator, Kendrick Lamar, Kanye West… Difficile de faire plus complet et plus efficace. Tous les grands du moment ont répondu présents pour l’appel du Q. La couleur des productions varie d’une chanson à l’autre, allant de la soul (Lord Have Mercy) à de la trap plutôt énervée (THat Part). Rien n’est à mettre de côté sur ce Blank Face LP et ses 17 compositions méritent plusieurs écoutes. Los Angeles est décidemment particulièrement affûtée en termes de hip hop et ses rappeurs portent haut les couleurs de la pieuvre californienne. © AR/Qobuz
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Rap - Paru le 29 novembre 2018 | Young Money - Cash Money Records

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Entre la sortie de The Pinkprint (2014), incluant notamment son plus grand succès « Anaconda », et celle de Queen, Nicki Minaj n'est pas restée inactive. Que ce soit du côté des affaires, de la philanthropie ou de la controverse, la rappeuse a souvent eu l'occasion de faire parler d'elle, mais aussi à travers l'aspect artistique de sa carrière, par les récompenses, diverses performances et prestations (le film Barbershop) et les nombreux featurings auxquels elle a pris part. Entendue aux côtés de DJ Khaled, Ariana Grande, Lil Wayne, Drake, Cardi B, Migos, Yo Gotti, Jason Derulo ou Ty Dolla $ign.Star hyper-active et consciente de l'influence qu'elle projette, Nicki Minaj se place désormais parmi les chanteuses les plus intéressantes et populaires de sa génération, talonnant les reines du R&B Beyoncé et Rihanna. En 2017, elle dévoile simultanément les trois singles « No Frauds », « Changed It » et « Regret in Your Tears » et offre un nouveau record au classement du Billboard Hot 100, détenu précédemment par Aretha Franklin (la « reine de la soul », décédée par coïncidence la semaine de la sortie de Queen). Aucun d'entre eux ne figure au générique de ce quatrième album, promu par deux autres titres, « Chun-Li » et le duo « Bed » avec Ariana Grande.Artiste d'une densité rare dans son domaine, l'Américaine née à Trinité-et-Tobago sait s'entourer des plus fins et curieux producteurs du moment : J. Reid, Big Juice, Supa Dups, Beats Bailey et une dizaine d'autres participants aux duos ont veillé à l'originalité et à l'homogénéité de Queen qui, au-delà des procédés à la mode, s'attache à définir de nouveaux standards sonores. Si les compositions ne sont pas toujours à la hauteur des ambitions, c'est néanmoins un modèle de rap moderne qui se dessine parmi les dix-neuf étapes du recueil.Sans réellement pencher dans le rap pop ou hardcore, le R&B, la pop urbaine et la dance, Queen ne s'encombre pas d'étiquettes et adopte ce que bon lui semble, comme du dancehall dans le titre d'ouverture « Ganja Burns », armé d'un motif de guitare entêtant. À sa suite, le trio « Majesty », avec Eminem et Labrinth, est tout aussi accrocheur avec sa note de piano, ses cordes et l'ambivalence des parties chantées. Après le single solo « Barbie Dreams », qui recycle un rythme de The Notorious B.I.G. pour faire le portrait d'artistes mâles de son entourage, c'est une série de collaborations qui fait varier les plaisirs : Lil Wayne sur l'exercice de trap « Rich Sex », Ariana Grande sur l'émoustillant « Bed »,  The Weeknd qui apporte son contrepoint R&B à « Thought I Knew You » et Swae Lee, du duo Rae Sremmurd, son joli timbre haut-perché à « Chun Swae ».Dans la foulée du massif « Chun-Li » suivent d'autres moments fort tels l'intrépide « LLC », la ballade « Come See About Me » et ses accès de romantisme échevelé, l'étrange duo onirique « Sir » avec Future ou la rencontre avec l'aînée Foxy Brown tournant au duel complice sur « Coco Chanel », mais la quantité tend à diluer la qualité intrinsèque de Queen, qui n'en est pas moins une étape importante dans l'irrésistible ascension de Nicki Minaj au sommet du rap. © Loïc Picaud / Music-Story
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Rap - Paru le 3 novembre 2017 | Legacy Recordings

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Rap - Paru le 10 août 2018 | Young Money - Cash Money Records

