Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - À paraître le 28 février 2020 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
HI-RES59,99 €
CD39,99 €

Classique - À paraître le 14 février 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Musique de chambre - À paraître le 7 février 2020 | Jube Classic

Hi-Res
HI-RES2,99 €
CD2,49 €

Classique - Paru le 24 janvier 2020 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
HI-RES1,39 €
CD1,07 €

Jazz - Paru le 24 janvier 2020 | ACT Music

Hi-Res
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Jube Classic

Hi-Res
HI-RES2,54 €
CD1,69 €

Classique - Paru le 15 janvier 2020 | naïve classique

Hi-Res
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 10 janvier 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Éclipsés par la réputation et la grandeur de ses sublimes quatuors, les deux quintettes à cordes de Beethoven présentés ici sont largement méconnus. Si l’opus 29 est une œuvre composée originalement pour la formation mise à l'honneur par Mozart, avec deux violons, deux altos et un violoncelle, l’Opus 104 est la transcription d’une transcription. Son histoire est d’ailleurs assez piquante : un musicien amateur du nom de Kaufmann avait envoyé à Beethoven une transcription pour quintette à cordes de son Trio avec piano en ut mineur, Op. 1 n° 3 dont les nouveautés harmoniques déroutaient un peu le public. Mais cette transcription jugée malhabile par le compositeur l’incita à en réaliser une autre lui-même, accompagnée d’une dédicace ironique et assez caustique à l’encontre du malheureux musicien. Composé après le grand cycle des Six Quatuors, Op. 18, le Quintette en ut majeur, Op. 29 exploite les riches sonorités des cinq instruments plus que l’écriture thématique ou contrapuntique. C’est le déploiement sonore et la richesse des contrastes qui nous séduisent ici. La très brève Fugue, Op. 137 (à peine deux minutes) composée en 1817 date de l’époque où Beethoven tentait d’exploiter la vieille forme de la fugue pour en faire un élément poétique et expressif. C’est une œuvre de circonstance composée pour un éditeur viennois projetant la première édition complète de ses œuvres. Les WDR Symphony Orchestra Cologne Chambers Players sont tous issus du célèbre orchestre allemand. Leur premier album, consacré aux deux Quintettes de Brahms, a été salué par la presse spécialisée internationale, impression confirmée par une tournée à travers les principales salles de Chine qui a remporté un grand succès. Nul doute que cette belle contribution à l’Année Beethoven ne passera pas inaperçue. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 10 janvier 2020 | PentaTone

Hi-Res Livret
HI-RES2,99 €
CD2,49 €

Classique - Paru le 10 janvier 2020 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 janvier 2020 | Jube Classic

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 janvier 2020 | JPK Musik

Hi-Res Livret
HI-RES2,54 €
CD1,69 €

Classique - Paru le 1 janvier 2020 | naïve classique

Hi-Res
HI-RES22,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 13 décembre 2019 | Printemps des Arts de Monte-Carlo

Hi-Res
HI-RES33,58 €
CD23,98 €

Classique - Paru le 6 décembre 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret
Enregistrés lors de quatre concerts donnés à Berlin en 2010, revoici les cinq concertos pour piano de Beethoven venant compléter l’intégrale très réussie des symphonies de Sir Simon Rattle avec « ses » Berliner Philharmoniker. Bien qu’antérieures aux symphonies, on retrouve dans ces captations la même option chambriste avec un orchestre aux dimensions nettement réduites par rapport aux habitudes ancestrales du fameux orchestre berlinois. Cette intégrale est d’abord un régal orchestral grâce au lyrisme des pupitres de vents et à l’aspect soyeux des cordes. Loin de n’être que le soutien de la soliste, la pianiste japonaise Mitsuko Uchida, l’orchestre semble bien au contraire mener le jeu avec une alacrité rythmique et un inimitable sens de la rhétorique. Dès lors, le piano de Mitsuko Uchida se fait presque modeste, ne cherchant jamais à tirer la couverture, dans un dialogue constant avec le chef et l’orchestre.De la bonhommie des deux premiers concertos au Cinquième, faussement nommé L’Empereur, qui ouvre la voie aux concertos romantiques, en passant par le Quatrième avec son sublime Andante con moto traversé par des questions métaphysiques, cette conception intime replace le corpus beethovénien dans sa chronologie, n’oubliant jamais que ces concertos sont tous nés dans la première décennie du XIXe siècle, en plein classicisme viennois triomphant, à l’époque où Joseph Haydn écrivait ses derniers chefs-d’œuvre et que la Grande Armée de Napoléon bombardait Vienne. Dans une telle perspective sonore renforcée par une prise de son ne rendant jamais le piano envahissant, ces concertos, trop souvent interprétés comme des œuvres écrites cinquante ans plus tard, retrouvent ici une vérité première et, surtout, un équilibre instrumental qu’ils avaient peu à peu perdu. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,63 €25,19 €(30%)
CD12,59 €17,99 €(30%)

