Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 décembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quelle œuvre magnifique que le Requiem-Strophen de Wolfgang Rihm… Le compositeur, longtemps contenu dans un certain cercle avant-gardiste, nous y démontre qu’il est aussi l’héritier direct de Brahms – les parallèles formels avec le Requiem allemand de Brahms sont évidents, dans la tendresse lyrique des moments les plus recueillis. Requiem-Strophen, créé en 2017 par ce même orchestre de la Radio Bavaroise qui l’enregistre ici en public, mêle le latin et l’allemand, le sacré des textes bibliques (le « Requiem » à proprement parler, ainsi que des passages de la Bible) et le profane (les « strophes », donc) des poèmes de Rilke, Michel-Ange et Johannes Bobrowski. L’écriture orchestrale, puissamment moderne et pourtant en phase directe avec toute la musique du passé, déploie des sonorités parfois inquiétantes, parfois rassurantes, toujours fascinantes. Sans nul doute le Requiem-Strophen de Rihm rejoint-il le club très fermé des grands Requiems de l’histoire de la musique : Mozart, Britten, Brahms, Duruflé, Verdi, Penderecki, Berlioz, Fauré pour se limiter aux plus immortels. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Ballets - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Cornaqué par un Mariss Jansons que l’on n’a pas toujours connu aussi engagé, l’Orchestre de la Radio bavaroise tient fièrement son rang, catapultant ipso facto cette captation de 2009 parmi les versions faisant mieux que forcer l’écoute. La direction grand format de Jansons encourt un seul reproche : elle reste presque toujours rigoureusement calée sur le temps. [...] L’infime bémol n’empêche pas cette version, culminant dans les Augures printaniers et la Danse sacrale, de prendre place aux côtés de celles de Boulez, Ancerl, Salonen, Rattle, Bernstein ou Tilson-Thomas. [...] La Suite de L’Oiseau de feu (1945) se situe un léger cran au-dessus. Cela rutile sans être saturé de couleurs, respire avec une plasticité et un volume rares (le Pas de deux !). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Devenir une star planétaire à quatre-vingt-dix ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que pour son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie, tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts qui est passé de cent à soixante-dix par année, dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven, le voici dans les deux dernières symphonies de Mozart, captées en concert en janvier 2013 (K. 550) et en décembre 2017 (K. 551) à la Herkulessaal de la Résidence de Munich, à la tête de l’Orchestre de la Radio de Bavière, toujours l’un des meilleurs d’Allemagne. On retrouve dans ces deux interprétations à la fois la vivacité des tempos, le lyrisme et la mélancolie qui caractérisaient déjà son intégrale Beethoven et sa première version de ces ultimes pages mozartiennes avec la Staatskapelle de Dresde. Pour cet analyste sensible et adventiste fervent, le concert s’apparente à un service sacré et le chef-d’orchestre à un coordonateur qui écoute ses musiciens en cherchant une solution avec eux et non comme un demi-dieu ou un démiurge imposant ses vues à la collectivité. Pourtant, avec un fini parfait dont peu d’orchestres sont capables en concert, Herbert Blomstedt nous livre ici le Mozart le plus humain, éclairé d’une lumière radieuse mais sans s’encombrer d’un quelconque poids philosophique ou pseudo-testamentaire. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Avec la participation de l’exceptionnel Chœur de la Radio de Bavière préparé par Peter Dijkstra et trois excellents solistes vocaux, voilà un grand disque des Cloches, cet étonnant poème symphonique pour soli, chœur et orchestre que Rachmaninoff compose d’après Edgar Allan Poe. Cette vaste symphonie vocale en 4 parties, écrite juste avant la Première Guerre mondiale, décrit les quatre âges de la vie humaine, de l’enfance à la mort. Un sujet repris dans les Danses Symphoniques de 1940 par le compositeur en exil, affaibli par le cancer du poumon qui devait l’emporter. Longtemps dominée par la version discographique d’Eugene Ormandy, son créateur, l’ultime œuvre symphonique de Rachmaninoff trouve ici une de ses très grandes réalisations modernes. Mariss Jansons avait déjà enregistré ces Danses symphoniques avec la Philharmonie de Saint-Pétersbourg en 1992. Loin de la séduction trop souvent accolée à cette œuvre, ce nouvel enregistrement, réalisé lors de deux concerts