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Quatre ans après The Pinkprint, la reine Nicki Minaj vient reprendre sa place sur l’échiquier du rap. Échauffée par le succès de Cardi B et son exposition exponentielle, la rappeuse new-yorkaise remet les points sur les i avec un album beaucoup plus dur que ses précédents. Après avoir éprouvé son statut en collaboration avec la jeune génération comme Lil Uzi Vert, Playboi Carti ou 6ix9ine sur l’énorme succès FEFE, Nicki Minaj ne succombe pas aux sirènes du jeunisme et revient plutôt sur ses basiques avec Queen. Ses couplets se veulent plus tranchants et ses performances sans artifice, atteignant des sommets sur ses solos comme le minimal Hard White ou le jovial Miami. Cette envie d’en découdre atteint son paroxysme sur Barbie Dreams, invoquant le fantôme frondeur de Notorious B.I.G.. Ce morceau est composé comme une cascade de petits pics humoristiques où Nicki se lâche sur tous les acteurs du rap actuel. Et la limite avec la sérieuse réalité est parfois très fine. Toute la tension et le second degré de la position actuelle de Nicki Minaj dans le milieu du rap se trouve ainsi résumés en quelques rimes assassines. A côté de ça, les moments plus pop de Queen avec Ariana Grande ou The Weeknd sont plus communs et les featurings habituels avec les grand frères Lil Wayne et Future sont sans surprise. La meilleure collaboration reste celle avec Eminem qui sonne comme un nouvel accomplissement pour Nicki Minaj, sur le piano sautillant de Majesty rappelant les grandes heures de la pop anglaise. Mais la touche supplémentaire de Queen réside dans l’utilisation judicieuse d’influences caribéennes en tout début et fin d’album. Avec Ganja Burns et Coco Chanel, Nicki Minaj trouve une formule sincère aux rythmiques enivrantes correspondant parfaitement à son débit et sa voix. En exhumant Foxy Brown, grande sœur de Trinidad, sur ce final électrique aux notes jamaicaines, elle offre une autre histoire à son parcours. Plus loin de la Barbie débridée aux couleurs acidulées, plus proche de la lionne indomptable à la spiritualité ancestrale. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Rap - Paru le 12 avril 2019 | XO Records, LLC and Republic Records

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Rap - Paru le 30 juin 2017 | Artists First Records

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Rap - Paru le 12 novembre 2019 | OneLoveRecordings

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Rap - Paru le 25 janvier 2020 | WhiteMusic

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Rap - Paru le 25 octobre 2019 | OneLoveRecordings

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Rap - Paru le 31 octobre 2019 | Smokedout Entertainment

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Rap - Paru le 27 septembre 2018 | West One Music Group

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Rap - Paru le 24 février 2015 | RCA Records - Young Money Entertainment - Cash Money Records

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Placée dans la catégorie « mixtape » par ses auteurs, la collaboration entre Chris Brown et Tyga est un pas de plus vers la rédemption pour Christopher Maurice. Quelques mois à peine après X (septembre 2014), Fan of a Fan: The Album marque le retour de Chris Brown à un hip-hop proche du son des années 1990. Pour parfaire l'équilibre, les passages à vocation R&B sont gorgés de vraie soul juteuse. Il n'est pourtant absolument pas dans les intentions de Tyga et Chris Brown de faire un disque passéiste. Fan of a Fan: The Album s'inscrit au contraire dans une continuité hip-hop qui aurait ignoré le rap pop ou dance, sous-genres pernicieux qui ont conforté le rap dans ses inclinaisons tape-à-l'oeil. Au contraire, c'est le rap R&B le plus pur qui est ici célébré à travers seize titres complémentaires.Fan of a Fan: The Album s'autorise aussi un petit détour dans les ruelles du gangsta rap avec 50 Cent, en apesanteur sur « I Bet », et surtout Schoolboy Q, venu donner une leçon de N.W.A. sur le typiquement West Coast « Bitches N Marijuana ». Tube de l'album, « Tyga » en résume bien la philosophie en étant à la fois facile d'écoute et parfaitement crédible. Morceau après morceau, Chris Brown rachète son âme au dieu cornu de la réussite à tout prix. Il serait injuste d'oublier tout ce que cet artiste de vingt-cinq ans a déjà traversé avant d'émettre un quelconque jugement sur sa carrière.Son vécu précoce donne justement à Chris Brown une épaisseur que peuvent lui envier nombre de ses collègues. Fan of a Fan: The Album est aussi une main tendue à Tyga, en qui il est possible que Chris Brown voie un double californien de lui-même. Un album réalisé par un duo dont les forces décuplées permettent de parvenir à une sorte de matrice souhaitable du rap R&B de la seconde moitié des années 2010. © Francois Alvarez / Music-Story
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Rap - Paru le 18 mai 2018 | Artsounds

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Publié en 2018 et succédant au très remarqué Happyland de 2017 et au maxi Zo vader zo zoon avec Bokoesam paru plus tôt dans l'année, Happyland 2.0 constitue le deuxième album studio du rappeur néerlandais Jacin Trill. Reprenant les choses où Happyland les avaient laissées, ce recueil de 13 nouveaux titres voit le producteur 808milli s'associer une nouvelle fois au MC, livrant des beats cloud rap de première facture, à l'instar du single "Byenkorf". Porté par la popularité du duo depuis le succès du titre "Kspreyopjebytch", Happyland 2.0 s'offre une entrée en deuxième place des charts hollandais ainsi qu'une dix-neuvième position dans l'Ultratop flamand.