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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour clavier - Paru le 13 octobre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Impossible, même pour les esprits chagrins, de résister au bain de jouvence d'une pareille interprétation : timbres fruités, vibrato parcimonieux, légèreté affable donnent un coup de jeune à une œuvre qui peut devenir pachydermique sous des archets et un clavier académiques. Nos trois artistes, particulièrement dans un délicieux dernier mouvement, se passent les thèmes avec un plaisir contagieux : que ce soit l'archet effilé et merveilleusement insinuant de Christian Tetzlaff, ou le piano racé et fringant de Lars Vogt [...] Petit bémol [...] en ce qui concerne le violoncelle tendu, parfois fragile, de Tanja Tetzlaff. Le Concerto pour piano n° 3 est joué avec une même transparence dynamique, une même souplesse rayonnante. [...] On ne s'ennuie pas un seul instant dans ce Beethoven débordant de vitalité et de verve. Dirigeant l'orchestre du clavier avec beaucoup d'à-propos, Lars Vogt souffle sur les braises d'une œuvre qui nous semblait devoir mourir à petit feu à force d'exécutions interchangeables. [...] (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 11 août 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
La première oeuvre présente dans cet album, Dialogues, date de 2003. C’est une oeuvre pour piano et orchestre composée de courtes phrases se succédant de façon claire. Carter a composé une suite à cette oeuvre, Dialogues II (2010) pour le 70ème anniversaire de Daniel Barenboim. Soundings (2005) fut une commande de l’Orchestre Symphonique de Chicago pour son directeur musical de l’époque, Daniel Barenboim. Dans cette oeuvre composée de dix parties, des instruments solistes (ou de petits groupes) et des ensembles tutti se succèdent, à la manière d’un concerto grosso. Interventions (2007) - oeuvre composée pour l’Orchestre Symphonique de Boston, James Levine et Daniel Barenboim - rassemble un concerto pour piano et un poème symphonique. En 2010, Carter a composé Conversations, un mini-concerto pour piano et percussions commandé par Colin Currie. L’année suivante, sur une proposition d’Oliver Knussen, Carter y ajouta deux mouvements et renomma l’oeuvre Two Controversies and a Conversation. Instances (2012), pour orchestre de chambre, est dédié à Ludovic Morlot, Directeur Musical du Seattle Symphony. Carter a décrit cette oeuvre comme « une série d’épisodes liés mais de caractère différent. » Epigrams (2012) est la dernière composition de Carter. « Pour se distraire » (selon ses propos), il a commencé à composer des morceaux courts qu’il a assemblés plus tard dans une le cadre d'une suite. Carter, qui a étudié la poésie grecque à Harvard, a été attiré par la densité, les tournures surprenantes et l’esprit de ce genre littéraire auquel ses douze Épigrammes font allusion. © Ondine
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec leurs noms qui n’ont l’air de rien, les Impromptus Op. 90 (le seul cycle d’impromptus édité du vivant du compositeur) et les Moments musicaux (eux aussi publiés de son vivant) de Schubert sont parmi ce qu’il y a de plus poignant, intense et imposant dans son œuvre. Il est vrai que les noms ont été donnés par les éditeurs, qui espéraient peut-être attirer les amateurs avec ces noms quelque peu simplets. Et derrière des thématiques d’apparence très aisée se cachent des développements – des errements, plus souvent – d’un insondable tragique. Le pianiste allemand Lars Vogt explore ces deux sommets du haut de son jeu contrasté à l’extrême, opposant moments de spleen avec d’autres de franche bonhomie, moments tendres et moments violents. Entre Impromptus et Moments musicaux, il insère six Danses allemandes, D. 820 qui à elles six, ne durent pas même autant que le plus court des Impromptus ! Encore un contraste dans la conception pour ces morceaux de tendresse moins dansants que chantants. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bien qu’il fut actif plus ou moins à la même époque que son compatriote Sibelius, Erkki Melartin (un exact contemporain de Ravel : 1875-1937) n’en subit ni l’influence ; par contre, il dut se suffire d’une place de « second rang » dans le firmament musical finlandais, et se fit surtout connaître comme chef d’orchestre – c’est lui qui introduisit Mahler dans la sphère nordique. Son œuvre, qui comporte rien moins que six symphonies, des poèmes symphoniques, quatre quatuors à cordes et de nombreuses autres pièces de musique de chambre, des ouvrages pour piano, des Lieder, ainsi qu’un opéra et deux ballets, mérite pourtant le détour : et si les influences ne se trouvent pas du côté de Sibelius, c’est que Melartin écouta bien des choses venues de France et d'ailleurs : Debussy évidemment, Ravel, Rimsky-Korsakov et Dukas sans nul doute, ainsi qu’en témoigne sa chatoyante orchestration et son langage harmonique plus proche de ce que l’on appelle « l’impressionnisme » que des vagues sonores nordiques. Ce superbe enregistrement de l’Orchestre de la Radio Finlandaise propose, en pièce de résistance, une très grande suite établie d’après sa musique de ballet La perle bleue (Sininen Helmi) de 1930. C’est là un ouvrage de l’ultime maturité, puissamment original, sans doute très chorégraphique mais aussi, en termes orchestraux, d’une superbe facture. En guise d’introduction, on