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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2014 | Les Arts Florissants - Editions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C'est le premier volume discographique en écho à l'intégrale des Madrigaux de Claudio Monteverdi présentés en concert par Paul Agnew, chef et directeur musical adjoint des Arts Florissants. Intitulé Mantova (en l'honneur de la belle cité de Mantoue qui fut un grand centre culturel au temps des Gonzague), cet album offre un choix de pièces illustrant la révolution musicale initiée par Monteverdi qui va, progressivement, faire naître l'opéra. L'interprétation de Paul Agnew est un modèle de clarté et d'expression. A noter que comme pour chacun de ses disques, le label des Arts Florissants associe à l’enregistrement une œuvre inédite, spécialement commandée à un écrivain. Ici, René de Ceccatty donne aux madrigaux une résonance contemporaine singulière avec sa nouvelle La Sibylle et la fresque des illusions, incluse dans le livret numérique. © FH/Qobuz
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Ballets - Paru le 5 décembre 2014 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Ancien assistant de Pierre Monteux, Daniel Zinman était tout désigné pour enregistrer la version originale du Sacre du Printemps de Stravinsky (telle qu'archivée à la Fondation Paul Sacher), ballet qui n'a décidément pas fini, plus de cent ans après sa création, de faire parler de lui. Un entretien audio avec le chef américain ainsi qu'une pénétrante notice — en anglais et allemand seulement —, mettent en évidence les différences avec la version définitive, jouée tout aussi luxueusement par l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich." (Classica, avril 2015)
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Classique - Paru le 3 février 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On peut dire que pour du changement, voilà du changement ! Enfin un enregistrement de concertos pour violon qui ne sont pas de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky ou Sibelius… et enfin un enregistrement d’œuvres italiennes qui ne sont pas de l’opéra belcanteux ou vériste. Ouf. Mesdames et messieurs, ouvrez grand vos oreilles : voici les deux concertos pour violon de Castelnuovo-Tedesco, le premier (connu sous le nom de Concerto italien) de 1925, créé par Mario Corti, et le second Les Prophètes de 1933, créé par son dédicataire Jasha Heifetz sous la baguette de Toscanini. Hélas, aucun de ces deux superbes ouvrages de connurent la gloire qui leur revenait, malgré le soutien inconditionnel de Heifetz ; hélas, Cazstelnuovo-Tedesco fut arbitrairement rangé dans le giron des compositeurs hollywoodiens – alors qu’il ne débuta cette lucrative mais périlleuse activité qu’à partir de 1940 ! Mais un catalogage est si vite fait, et si difficile à défaire… La violoniste chinoise Tianwa Yang, star de ce CD, et qui s’était singularisée à l’âge de treize ans en enregistrant les Caprices de Paganini, a décidé de se tourner vers d’autres répertoires plus rares mais, en véritré, plus satisfaisants : cet enregistrement de parfaite tenue est une addition plus que bienvenue à la discographie castelnuovo-tudesque. © Qobuz 2015/ KL
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Concertos pour violon - Paru le 3 février 2015 | Haenssler Classic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Franck Peter Zimmermann nous propose des lectures élégantes et naturelles qui reposent sur la beauté des sonorités et une verve narrative irrésistible. [...] La direction raffinée du chef polonais tisse une trame sonore en osmose parfaite avec le jeu du soliste, agrémentée de nuances dynamiques, de variations de textures et d'articulations, sans excès ni afféterie. [...] Une très belle lecture. (Classica, mai 2015 / Jean-Noël Coucoureux)
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Classique - Paru le 5 mai 2015 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 17 juillet 2015 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 17 juillet 2015 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Une des ultimes – et parmi les plus intéressantes – œuvres de Telemann est la cantate dramatique Ino pour soprano et cordes, deux flûtes et deux cors, écrite quelque deux ans avant sa mort en 1767, et dont on ne sait pas même s’il l’entendit jamais de son vivant. Il semble attesté que Carl Philipp Emanuel Bach en mena une exécution à Hambourg en 1768. Le sujet reprend là où s’arrête Semele de Haendel : la sœur de Semele, Ino, est poursuivie par Athamas décidé à tuer le fils d’Ino, Mélicerte. Sur le point d’être saisie par son poursuivant, elle se précipite d’une falaise dans les flots avec Mélicerte. Tandis que les tritons dansent, Ino est métamorphosée par Poséidon en la déesse Leucothée. Loin des habituelles cantates avec interminables récitatifs, Telemann déroule ici un langage d’une intense continuité, avec des récitatifs accompagnés par l’orchestre au lieu du simple continuo, et surtout des arias d’une grande puissance dramatique. Au milieu de la cantate s’insère la danse des tritons, au style galant cher à l’époque. Ino est chanté en allemand. L’ensemble La Stagione de Francfort poursuit l’album avec l’ouverture TW55-D23, dont le manuscrit autographe est daté de 1763. En fait d’ouverture, il s’agit bien naturellement d’une ample suite de danses « à l’ancienne », avec menuet, sarabande, passe-pied etc. Telemann fait appel aux cordes ainsi qu’à deux flûtes traversières. Une pièce d’une grande finesse. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 juillet 2015 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois Sonates pour violon et piano de Grieg se placent résolument dans la veine nationaliste norvégienne. Les deux premières, de 1865 et 1867 (juste avant le Concerto pour piano donc), restent des œuvres de la première maturité ; le professeur de Grieg, Niels Gade, estima même que la Deuxième Sonate était « trop norvégienne », ce à quoi le disciple aurait répondu que la suivante le serait bien plus encore. Mais… vingt ans plus tard, Grieg avait beaucoup voyagé, beaucoup entendu, beaucoup emmagasiné de sorte que la Troisième et dernière Sonate, achevée en 1886, présente des aspects bien plus universels que les deux premières. A cantonner Grieg à son seul concerto et la musique de scène de Peer Gynt, on en oublie hélas qu’il se consacra beaucoup à la musique de chambre et à la musique vocale, des répertoires négligés au-delà du raisonnable. Gageons que ce nouvel enregistrement des sonates pour violon et piano par la violoniste allemande Franziska Pietsch, lauréate du Concours Bach de Leipzig ou encore du Maria Canals de Barcelone, sauront remettre ces bijoux au tableau d’honneur. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 octobre 2015 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
[...] « Après deux disques marquants consacrés à Janacek, puis Rameau et Ligeti, pour le même éditeur, la pianiste luxembourgeoise nous propose un nouvel album intriguant, sorte de jeu d’équilibriste entre quatre compositeurs posant le socle d’un piano nouveau. [...] Un disque aussi intelligent que sensible. » (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich) 
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est en 2012 que le Letton Pēteris Vasks a composé Klātbūtne (Présence), pour violoncelle et orchestre à cordes, sur l’instigation de Sol Gabetta. Tout un monde sépare cet ouvrage récent, inscrit dans un langage plutôt tonal – dans la lignée, par exemple, de Schnittke, voire parfois de Chostakovitch –, de Grāmata čellam de 1978 pour violoncelle solo, avec lequel Sol Gabetta termine ce nouvel enregistrement. Ce dernier ouvrage, en deux mouvements : Fortissimo et Pianissimo, reste encore teinté de l’avant-garde de l’époque, du moins telle qu’elle était conçue par Witold Lutosławski ou Krzysztof Penderecki. Avec Klātbūtne, Vasks offre au violoncelle quelques-unes des plus émouvantes et profondes pages de musique d’aujourd’hui, dont Sol Gabetta sait assurément tirer toute la substantifique moelle. On entendra aussi Musique du soir pour violoncelle et orgue, une infinie mélopée de toute beauté, douce et vespérale, mais aussi d’une profonde nostalgie presque fauréenne par moments. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 novembre 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 27 novembre 2015 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On ne sait pas trop ce qui a pu pousser Dvořák à se lancer dans la composition d’un Stabat Mater de dimensions symphoniques au début de l’année 1876 ; après quelques mois d’écriture, il laissa le manuscrit inachevé pour s’adonner à d’autres tâches. Par contre, on peut imaginer ce qui le poussa à reprendre et achever son ouvrage à partir de l’été 1877 : la mort tragique de ses deux jeunes enfants à trois semaines d’intervalle… Dix mouvements, dont neuf lents et contemplatifs, voilà un ouvrage atypique de quatre-vingt minutes qui annonce, dans son ampleur, le Requiem de Verdi. Mariss Jansons nous propose ici un enregistrement réalisé en public en mars 2015, avec un quatuor de solistes de belle qualité, à la tête du magnifique Orchestre Symphonique de la Radio bavaroise. Sa vision d’ampleur symphonique, mahlérienne, rend justice à cette partition que l’on n’entend pas assez souvent en concert. © SM/Qobuz 2016
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Musique vocale profane - Paru le 15 janvier 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Des nombreux compositeurs ayant quitté les rives de l'avant-garde au profit du néoromantisme et de la "nouvelle simplicité", le Danois Hans Abrahamsen est aujourd'hui un des seuls à montrer autant d'imagination profonde et de vrai talent. Créé triomphalement le 20 décembre 2013 à Berlin par sa dédicataire, Barbara Hannigan, et Andris Nelsons dirigeant les Berliner Philharmoniker, le cycle de mélodies Let me tell you ("Permettez-moi de vous dire", 2012/13) est sans conteste une réussite absolue. [...] L'œuvre aligne sept mélodies sur une nouvelle de Paul Griffiths réimaginant le personnage d'Ophélie. [...] Abrahamsen crée en peu d'espace, au long de notations sonores singulièrement fugaces, un climat d'une grande force poétique. [...] Chantant avec un élan surnaturel et une diaphane pureté, Barbara Hannigan incarne une Ophélie plus farouchement volontaire que fragile ou délirante.» (Diapason, avril 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est pas seulement un album d’œuvres de Stravinski et Satie que voici ; mais un travail bien plus large, présentant en premier lieu le Concerto Dumbarton Oaks (1938) de Stravinski dans la transcription qu’en fit le compositeur lui-même pour deux pianos, dans la foulée. On entendra également le bien trop rarement joué Concerto pour deux pianos de 1935, encore un ouvrage de l’époque néo-classique de Stravinski, conçu comme vitrine pour lui-même et son fils au piano. Ensuite, le duo Alexei Lubimov-Slava Poprugin partent explorer des pages plus rares, telles que Cinéma, l’entracte cinématographique-symphonique (le film surréaliste étant de René Clair) destiné à être donné lors de la pause du ballet Relâche de Satie, dans la transcription pour quatre mains qu’en a faite Darius Milhaud – mais la singularité ne s’arrête pas là, puisque les deux compères jouent sur un Bechstein de 1909 « préparé » à la John Cage, histoire d’enrichir les sonorités du piano dans cette œuvre assez minimaliste, il faut bien le dire. Enfin, Lubimov et Poprugin nous donnent la très singulière version qu’a établie John Cage de Socrate de Satie. Initialement, Socrate est confié à la voix et un orchestre à cordes ; Satie lui-même avait réduit la partition pour chanteurs et accompagnement de piano. Mais Cage dépasse Satie, en ne faisant plus appel à la voix, qu’il confie dorénavant à un piano « préparé ». Pour cette œuvre, le duo joue sur un Gaveau de 1906 et un Pleyel de 1920. Sonorités étonnantes garanties… Enregistré en juin 2015 à Haarlem, Pays-Bas. © SM/Qobuz« Stravinsky et Satie : Alexei Lubimov et Slava Poprugin proposent un programme rare de transcriptions pour piano de ces deux compositeurs inimitables. [...] Les deux compositeurs, partageant la même suspicion envers le romantisme, se fréquentèrent à Paris pendant les années 1910-1920. [...] Les interprètes ont l'excellente idée de réaliser cet enregistrement avec des instruments d'époque, un piano Gaveau 1906, un Bechstein 1909 et un Pleyel 1920, ce qui enrichit sensiblement la palette des couleurs. Le Concerto "Dumbarton Oaks" [...] et le Concerto pour deux pianos [...] sont interprétés avec une fougue très maîtrisée. Les deux pianistes donnent par ailleurs une version apaisée de Socrate, restituant toutes les nuances de cette œuvre à la beauté transparente. La version très enthousiaste de Cinéma offre en prime un piano préparé par Alexei Lubimov dont les effets sonores soulignent l'éclat de ce feu d'artifice que fut la dernière œuvre de Satie, une de ses plus audacieuses.» (Classica, mars 2016 / Romaric Gergorin)
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 17 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Les sonorités envoûtantes, la puissance explosive, l'art consommé de la dissonance de la Philharmonie de Vienne subliment Schmidt et Strauss. [...] On apprécie d'autant plus ce nouvel enregistrement qu'il est intelligemment couplé avec l'un des extraits les plus célèbres de l'opéra Intermezzo. Là encore, les sonorités des pupitres viennois, par leur lyrisme envoûtant, font merveille. Chaque intervention soliste (premier violon, clarinette, etc.) touche au miracle, tant l'art du chant et de la mélodie est sublimé par une formation en état d'apesanteur. [...] » (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 6 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Enregistrés en novembre 2014 à la Maison de Radio France, ces trois concertos du génial Péter Eötvös représentent en quelque sorte sa carte de visite concertante : pour violon, pour violoncelle, pour percussion ; le tout sous la direction du compositeur lui-même. Deux des solistes – la violoniste Midori (de son nom complet Midori Gotō, à ne pas confondre avec la violoniste baroque Midori Seiler) et le percussionniste Martin Grubinger – sont également les créateurs de leurs concertos respectifs, tandis que Jean-Guilhen Queyras interprète celui pour violoncelle initialement conçu pour Miklós Péreny. On sait que Eötvös aime à composer « sur mesure », si l’on veut, déroulant son discours musical en fonction de ce qu’il estime être le style personnel de l’interprète ; ce qui n’empêche pas, bien évidemment, que d’autres s’en saisissent par la suite ! Les trois ouvrages ont été écrits dans un espace très court de trois ans, de 2010 à 2013. On y retrouve le langage le plus élégiaque et brillant du compositeur, une superbe poésie des couleurs orchestrales et de l’émotion thématique que bien peu de compositeurs contemporains savent ainsi maîtriser. Et sans oublier quelques touches de tendre humour qu’il saupoudre avec élégance de temps à autres, en particulier dans le concerto pour percussion Speaking Drums qui ne refuse ni les inspirations orientales, ni celles de la musique de danse récoltée de tous les côtés de la planète ; et dans lequel le soliste ne se contente pas de taper sur une invraisemblable panoplie de percussions, mais émet aussi des cris, des grognements, des mots, des borborygmes en tout genre. Un grand, grand compositeur, pour trois immenses concertos modernes. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 9 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Didon à Cléopâtre – deux reines africaines – et passant par la reine plus fantaisiste de The Fairy Queen, la singulière soprano allemande Anna Prohaska, autant à l’aise dans le baroque que dans Strauss, nous offre une lecture de quelques-uns des airs de ces héroïnes ou contre-héroïnes telles que mises en musique dès les années 1640 par Cavalli, à la fin de ce siècle par Purcell, jusqu’au milieu du suivant par Haendel ou Hasse ou Graupner. Selon la latitude, le ton de chaque reine diffère radicalement ; et Prohaska offre donc à chaque personnage son caractère propre. Moins connue de ce côté du Rhin, la cantatrice est une véritable star partout ailleurs, invitée régulière de toutes les grandes scènes, du Philharmonique de Berlin, de celui de Vienne, sous la direction d’Abbado, Rattle, Boulez, Harnoncourt ou Jansons, et naturellement le présent Giovanni Antonini et son tout à fait exemplaire Giardino Armonico. © SM/Qobuz« [...] La voix est impossible à prendre en défaut : contre-ré de sang-froid dans « Morte col fiero aspetto » (Hasse), vocalises sans hésitation dans « Agitato da tempeste » (Graupner) ; partout un timbre homogène, charnu dans les médiums, éblouissant dans les aigus. Le studio lui-même ne peut endiguer le flux dramatique de «Re de’ Getuli altero» (Cavalli), ni le mordant des brèves arie – «Non voglio amar» et «Quando voglio» – tirées du Giulio Cesare de Sartorio. C’est dans les pages lentes, pathétiques, que manque l’épanouissement irrésistible de la soprano sur les planches. [...] L’ensemble reste de très haute tenue, accompagné par un Giardino Armonico en grande forme » (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)