Opéra - Paru le 29 novembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Créé en 1804 à Vienne devant un parterre d’officiers français qui ne comprenaient rien à la langue allemande, Leonore, l’unique opéra de Beethoven, n’a obtenu aucun succès. Basé sur un fait divers véridique survenu en France pendant la Terreur révolutionnaire – l’histoire d’une jeune femme intrépide se déguisant en homme pour tenter de sauver son mari, victime de l’arbitraire, emprisonné au fond d’un noir cachot –, l’unique opéra de Beethoven s’abreuve à plusieurs sources. Cette histoire tout à fait dans l’air de ces temps troublés a en effet été mise en musique en 1798 par le compositeur français Pierre Gaveaux, sur un livret de Nicolas Bouilly, puis un peu plus tard, en 1804 dans une œuvre de moindre envergure, en italien, par Ferdinando Paër. Le compositeur italien d’origine allemande Simon Mayr en fera une « farce sentimentale » créée à Padoue peu de temps après la Leonore de Beethoven. Rêvant toute sa vie à la fois d’une fraternité humaine universelle tragiquement utopique en même temps que d’une relation de couple idéalement basée sur le mariage et la fidélité, Beethoven a trouvé là un livret qui répondait parfaitement à ses opinions politiques issues des Lumières et de la Révolution française avant l’avènement de Napoléon. On sait qu’il révisa par deux fois son ouvrage lyrique pour lui donner la forme que l’on connaît aujourd’hui sous son nouveau titre de Fidelio. Pour René Jacobs, la version originale de 1804 est bien préférable aux corrections et suppressions successives. On ne peut lui donner tort, tant son nouvel enregistrement fait ressortir toutes les beautés et la modernité de cette Leonore au destin injuste. En 1804, Beethoven est en pleine possession de ses moyens. C’est l’année de la Symphonie héroïque et de la Sonate Appassionata. Par la vigueur de sa direction, son sens aigu de la théâtralité et une distribution remarquablement choisie, René Jacobs rend justice à une première version recelant de merveilles impitoyablement supprimées par un Beethoven soucieux d’être joué à l’opéra et qui finira peut-être par s’imposer. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | Genuin

Hi-Res Livret
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Suite à deux projets éblouissants avec la violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker, son épouse à la ville, Martin Helmchen a commencé une collaboration en solo avec le label Alpha Classics par la publication d’une remarquable interprétation des Variations Diabelli, l’une des meilleures des dernières années, et sans doute supérieure à celle de Gorini parue sur le même label. Dans le cadre de l’année Beethoven, il s’associe avec le chef Andrew Manze pour une intégrale des Concertos du Maître de Bonn. Ce premier volet donne le ton. Dès le mouvement initial du Second Concerto, la vélocité de l'ensemble, la résurgence d’un esprit musical ici revivifié et qui se traduit avant tout dans cette musicalité suprême et célébrant le côté fébrile du Maître de Bonn, s’avèrent saisissantes. Après cet allegro pris réellement « con brio », contraste majeur avec l’Adagio où Martin Helmchen déploie un chant pudique, une tendresse lyrique qui se souviennent des derniers concertos de Mozart ; ici, cependant, il y a quelque chose de profondément moderne, par ce sens accru de l’attente, du « suspense », de la suspension aussi, qui singularisent alors le jeune Beethoven. Dans l’Empereur, enregistré à la Philharmonie de Berlin, le piano de Helmchen continue de concilier les inconciliables – ce mélange d’impétuosité et de tendre lyrisme – sans jamais forcer le trait, et l’orchestre dirigé par Manze, vif, et sensible, donne l’ampleur dont Martin Helmchen a dû longtemps rêver. Une nouveauté à ne pas manquer, pour tous ceux qui ont peur de se perdre dans l’océan Beethoven qui se prépare. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES48,99 €
CD34,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Doué d’un énorme talent épaulé par un puissant marketing mondial, le jeune pianiste canadien d’origine polonaise Jan Lisiecki est désormais propulsé au rang de star internationale du piano. Il a quinze ans lorsque Deutsche Grammophon lui fait signer un contrat d’exclusivité, il en a vingt-quatre lorsque, suppléant Murray Perahia malade, il joue les cinq Concertos de Beethoven à la tête de l’Academy of St. Martin-in-the-Fields pour une tournée européenne dans huit villes différentes. À vrai dire, ils sont trois pianistes pour remplacer Perahia en proie à ses problèmes de santé récurrents : Nelson Freire, Rudolf Buchbinder et Jan Lisiecki qui interprète les cinq concertos en les dirigeant de son clavier, les 2, 4 et 6 décembre 2018 au Konzerthaus de Berlin. Cette intégrale sort dans le cadre de la commémoration des deux-cent cinquante ans de la naissance de Beethoven dont les enregistrements vont pleuvoir avec la vigueur d’une tempête tropicale d’ici le printemps 2020. Elle ne fera toutefois pas partie du monumental coffret que Deutsche Grammophon s’apprête à publier, et qui reprendra les enregistrements antérieurs du label jaune, notamment ceux alors réalisés à l’occasion du bicentenaire en 1970. Ce nouvel album venant s’additionner à des centaines d’autres versions a le mérite de la jeunesse et présente une sorte d’état des lieux de l’interprétation musicale, et beethovénienne en particulier, en ce début de XXIe siècle. On se réjouit de la belle santé régnant dans le domaine classique et de l’extraordinaire qualité des musiciens actuels. Le Beethoven de Lisiecki est non seulement joyeux mais aussi radieux, intelligent, agile et d’une extrême lisibilité. © François Hudry/Qobuz