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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musiques pour le cinéma - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 8 juillet 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Naturellement, quand on dit « concerto pour violon du répertoire polonais » on pense tout de suite à Szymanowski. C’est trop vite oublier Grażyna Bacewicz, Michał Spisak, Alexandre Tansman et Andrzej Panufnik qui, eux aussi, ont contribué au genre, ainsi qu’en témoigne cet enregistrement signé du violoniste tout aussi polonais Piotr Plawner, Premier prix des concours Wieniawski de Poznań et ARD de Munich, entre autres. Ces œuvres majeures du répertoire méritent quelques précisions. Le Premier Concerto de Bacewicz (le premier des sept qu’elle écrirait au long de sa vie), plus bartókien sans doute que polonais, date de 1930 ; lyrique et pourtant emporté, juvénile et pourtant d’une parfaite maîtrise d’écriture et d’architecture, c’est un grand moment de violon concertant. Tansman composa ses Cinq pièces pour violon et petit orchestre en 1930, sur commande de Josef Szigeti, un peu dans l’esprit des suites baroques. L’Andante et Allegro de Spisak était le fruit d’une commande passée par Nadia Boulanger pour une masterclasse de Menuhin en 1954 ; c’est Mademoiselle en personne qui créa l’ouvrage. À une époque où commençait à pointer le bout de son nez la dictature du tout-sériel, Spisak préféra tranquillement rester dans le sillage d’un Stravinski (pas celui de 1954, toutefois !), dans une originalité toute personnelle qui ne peut que faire regretter qu’il disparaisse si jeune. Enfin, le programme se referme avec le Concerto de Panufnik, écrit en 1971 sur demande de Menuhin ; un ouvrage empli de lyrisme et de générosité, ni tonal ni atonal, mais puissamment personnel avec son architecture faite de cellules de peu de notes, qui permettent pourtant un nombre impressionnant de développements, de renversements, d’inversions etc., que le compositeur explore jusqu’au-delà de leurs limites imaginables. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est précisément avec L’Anniversaire de l’infante, d’après Oscar Wilde, que Franz Schreker fit son entrée remarquée sur la scène musicale viennoise en 1918 : une assez courte pantomime dansée, dans le cadre d’une exposition organisée par Klimt. Il y est question d’un assez cruel cadeau que reçoit l’infante d’Espagne, à savoir un nain destiné à danser quelques scènes de la nature pour la jeune fille. Hélas, il tombe amoureux d’elle, et finit par mourir de chagrin. En 1922, le compositeur décida de réécrire la partition pour grand orchestre et en faire un ballet d’une durée « normale », dont il tira ensuite une Suite qui fut créée en 1923 par Mengelberg et le Concertgebouw. L’enregistrement ici présenté offre cette Suite, une des partitions les plus inspirées de Schreker. Hélas pour le malheureux compositeur, il n’eut guère loisir de goûter la renommée internationale qui lui était ainsi arrivée – en particulier avec ses opéras dont le fantastique Der ferne Klang, car en 1933 il fut catalogué « artiste dégénéré » et s’éteignit l’année suivante, dans une indifférence générale qui semble lui avoir collé à la peau pendant des décennies après sa disparition. Saluons donc ce nouvel enregistrement d’un ouvrage magnifique, orchestré avec magie, inventif en diable. On entendra aussi le Prélude à l’opéra Die Gezeichnetent (« Les Stigmatisés »), encore d’après Wilde – toujours une histoire de pauvre hère déformé de laideur –, aux accents quasiment pucciniens ; et pour finir la délicieuse Suite romantique de 1903, encore baignée de postromantisme wagnero-mahlérien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 février 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On peut dire que pour du changement, voilà du changement ! Enfin un enregistrement de concertos pour violon qui ne sont pas de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky ou Sibelius… et enfin un enregistrement d’œuvres italiennes qui ne