en janvier 2017 à Munich, souligne au contraire l’aspect tragique d’une partition marquée par la mort à travers l’évocation des trois âges de l’homme : le matin, le midi et le soir. Le violon solo de la valse médiane semble répondre à la fois à la Danse macabre de Saint-Saëns et à la Valse triste de Sibelius, deux œuvres où la mort rôde en dansant de manière lubrique. Ce superbe enregistrement entièrement voué à l’évocation de la mort prend évidemment un aspect tout particulier au moment où l’on apprend la disparition, à l’âge de 76 ans, de ce chef d’orchestre aimé de tous pour ses qualités musicales, mais aussi pour des qualités humaines que chacun se plaisait à relever. © François Hudry/Qobuz« Des grelots scintillant au début des Cloches jusqu’au fracas morbide concluant les Danses symphoniques, Jansons met ses pas dans ceux de Kondrachine. Quelles splendeurs ! [...] Le deuxième volet des Danses symphoniques [...] n’est pas ici une fresque somptueuse observée à distance, mais un vrai théâtre animé de fantômes incarnés en autant d’instruments. La réalisation se démarque tant au niveau orchestral que choral. Un très grand orchestre, cela s’entend. De ce point de vue, dans le dernier volet des Cloches, seuls les Berliner Philharmoniker de Rattle se mesurent à leurs collègues de la Radio bavaroise. Mais Jansons apporte au drame le supplément d’une incarnation vibrante, tout comme il instille une lumineuse candeur aux scintillantes clochettes des traîneaux (premier mouvement). [...] S’il s’agit du premier enregistrement des Cloches par le chef letton, cette troisième version des Danses apporte aux disques précédents une densité dramatique étreignante. [...] » (Diapason, avril 2018 / Christophe Huss)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 3 novembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Comme Jochum ou Wand, Bernard Haitink octogénaire ne cesse de revenir aux symphonies de Bruckner, et d'en interroger les textes [...]. Ce live de mai 2017 prend ainsi le relais de la Symphonie n° 6 gravée en 1970 pour l'intégrale Philips, et d'un concert de 2003 avec la Staatskapelle de Dresde (Profil Hänssler). Première constatation, la conception du maestro néerlandais a peu évolué, les tempos étant quasi identiques [...] Mais cette fois, aidé par les sonorités chaudes et onctueuses de la phalange de la Radio bavaroise, Haitink fait montre d'une souplesse dans les phrasés et les enchaînements qui atteint une certaine forme d'évidence, plus immédiate que dans la gravure dresdoise, légèrement plus rigide. Orchestralement, la prestation est superlative : cordes au velours chaleureux, bois splendides (notamment le hautbois), cuivres puissants sans brutalité. Il se dégage de cette lecture une impression d'équilibre serein qui n'exclut pas la pudeur dans l'Adagio, phrasé avec ferveur mais sans pathos. [...] (Diapason, janvier 2018 / Jean-Claude Hulot)« Magistrale leçon de direction que cette Symphonie n° 6 de Bruckner, transcendée par un Bernard Haitink — qui venait de fêter ses quatre-vingt-huit ans — au sommet de son art. [...] Ce concert de mai 2017, à la Philharmonie im Gasteig de Munich [...] montre combien le chef néerlandais réussit la quadrature du cercle entre élévation spirituelle et fermeté rythmique, en installant un climat d'évidence dès les premières secondes. [...] (Classica, mars 2018)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 août 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 juin 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 17 février 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
Bruckner, Mahler, Sibelius, Chostakovitch… On pourrait allonger la liste des compositeurs dont le grand chef letton Mariss Jansons a laissé de splendides traces sonores. Sa disparition le 30 novembre 2019 a laissé un grand vide dans un monde musical qui l’aimait et qui attendait avec ferveur ses nouveaux enregistrements ou l’occasion de le voir en concert. À la tête du splendide Orchestre de la Radio bavaroise, un des meilleurs d’Europe, Mariss Jansons nous laisse de grands enregistrements mahlériens, dont cette version épurée de la Neuvième Symphonie, captée au cours de deux concerts donnés à la Philharmonie de Munich les 20 et 21 octobre 2016. On y retrouve à la fois son engagement total et une expression entièrement vouée au service du compositeur avec une modestie qui n’enlève rien à la force du propos. Aux antipodes de l’expression surchauffée d’un Bernstein, il pare cette Neuvième de couleurs plus