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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 25 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Le Concerto « Jeunehomme » semblerait presque l’œuvre d’un grand maître d’âge mûr, même si Mozart n’accusait que vingt-et-un printemps en l’écrivant, en comparaison au Concerto n° 1 – l’œuvre d’un gamin de onze ans ! Certes, il s’agit de la part de Mozart de travaux d’après d’autres compositeurs, une sorte d’exercice d’orchestration, de réécriture, d’appropriation et de transcendance. Le premier mouvement reprend une sonate pour clavier et violon de Raupach, la provenance du deuxième n’a pas été identifiée – Mozart lui-même ? –, le dernier mouvement emprunte à une sonate de Leontzi Honauer. Et que dire du cahier d’esquisses londonien, daté de 1765 lorsque le petit Mozart, neuf ans, voyageait à travers l’Europe avec sa famille ? Une quarantaine de pièces, des exercices de composition sans doute, mais indiscutablement le travail d’un jeune génie qui pourrait en remontrer à bien des compositeurs adultes de son temps… Le pianiste allemand Martin Stadtfeld (accompagné de l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg pour les deux concertos), lauréat des concours Rubinstein de Paris, Busoni à Bolzano et Bach à Leipzig, déjà à la tête d’une belle discographie – à commencer par ses Variations Goldberg en 2003, un événement salué par la presse unanime –, prête son jeu dynamique et transparent à toutes ces perles. © SM/Qobuz