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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 10 novembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Aussi bien César Franck, Camille Saint-Saëns, que Thierry Escaich, représentent des personnalités emblématiques d’une lignée de compositeurs unis par la caractéristique commune d’avoir compté parmi les plus grands organistes et improvisateurs de leur temps. Cet enregistrement propose un portrait croisé de leurs œuvres pour piano, mettant en valeur la forte empreinte dont cette vocation a marqué leur création pianistique. Dans ce sillage, la voix de Johann Sebastian Bach sera ici représentée par l’intermédiaire de Ferruccio Busoni, personnalité éclectique, lequel se consacra à l’étude des spécificités que requiert la transcription au piano des œuvres pour orgue du Cantor. De part en part, ce programme transcende les esthétiques et tisse des liens entre passé et présent, tant cette littérature possède un univers particulier. © Mirare« [...] À dix-huit ans lors de l'enregistrement, mais déjà munie d'un solide CV, Marie-Ange Nguci a tout du jeune prodige, et pas seulement la virtuosité transcendante. [...] Chacune des facettes de son talent dément son âge : la pianiste Marie-Ange Nguci, vingt ans, offre un joyau où virtuosité rime avec musicalité et inventivité.» (Classica, mars 2018)
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Extraits d'opéra - Paru le 17 février 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Krassimira Stoyanova choisit souvent des pages où s'épanche une langueur douloureuse ou nostalgique, sensuelle aussi [...] La longueur naturelle de sa voix de lirico spinto, la rondeur pulpeuse du timbre, le galbe du phrasé font merveille dans les airs de Manon Lescaut, dont l'agonie garde assez de sobriété pour que l'émotion, comme dès le "Poveri fiori" d'Adrienne Lecouvreur, ne sombre pas dans l'excès. Sa Butterfly émeut parce que son innocence échappe à la mièvrerie, sa Liu aussi [...]. C'est que la technique est souveraine, qui permet de tenir ces longues phrases qu'affectionne un Puccini, notamment dans la prière de Tosca. Quart d'heure à marquer d'une pierre blanche pour l'art de la chanteuse et celui de l'interprète : la magnifique et poignante scène où la Lodoletta de Mascagni meurt doucement dans la neige, à Paris. Bref, du vérisme bien compris [...] L'Orchestre de la Radio de Munich [...] lui offre un chatoyant écrin sonore.» (Diapason, juin 2017 / Didier Van Moere)
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Jazz - Paru le 26 février 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C’est après la mort de Michael Jackson que le trompettiste italien Enrico Rava a réalisé qu’il était passé, -selon ses termes-, „à côté de l‘un des grands Protagonistes de la musique et de la danse du 20ème siècle, d‘un artiste total et d‘ un génie… Ressentant le besoin d’explorer l’univers de cet artiste, il a donc élaboré ce projet d’un répertoire de Michael Jackson pour grand ensemble, en collaboration avec l’Auditorium et le Parco Della Musica Jazz Lab de Rome. Ce disque est publié à l’occasion des concerts prévus pour les festivals italiens. Les arrangements sont de Mauro Ottolini. Ce disque particulier dans la discographie de Rava vous donnera l’occasion d’entendre le trompettiste un peu plus extraverti qu’à son habitude , sur un répertoire de chansons pops ! © JMP/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est pas seulement un album d’œuvres de Stravinski et Satie que voici ; mais un travail bien plus large, présentant en premier lieu le Concerto Dumbarton Oaks (1938) de Stravinski dans la transcription qu’en fit le compositeur lui-même pour deux pianos, dans la foulée. On entendra également le bien trop rarement joué Concerto pour deux pianos de 1935, encore un ouvrage de l’époque néo-classique de Stravinski, conçu comme vitrine pour lui-même et son fils au piano. Ensuite, le duo Alexei Lubimov-Slava Poprugin partent explorer des pages plus rares, telles que Cinéma, l’entracte cinématographique-symphonique (le film surréaliste étant de René Clair) destiné à être donné lors de la pause du ballet Relâche de Satie, dans la transcription pour quatre mains qu’en a faite Darius Milhaud – mais la singularité ne s’arrête pas là, puisque les deux compères jouent sur un Bechstein de 1909 « préparé » à la John Cage, histoire d’enrichir les sonorités du piano dans cette œuvre assez minimaliste, il faut bien le dire. Enfin, Lubimov et Poprugin nous donnent la très singulière version qu’a établie John Cage de Socrate de Satie. Initialement, Socrate est confié à la voix et un orchestre à cordes ; Satie lui-même avait réduit la partition pour chanteurs et accompagnement de piano. Mais Cage dépasse Satie, en ne faisant plus appel à la voix, qu’il confie dorénavant à un piano « préparé ». Pour cette œuvre, le duo joue sur un Gaveau de 1906 et un Pleyel de 1920. Sonorités étonnantes garanties… Enregistré en juin 2015 à Haarlem, Pays-Bas. © SM/Qobuz« Stravinsky et Satie : Alexei Lubimov et Slava Poprugin proposent un programme rare de transcriptions pour piano de ces deux compositeurs inimitables. [...] Les deux compositeurs, partageant la même suspicion envers le romantisme, se fréquentèrent à Paris pendant les années 1910-1920. [...] Les interprètes ont l'excellente idée de réaliser cet enregistrement avec des instruments d'époque, un piano Gaveau 1906, un Bechstein 1909 et un Pleyel 1920, ce qui enrichit sensiblement la palette des couleurs. Le Concerto "Dumbarton Oaks" [...] et le Concerto pour deux pianos [...] sont interprétés avec une fougue très maîtrisée. Les deux pianistes donnent par ailleurs une version apaisée de Socrate, restituant toutes les nuances de cette œuvre à la beauté transparente. La version très enthousiaste de Cinéma offre en prime un piano préparé par Alexei Lubimov dont les effets sonores soulignent l'éclat de ce feu d'artifice que fut la dernière œuvre de Satie, une de ses plus audacieuses.» (Classica, mars 2016 / Romaric Gergorin)