austères en donnant à cette vaste symphonie un climat onirique frôlant l’expressionnisme. Sous cette baguette lucide et claire, Mahler semble dire adieu au romantisme comme s’il apercevait la révolution musicale qu’allaient apporter ses successeurs. © François Hudry/Qobuz« Sa vision de la 9e n’est pas très éloignée, en termes de tempos, de couleurs et d’équilibres, de celle de Haitink au pupitre de la même phalange. Les musiciens bavarois ont-ils gardé des notes dans leur matériel ? Haitink l’emporte, à nos oreilles, par une lecture plus nette dans le son et la conduite. La différence majeure se dessine dans le finale, où Jansons, au même tempo, demande un son plus dense et saturé, alors que Haitink est plus actif dans les phrasés. Tout cela est admirable, sans frisson particulier. Les fans de l’orchestre iront vers Haitink, interprète hors pair de cette oeuvre.» (Diapason, mars 2017 / Christophe Huss)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 6 janvier 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Enregistrements publics de 2014 (Mort et transfiguration) et 2015 (Une symphonie alpestre) pour ces deux monuments de la création symphonique de Richard Strauss, par le fantastique Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise et Mariss Jansons. Rien ne vaut le direct, en particulier pour des ouvrages un peu géants tels que Une symphonie alpestre et ses quelque cinquante minutes de durée pour un enchaînement de vingt-deux numéros « décrivant » 24 heures montagnardes, de la Nuit à la Nuit en passant entre autres par le lever du soleil, les ruisseaux, les glaciers, les pâturages, le brouillard, l’incontournable tempête et le crépuscule. D’aucuns jettent un regard critique sur le contenu quelque peu carte-postale de l’œuvre, une sorte de musique de documentaire sans le documentaire. Libre à chacun de considérer les choses selon sa vision ; toujours est-il que c’est là l’ultime grand monument poético-symphonique de Strauss, achevé en 1915, avant que le compositeur ne se tourne presque définitivement vers une existence lyrique. Et que la richesse de l’orchestration, l’invraisemblable palette sonore de l’orchestre et l’instrumentarium des plus fantastiques qui soient, en font un incontournable moment pour tout grand orchestre qui se respecte. Mort et transfiguration, par contraste, est le deuxième poème symphonique de Strauss, achevé en 1889 ; l’auteur n’avait alors que vingt-cinq ans mais déjà une fabuleuse maîtrise de l’orchestre, et suffisamment d’idées thématiques pour en reprendre certaines dans ses Vier letzte Lieder soixante ans plus tard, au crépuscule de sa vie. © SM/Qobuz« Un hymne flamboyant à la terre. [...] Il y a dix ans, RCO Live proposait un enregistrement public de la Symphonie alpestre par Jansons à la tête du Concergebouw d'Amsterdam. [...] Ce Strauss, qui puise encore son énergie originelle dans le rougeoiement de L'Or du Rhin, atteint des paroxysmes d'émotions lorsque l'étagement des plans sonores offre une profondeur inouïe dans la gamme des expressions. [...] Il faut donc — et c'est affaire de goût de chacun — choisir entre deux réalisations portées par un chef de génie. [...] Mort et Transfiguration évoque l'agonie d'un malade, depuis sa respiration haletante jusqu'à la révolte du mourant. Une fois encore, la comparaison avec le même chef et le Concertgebouw rejoint les mêmes conclusions que la partition précédente. Un disque somptueux. » (Classica, février 2017 / Sévag Tachdjian)« [...] cette nouvelle pierre du cycle Strauss de Mariss Jansons pour BR Klassik vaut d’abord pour une des visions les plus charnues et charpentées de la Symphonie alpestre parues ces dernières années, avec celle de Daniel Harding, qui ne lui ressemble en rien (Decca, plus distancié, épuré). » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 août 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Dans sa troisième interprétation de la Symphonie n° 2 de Sibelius, captée en concert à Munich, Mariss Jansons fait circuler un souffle puissant et profite des couleurs d’un orchestre d’exception. [...] S’il ne renouvelle pas sa lecture de l’œuvre, il l’approfondit. Aussi, la clarté et l’absence de pathos, déjà caractéristiques des premiers enregistrements, permettent-elles de magnifier l’espace et la couleur, dans un tempo légèrement plus lent mais soutenu. [...] Associée à un orchestre soucieux d’établir un tapis sonore sans renoncer aux reliefs, cette direction dresse une cathédrale symphonique où chaque instrument est un