pourra découvrir un poème symphonique, Traumgesicht (« Visage de rêve ») et une mélodie avec orchestre que chante Soile Isokoski. Melartin, un musicien négligé bien à tort, et que cet enregistrement remet brillamment à l’honneur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Toutes les œuvres d’Einojuhani Rautavaara ici présentées couvrent sa dernière époque, néoromantique si l’on veut vraiment lui coller une étiquette. Il est vrai que le magnifique cycle Rubáiyát de 2015 (sachant que le compositeur devait s’éteindre un an plus tard) renoue définitivement avec la tonalité, la mélodie, l’harmonie classique, dans un langage qui pourrait aussi bien dater de la fin du XIXe siècle. Comme quoi les plus vielles marmites peuvent mitonner le plus sublime ragoût ! De son dernier opéra achevé, Raspoutine (2003), le compositeur a tiré quelques pièces caractéristiques d’essence profondément russe autant que finlandaise, merveilleux et évident mélange entre deux nations si proches et pourtant si souvent en conflit. Toujours de cette époque, le magnifique Canto V de 2012 est le dernier d’une sorte de cycle commencé un demi-siècle plus tôt, les deux premiers étant encore teintés du dodécaphonisme dont Rautavaara s’ébrouerait très rapidement, les suivants renouant avec tonalité, néoclassicisme et néoromantisme. Le dernier Canto porte le sous-titre « Vers le cœur de la lumière », soulignant ainsi la volonté du compositeur de s’approcher d’une immense clarté de propos. L’Orchestre philharmonique d’Helsinki est placé sous la baguette de John Storgårds pour ces enregistrements réalisés en 2015 ; Rubáiyát est chanté par le baryton-basse Gerald Finley. © SM/Qobuz« Avec une constance admirable, le label finlandais Ondine poursuit une entreprise débutée dans les années 1980 : l’enregistrement intégral de l’œuvre d’un compositeur contemporain (et compatriote) capital, Einojuhani Rautavaara. [...] Ce nouveau volume, consacré à des œuvres récentes pour solistes, chœur et orchestre, est également à marquer d’une pierre blanche. [...] Les interprétations peuvent être d’emblée considérées comme de référence. » (Classica, juin 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Classique - Paru le 14 août 2015 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste allemand Lars Vogt (*1970) qui fut rien moins que le premier « pianiste en résidence » du Philharmonique de Berlin en 2003-04, nous livre ici sa conviction intime des Variations Goldberg de Bach, un ouvrage qu’il précise avoir mûri pendant quelque dix-huit ans avant de se lancer dans l’enregistrement. Au piano naturellement, ce qui ne pose plus de problèmes vis-à-vis d’une certaine ligne dure ayant voici quelques années jeté l’anathème sur ce qui n’était pas instrument d’époque, mais qui soulève mille questionnements d’équilibre entre les voix. Car si le clavecin à deux claviers offre plusieurs niveaux et plans sonores – et, dans les variations l’exigeant, permet de croiser les mains sans s’emberlificoter les doigts comme sur le piano – il interdit les accentuations de notes individuelles dans une seule et même voix sur un seul et même jeu au clavier. Il convient donc de concevoir sa propre « interprétation » (un terme que Qobuz manie avec des pincettes), ce que Vogt a fait en se reposant sur quelques monuments discographiques que sont, entre autres, les enregistrements de Glenn Gould et d’András Schiff, soit pour s’en laisser inspirer, soit pour en prendre le contrepied. Quoi qu’il en soit Vogt offre ici une vision très personnelle qu’il convient de verser avec joie dans le grand creuset goldbergois. © SM/Qobuz 
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Classique - Paru le 14 avril 2015 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 2 septembre 2014 | Ondine

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Classique - Paru le 3 juin 2014 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
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Musique de chambre - Paru le 2 octobre 2012 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après avoir enregistré les concertos de Schumann et Mendelssohn, le violoniste allemand Christian Tetzlaff revient chez Ondine. Il présente trois Sonates pour violon et piano de Mozart (K.526, K.454, et K.379), avec son partenaire de longue date Lars Vogt. Des pièces riches et virtuoses brillamment interprétées.
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Classique - Paru le 7 août 2012 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Dans ce nouvel opus avec l'Orchestre Symphonique de la Radio Finlandaise, le chef d'orchestre Sakari Oramo défend deux des symphonies les plus complexes de Prokofiev. Composée en 1944, la Cinquième, ample, grandiose, sarcastique, sans ironie, permit au compositeur, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, de recevoir le Prix Staline. D'une difficulté d'interprétation redoutable - elle exige une concentration dans l'architecture implacable, un épanouissement de la texture sonore en même temps qu'une énergie rythmique de tous les instants, la Cinquième n'atteint pas l'intensité sombre et terrifiante de la Sixième, la plus méconnue des grandes symphoniques du XXe siècle. On y embarque pour un déluge de sensations cuivrées et poignantes, autrefois défendues à merveille par Ansermet (Decca, 1951), Leinsdorf (RCA, 1966), Martinon (Vox, 1971) et naturellement Evgeni Mravinski.