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’ophicléide (« serpent à clefs », étymologiquement) vécut approximativement de 1810 à 1880 ; à l’époque, il était le seul instrument de cuivre grave doté d’une certaine agilité – d’une immense agilité, en vérité, capable d’exécuter les traits les plus exigeants. Mais… mais… son volume sonore ne lui permit pas de continuer à jouer dans des orchestres toujours plus grands, toujours plus amples, de sorte qu’il fut supplanté par le tuba basse d’origine nord-allemande. Sans doute Berlioz ne fut-il pas pour rien dans la disgrâce du pauvre ophicléide : « Les notes très hautes ont un caractère sauvage dont on n’a peut être pas encore su tirer parti. Le médium, surtout lorsque l’exécutant n’est pas très habile, rappelle trop les sons du serpent de cathédrale et du cornet à bouquin; je crois qu'il faut rarement les laisser à découvert. Rien de plus grossier, je dirais même de plus monstrueux et de moins propre à s’harmoniser avec le reste de l’orchestre, que ces passages plus ou moins rapides, écrits en forme de solos pour le médium de l’ophicléide dans quelques opéras modernes: on dirait d’un taureau qui, échappé de l’étable, vient prendre ses ébats au milieu d’un salon », voilà ce qu’il écrivait dans son Traité d’orchestration, assez pour envoyer l’instrument ad patres. Cela dit, en cette époque de recherche musicologique de l’authenticité sonore, il est grand temps de réhabiliter l’ophicléide pour ce qu’il est, un cuivre d’une grande douceur, d’une virtuosité ébouriffante, et c’est ce que fait avec brio l’ophicléidiste (?) Patrick Wibart et son Trio Ænea (lui-même à l’ophicléide, au serpent ou au saxhorn, Adrien Ramon au cornet à piston, à la trompette ou au bugle, Lucie Sansen au fortepiano). Cet ensemble nous offre une belle poignée d’œuvres typiques du XIXe siècle, à savoir des fantaisies d’après des airs d’opéras célèbres, ainsi qu’une très originale transcription du Trio pathétique de Glinka, initialement conçu pour clarinette, basson et piano, mais dont le traitement pour cornet, ophicléide et piano fait merveille. Découvrez l’ophicléide ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2015 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Renversant, peut-on se dire en voyant la couverture de ce disque du claveciniste irano-états-unien Mahan Esfahani. En effet, le soliste a mélangé les genres jusqu’au paroxysme : le concerto en ré mineur de Bach (ici accompagné par le Concerto Köln), des années 1730, côtoie le Concerto pour clavecin de Górecki de 1980 (avec le même Concerto Köln) ; La Folie d’Espagne de C.P.E. Bach se frotte à Piano Phase de Steve Reich — un ouvrage conçu pour deux pianos ou un piano et bande magnétique, ici joué au clavecin naturellement. Le principe de l’ouvrage est de jouer diverses cellules de manière à graduellement «déphaser» main gauche et main droite, insensiblement jusqu’à faire un tour complet. Un peu comme deux moteurs d’avion tournant presque à la même vitesse, «battent» de la même manière les cellules, se décalant progressivement, en donnant une sensation de chaloupé hypnotique. Mahan Esfahani a ici utilisé le principe du « re-recording » avec lui-même, car la chose est à peine réalisable par un seul et même musicien jouant les deux parties simultanément, les décalages étant de l’ordre micrométrique. Selon le compositeur, « Mahan Esfahani a réalisé un enregistrement magistral de Piano phase ; son attention pour le détail fait absolument miroiter la musique. Je suis extrêmement impressionné et ému par sa prestation. » Choc des époques, chocs des cultures même, voilà un claveciniste à suivre de très près. Esfahani joue un clavecin, copie moderne, d’un Dulcken anversois de 1745, et une copie d’un instrument florentin du XVIIe siècle – uniquement pour la Follia de Scarlatti. © SM/Qobuz " Nourri du baroque et passionné de musique de notre temps, Esfahani interprète les deux simultanément et en démontre les folles similitudes. [...] Si le projet séduit l'esprit, sa réalisation comble les sens. " (Classica, juillet/août 2015, Philippe Venturini)
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Jazz - Paru le 24 avril 2014 | Gaya Music Production

Hi-Res Livret Distinctions TSF - Choc de Classica - Sélection JAZZ NEWS
Le frère de la saxophoniste Sophie Alour est un des trompettistes qui comptent désormais dans la jazzosphère, excellent lecteur, excellent soliste, il est de toutes les aventures orchestrées. Son premier album était donc très attendu et les plus impatients ne seront pas déçus. Pour ce W.I.L.L.I.W.A.W de facture classique, Julien Alour a réuni pour ce disque un quintet traditionnel : lui à la trompette et au bugle, François Theberge au saxophone ténor, Adrien Chicot au piano, Sylvain Romano à la contrebasse et Jean-Pierre Arnaud à la batterie. Toutes les compositions et les arrangements sont du leader. Tant qu'au titre, W.I.L.L.I.W.A.W, c'est le nom d'un vent turbulent et imprévisible qui descend par rafales des sommets glacés dans les régions extrêmes des Amériques. La musique est mélodique sans renier pour autant le swing et la niaque de ses ainés.
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Classique - Paru le 11 novembre 2013 | harmonia mundi

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