sont pas de l’opéra belcanteux ou vériste. Ouf. Mesdames et messieurs, ouvrez grand vos oreilles : voici les deux concertos pour violon de Castelnuovo-Tedesco, le premier (connu sous le nom de Concerto italien) de 1925, créé par Mario Corti, et le second Les Prophètes de 1933, créé par son dédicataire Jasha Heifetz sous la baguette de Toscanini. Hélas, aucun de ces deux superbes ouvrages de connurent la gloire qui leur revenait, malgré le soutien inconditionnel de Heifetz ; hélas, Cazstelnuovo-Tedesco fut arbitrairement rangé dans le giron des compositeurs hollywoodiens – alors qu’il ne débuta cette lucrative mais périlleuse activité qu’à partir de 1940 ! Mais un catalogage est si vite fait, et si difficile à défaire… La violoniste chinoise Tianwa Yang, star de ce CD, et qui s’était singularisée à l’âge de treize ans en enregistrant les Caprices de Paganini, a décidé de se tourner vers d’autres répertoires plus rares mais, en véritré, plus satisfaisants : cet enregistrement de parfaite tenue est une addition plus que bienvenue à la discographie castelnuovo-tudesque. © Qobuz 2015/ KL
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Piano solo - Paru le 19 mars 2014 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 26 mai 2015 | HORTUS

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Musique de chambre - Paru le 10 juin 2016 | Evidence

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Classique - Paru le 5 février 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Mozart, Beethoven, Schumann, Chopin sur quatre pianos de marque différente ! Cyril Guillottin s'est lancé dans une démarche très originale : celle de jouer deux fois le même programme sur différents instruments qu'il est allé tester, avant l'enregistrement, chez leur restaurateur et propriétaire à Jurignac en Charente : un piano Steingraeber de concert neuf, un Carlo Meglio de 1832, un Pleyel de 1843 et un Erard de 1894. On lit dans le livret que Cyril Guillotin s'interrogeait "sur l'impression de contraintes sonores ou mécaniques par rapport à la volonté limpide et affichée du compositeur sur la partition », autrement dit d'indications musicales difficilement réalisables sur des pianos modernes. L'expérience est très réussie, chacun des pianos apportant leurs couleurs propres — de la rondeur à la pureté, de la densité à la fluidité, de l'éclat aux courbes les plus chantantes. S'ajoute à ce festival de timbres pianistiques le talent remarquable de Cyril Guillottin qui nous livre ici des interprétations très inspirées. (Qobuz / GG)
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Piano solo - Paru le 24 février 2017 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Amaury Breyne a réuni huit partitions pour piano de compositeurs français, tous versés dans les "services de Santé". Les uns sont brancardier (La Presle) ou ambulanciers (Roussel, Ravel) sur les champs de bataille, anesthésiste au contact des corps mutilés et des hurlements de douleur (Ibert), les autres œuvrent comme infirmiers dans les hôpitaux de l'arrière (Huré, Séverac, Koechlin) ou y suivent leur convalescence (Roger-Ducasse, blessé à l'automme 1914) [...] Joyau du programme, les Variations sur un choral (1915) de Roger-Ducasse ressassent une mélodie confiante, quasi une prière, pour tromper la douleur et le temps qui passe — la douce palette du vieux Steinway (1906) et la sensibilité exacerbée de l'interprète y font merveille.» (Diapason, juin 2017 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 1 décembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« Ces enregistrements étaient depuis longtemps introuvables : les voici à nouveau disponibles en version remastérisée, avec en prime une pièce inédite, Ricercar pour quatuor de saxophones. [...] C'est peu dire que l'œuvre de Bartholomée implique pour ses interprètes un engagement de tous les instants. Virtuosité, densité de l'écriture, diversité des timbres, s'y conjuguent en un feu d'artifice sonore, pour le plus grand bonheur de l'auditeur. » (Classica, mars 2018 / Sarah Léon)