soliste, conscient du tout, notamment dans le finale.» (Classica, juin 2016 / Clément Serrano)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 avril 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« En 1992, Mariss Jansons donnait, avec le Philharmonique d’Oslo (EMI), une interprétation passablement raide et desservie par une prise de son médiocre de la Symphonie n° 8 de Dvorák. Ce concert de la Radio de Bavière apporte une différence saisissante tant par la splendeur de l’orchestre que la décontraction des pupitres, capables de changer dans l’instant d’atmosphère, de moduler sans cesse leur respiration, passant de la musique de chambre aux grands espaces symphoniques. [...) La Sérénade de Suk est tout aussi impériale car d’une grâce magique.» (Classica, mai 2016 / Luc Nevers)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 mars 2016 | Haenssler Classic

Hi-Res
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Musique vocale profane - Paru le 15 janvier 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Des nombreux compositeurs ayant quitté les rives de l'avant-garde au profit du néoromantisme et de la "nouvelle simplicité", le Danois Hans Abrahamsen est aujourd'hui un des seuls à montrer autant d'imagination profonde et de vrai talent. Créé triomphalement le 20 décembre 2013 à Berlin par sa dédicataire, Barbara Hannigan, et Andris Nelsons dirigeant les Berliner Philharmoniker, le cycle de mélodies Let me tell you ("Permettez-moi de vous dire", 2012/13) est sans conteste une réussite absolue. [...] L'œuvre aligne sept mélodies sur une nouvelle de Paul Griffiths réimaginant le personnage d'Ophélie. [...] Abrahamsen crée en peu d'espace, au long de notations sonores singulièrement fugaces, un climat d'une grande force poétique. [...] Chantant avec un élan surnaturel et une diaphane pureté, Barbara Hannigan incarne une Ophélie plus farouchement volontaire que fragile ou délirante.» (Diapason, avril 2016 / Patrick Szersnovicz)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On ne sait pas trop ce qui a pu pousser Dvořák à se lancer dans la composition d’un Stabat Mater de dimensions symphoniques au début de l’année 1876 ; après quelques mois d’écriture, il laissa le manuscrit inachevé pour s’adonner à d’autres tâches. Par contre, on peut imaginer ce qui le poussa à reprendre et achever son ouvrage à partir de l’été 1877 : la mort tragique de ses deux jeunes enfants à trois semaines d’intervalle… Dix mouvements, dont neuf lents et contemplatifs, voilà un ouvrage atypique de quatre-vingt minutes qui annonce, dans son ampleur, le Requiem de Verdi. Mariss Jansons nous propose ici un enregistrement réalisé en public en mars 2015, avec un quatuor de solistes de belle qualité, à la tête du magnifique Orchestre Symphonique de la Radio bavaroise. Sa vision d’ampleur symphonique, mahlérienne, rend justice à cette partition que l’on n’entend pas assez souvent en concert. © SM/Qobuz 2016
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 6 novembre 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 2 octobre 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique
La Sixième symphonie, « Tragique » a été ici enregistrée en public lors d’un concert en mars 2014, par l’Orchestre de la Radio Bavaroise que dirige le futur Directeur musical de l’Orchestre de Paris, Daniel Harding. Gustav Mahler a toujours été un des piliers du répertoire de ce chef, gageons que Paris sera bientôt le théâtre d’intenses mahlérisations. Rappelons que le titre « Symphonie tragique » a bien été avalisé Mahler, mais uniquement dans le programme de la création viennoise de 1907 – la création tout court eut lieu l’année précédente, sans titre, et l’édition n’en porte pas non plus. Bruno Walter rapporte que le compositeur l’appelait « ma symphonie tragique » mais on sait qu’il n’aimait pas trop les titres littéraires… Reste aux chefs à décider combien de tragique ils doivent ou peuvent insuffler à leur lecture, sachant que si le dernier mouvement est en effet une éprouvante demi-heure de désespoir, le mouvement lent est l’une des choses les plus angéliques que Mahler ait jamais écrites, tandis que le Scherzo alterne entre le grand-paternel et le railleur féroce. © SM/Qobuz« Fuyant le pathos, Harding attise la palette héroïque et flamboyante de l'œuvre, et dévoile la dimension tragique qui, derrière le bruit et la fureur, accomplit la singularité, l'inaltérable modernité d'un orchestre apoplectique.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé)