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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 14 août 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | JPK Musik

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Classique - Paru le 2 février 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Avec la participation de l’exceptionnel Chœur de la Radio de Bavière préparé par Peter Dijkstra et trois excellents solistes vocaux, voilà un grand disque des Cloches, cet étonnant poème symphonique pour soli, chœur et orchestre que Rachmaninoff compose d’après Edgar Allan Poe. Cette vaste symphonie vocale en 4 parties, écrite juste avant la Première Guerre mondiale, décrit les quatre âges de la vie humaine, de l’enfance à la mort. Un sujet repris dans les Danses Symphoniques de 1940 par le compositeur en exil, affaibli par le cancer du poumon qui devait l’emporter. Longtemps dominée par la version discographique d’Eugene Ormandy, son créateur, l’ultime œuvre symphonique de Rachmaninoff trouve ici une de ses très grandes réalisations modernes. Mariss Jansons avait déjà enregistré ces Danses symphoniques avec la Philharmonie de Saint-Pétersbourg en 1992. Loin de la séduction trop souvent accolée à cette œuvre, ce nouvel enregistrement, réalisé lors de deux concerts en janvier 2017 à Munich, souligne au contraire l’aspect tragique d’une partition marquée par la mort à travers l’évocation des trois âges de l’homme : le matin, le midi et le soir. Le violon solo de la valse médiane semble répondre à la fois à la Danse macabre de Saint-Saëns et à la Valse triste de Sibelius, deux œuvres où la mort rôde en dansant de manière lubrique. Ce superbe enregistrement entièrement voué à l’évocation de la mort prend évidemment un aspect tout particulier au moment où l’on apprend la disparition, à l’âge de 76 ans, de ce chef d’orchestre aimé de tous pour ses qualités musicales, mais aussi pour des qualités humaines que chacun se plaisait à relever. © François Hudry/Qobuz« Des grelots scintillant au début des Cloches jusqu’au fracas morbide concluant les Danses symphoniques, Jansons met ses pas dans ceux de Kondrachine. Quelles splendeurs ! [...] Le deuxième volet des Danses symphoniques [...] n’est pas ici une fresque somptueuse observée à distance, mais un vrai théâtre animé de fantômes incarnés en autant d’instruments. La réalisation se démarque tant au niveau orchestral que choral. Un très grand orchestre, cela s’entend. De ce point de vue, dans le dernier volet des Cloches, seuls les Berliner Philharmoniker de Rattle se mesurent à leurs collègues de la Radio bavaroise. Mais Jansons apporte au drame le supplément d’une incarnation vibrante, tout comme il instille une lumineuse candeur aux scintillantes clochettes des traîneaux (premier mouvement). [...] S’il s’agit du premier enregistrement des Cloches par le chef letton, cette troisième version des Danses apporte aux disques précédents une densité dramatique étreignante. [...] » (Diapason, avril 2018 / Christophe Huss)
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Musique concertante - Paru le 25 août 2017 | Alpha

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Le Concerto pour piano n° 2 de Sergueï Rachmaninov n’aurait peut-être jamais vu le jour sans hypnose : avant qu’il ne commence à y travailler, le compositeur, alors âgé de 27 ans, était aux abois à tous points de vue, spirituel, artistique et financier. Le docteur Nikolaï Dahl hypnotisa tous les jours son patient en lui murmurant : Tu vas écrire ton concerto. Tu travailleras avec une grande légèreté. Le concerto sera de très grande valeur… Le blocage disparut et la création du concerto à Moscou en 1901 fut un triomphe − pour Rachmaninov, qui jouait la partie soliste. Anna Vinnitskaya dit qu’elle ressent une « atmosphère de printemps » dans cette oeuvre : tout est en mouvement, en renouveau. La musique traverse les paysages atmosphériques les plus opposés, mais elle va vers la clarté, vers la lumière. C’est en 1934, dix ans avant sa mort, qu’il compose sa Rhapsodie sur un thème de Paganini. La liste de compositeurs qui ont été inspirés par Paganini est longue, de Brahms et Liszt à Lutosławski et Szymanowski. La pianiste russe et le chef polonais Krzysztof Urbański ont souvent joué Rachmaninov ensemble, sur tous les continents. Les deux artistes, dont chacun signe ici son troisième disque pour ALPHA, se sont retrouvés dans les studios de la NDR à Hambourg pour graver ce répertoire qui leur va comme un gant. © Alpha
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Musique vocale sacrée - Paru le 21 juillet 2017 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Oui, c’est vrai, il existe des brouettes d’enregistrements des Vêpres de Rachmaninov – aussi connues sous le nom de Vigiles ou Vigiles nocturnes, une œuvre de 1915 –, d’excellents, des bons, d’autres plutôt médiocres, et ce ne sont pas toujours les chœurs russes qui s’en tirent le mieux, soit dit en passant. Il n’y aurait donc pas tellement de raison que Qobuz se penche sur ce n-ième enregistrement, si ce n’est qu’il fait partie non seulement des excellents, mais plutôt des excellentissimissimes. L’ouvrage se caractérise par la présence de « basses profondes » qui, à la fin de l’un des numéros (en l’occurrence le Cantique de Syméon, autrement dit le Nunc dimittis), doivent descendre en solo jusqu’à un si bémol grave, ce qui est loin d’être fréquent. Et le chœur de la MDR – autrement dit la Radio de Leipzig – en possède un très beau nombre, sans doute plus que la majorité des chœurs y compris les plus Russes, de sorte qu’il lui est loisible d’offrir une lecture d’une profondeur, sans jeu de mots, vraiment inouïe. On rappellera que c’est aux accents du cinquième numéro de ses Vêpres que Rachmaninov avait souhaité être enterré ; la chose ne put se faire, car la partition n’était alors pas disponible, mais c’est dire combien le compositeur avait placé son cœur et son âme dans cette œuvre splendide, magistrale, fantastique, alliant les accents – tour à tour réels et imaginaires – des liturgies orthodoxes russe, kiovienne et grecque, le tout dans la richissime harmonie qui, elle, est purement rachmaninovienne. Oui, c’est vrai : voici l’un des plus beaux enregistrements qui se puissent imaginer et si Rachmaninov se retourne dans sa tombe sise à Valhalla (ça ne s’invente pas) près de New York, c’est pour mieux écouter. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 2016 | Resonus Classics

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Symphonies - Paru le 16 novembre 2015 | Philharmonia Records - Opernhaus Zürich

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Classique - Paru le 7 août 2015 | Carus

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Piano solo - Paru le 27 octobre 2014 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Pianiste et compositeur letton, né en 1984, Vestard Shimkus signe un nouveau disque, cette fois pour le jeune label français ARTALINNA. On y retrouve les qualités déjà soulignées pour son album Beethoven paru en 2012 chez ARS PRODUKTION, soit une forte personnalité, une grande lisibilité et un art dépouillé qui vise à l'essentiel, ce qui est une gageure pour la musique pianistique de Rachmaninov. Pièce maîtresse de ce nouvel enregistrement, les 22 Variations sur un thème de Chopin écrites en 1903 et qui n'ont jamais eu la popularité de certains Concertos (2 & 3), ni des cycles de Variations sur Corelli et Paganini. L'œuvre est décousue, quelquefois bavarde et Chopin y devient vite méconnaissable. Shimkus rend les 36 minutes de cet opus 22 intéressantes de bout en bout. La partition devient une longue méditation existentielle, avec son obsession de la mort rythmée par les cloches, éléments qui sous-tendent toute la musique du compositeur russe. Le reste de ce programme monographique (Sonate no 2, Romances et Préludes)complète cette présentation de Rachmaninov hors des conventions. FH
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Classique - Paru le 21 juin 2005 | Signum Records

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Vêpres - Tebe poyem / Frances Jellard, alto - Paul Badley, ténor - Tenebrae, dir. Nigel Short