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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 31 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Peu présent en France, Emmanuel Villaume mène à l'étranger une fort estimable carrière. Directeur de l'opéra de Dallas, il est également devenu directeur de la Philharmonie de chambre de Prague. [...] les musiciens tchèques font des prodiges de finesse. La Symphonie en ut du jeune Bizet est emblématique du travail mené par le chef. Elle avance à pas légers, avec des rythmes souples et bondissants. Comme on peut s'y attendre, les cordes tchèques sont lisses et souples, mais les vents ne leur cèdent en rien avec de belles sonorités fruitées. Cette délicatesse des sonorités fait aussi le charme de la suite de Ma Mère l'Oye [...]. Quant à la Fantaisie de Debussy, atypique concerto que son auteur avait tout fait pour faire oublier, interdisant même toute exécution de son vivant, Emmanuel Villaume lui évite tout empâtement, et Andrew von Oeyen lui donne souplesse, énergie, contraste. [...] » (Classica, septembre 2018 / Jacques Bonnaure)
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Musique concertante - Paru le 27 juillet 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Au XVIIe et pendant une bonne partie du XVIIIe siècle, Naples fut l’un des principaux centres de la musique européenne : conservatoires, opéras (dont le célèbre San Carlo qui à son achèvement était le plus grand au monde), concerts d’église, la ville débordait d’accents musicaux en tout genre et il n’est pas étonnant qu’y foisonnèrent des noms tels que Alessandro et Domenico Scarlatti, Porpora, Hasse, Vinci, Durante ou Cimarosa, pour se limiter aux plus fameux. Le présent album rassemble quelques œuvres de compositeurs napolitains, qui ont manifestement cherché à charmer, à séduire et à divertir. On appréciera la multiplication de détails ornementaux et l’exploitation de riches schémas harmoniques, sous-tendant une grande invention mélodique. Bref, le vrai « style napolitain ». Un mot sur ce compositeur, Caudioso, totalement inconnu au bataillon à telle enseigne que l’on se demande si le copiste de l’époque n’a pas chiffonné l’orthographe du nom, plus connu, de Cimarosa. Enfin, sachez que toutes ces œuvres sont présentées en première discographique mondiale, du moins sur instruments d’époque ; les concertos sont partagés entre trois solistes, spécialistes reconnus de la mandoline baroque (et de la mandole, de la guitare baroque et Renaissance, du mandolone, des divers luths…) : Juan Carlos Muñoz, Mari Fe Pavón et Alla Tolkacheva, accompagnés par l’ensemble Artemandoline. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz« [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Duos - Paru le 23 février 2018 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Moins d'une heure de musique mais voici un programme fort cohérent. Pour Bridge et son élève Britten, ces pages sont en résonance tandis que l'admirable Fratres d'Arvo Pärt est une des deux pages que l'Estonien voua à Britten. [...] Cela sonne très bien et la réalisation instrumentale est de mains de maîtres. [...] À placer dans la discothèque idéale.» (Classica, mars 2018 / Xavier de Gaulle)
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Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Avec la participation de l’exceptionnel Chœur de la Radio de Bavière préparé par Peter Dijkstra et trois excellents solistes vocaux, voilà un grand disque des Cloches, cet étonnant poème symphonique pour soli, chœur et orchestre que Rachmaninoff compose d’après Edgar Allan Poe. Cette vaste symphonie vocale en 4 parties, écrite juste avant la Première Guerre mondiale, décrit les quatre âges de la vie humaine, de l’enfance à la mort. Un sujet repris dans les Danses Symphoniques de 1940 par le compositeur en exil, affaibli par le cancer du poumon qui devait l’emporter. Longtemps dominée par la version discographique d’Eugene Ormandy, son créateur, l’ultime œuvre symphonique de Rachmaninoff trouve ici une de ses très grandes réalisations modernes. Mariss Jansons avait déjà enregistré ces Danses symphoniques avec la Philharmonie de Saint-Pétersbourg en 1992. Loin de la séduction trop souvent accolée à cette œuvre, ce nouvel enregistrement, réalisé lors de deux concerts en janvier 2017 à Munich, souligne au contraire l’aspect tragique d’une partition marquée par la mort à travers l’évocation des trois âges de l’homme : le matin, le midi et le soir. Le violon solo de la valse médiane semble répondre à la fois à la Danse macabre de Saint-Saëns et à la Valse triste de Sibelius, deux œuvres où la mort rôde en dansant de manière lubrique. Ce superbe enregistrement entièrement voué à l’évocation de la mort prend évidemment un aspect tout particulier au moment où l’on apprend la disparition, à l’âge de 76 ans, de ce chef d’orchestre aimé de tous pour ses qualités musicales, mais aussi pour des qualités humaines que chacun se plaisait à relever. © François Hudry/Qobuz« Des grelots scintillant au début des Cloches jusqu’au fracas morbide concluant les Danses symphoniques, Jansons met ses pas dans ceux de Kondrachine. Quelles splendeurs ! [...] Le deuxième volet des Danses symphoniques [...] n’est pas ici une fresque somptueuse observée à distance, mais un vrai théâtre animé de fantômes incarnés en autant d’instruments. La réalisation se démarque tant au niveau orchestral que choral. Un très grand orchestre, cela s’entend. De ce point de vue, dans le dernier volet des Cloches, seuls les Berliner Philharmoniker de Rattle se mesurent à leurs collègues de la Radio bavaroise. Mais Jansons apporte au drame le supplément d’une incarnation vibrante, tout comme il instille une lumineuse candeur aux scintillantes clochettes des traîneaux (premier mouvement). [...] S’il s’agit du premier enregistrement des Cloches par le chef letton, cette troisième version des Danses apporte aux disques précédents une densité dramatique étreignante. [...] » (Diapason, avril 2018 / Christophe Huss)
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Musique de chambre - Paru le 19 janvier 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Musique de chambre - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
La collaboration fructueuse entre le label Alpha, la Chapelle Musicale Reine Elisabeth et le Palazzetto Bru Zane se poursuit avec ce coffret consacré à la musique de chambre d’Anton Reicha, interprétée par les musiciens de la Chapelle, des jeunes talents de très haut niveau, prêts à relever le défi. Personnalité incontournable du début du XIXe siècle, le compositeur tchèque naturalisé français ne laissa pas ses contemporains indifférents. Sa musique, comme ses écrits théoriques, opposèrent partisans zélés et farouches détracteurs. Ce triple disque, regroupant des pièces de genres et d’époques variés, donne un aperçu de la richesse de l’oeuvre du compositeur, très prolifique dans la musique de chambre, dont l’originalité fascine encore près de deux siècles après sa disparition : ces enregistrements illustrent la diversité des genres instrumentaux abordés (sonates, fugues, études et variations pour piano, trio, quatuor ou encore quintette à deux altos), ainsi qu’un art de la composition marqué à la fois par une parfaite maîtrise − dans la lignée de l’enseignement reçu de Haydn à Vienne entre 1802 et 1808 − et la plus grande originalité. En partenariat avec le Palazzetto Bru Zane. © Alpha Classics
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Piano solo - Paru le 28 avril 2017 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
Depuis plusieurs années, Hiroaki Takenouchi nourrissait l'envie de défendre la musique d’une personnalité majeure de l’époque romantique, William Sterndale Bennett – un pianiste anglais, né en 1816, considéré à son époque comme l’un des virtuoses les plus captivants, par sa flamboyance et sa science du clavier. Takenouchi choisit ici l’une des partitions les plus incontestablement accomplies de Bennett, la Sonate pour piano en fa mineur, Op. 13, dédiée à Felix Mendelssohn-Bartholdy pour son mariage : cette œuvre dévoile un ton de ballade romantique, un caractère fébrile et tempétueux réellement enthousiasmant, à l’instar des grandes partitions de Mendelssohn ou Schumann, duquel Takenouchi propose en complément l’un des chefs-d’œuvre pour piano, les Etudes symphoniques, de 1834, et dédiées à ... William Sterndale Bennett. C’est un jeu de dédicaces réciproques entre ces trois grands noms du romantisme européen que sont Mendelssohn, Schumann et Sterndale Bennett, que révèle ce nouvel album d'Hiroaki Takenouchi chez Artalinna. Le premier volume d’une anthologie double dédiée à Haydn avait été récompensé d’un ffff de Télérama.« [...] La Sonate n° 1 de Bennett, terminée en 1836 à Leipzig, se signale par ses vastes proportions et la richesse d'une écriture retenant le meilleur de Beethoven et de Mendelssohn. Lyrisme et passion nourrissent une écriture pianistique ciselée, magnifiquement mise en valeur par l'approche romantique et les riches ressources sonores de l'interprète, spécialiste reconnu du compositeur anglais. Ces qualités font merveille dans les Etudes symphoniques, couplage justifié par l'amitié entre les deux musiciens et le caractère monumental commun aux deux œuvres. [...] » (Classica, février 2018 / Michel Fleury)