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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Challenge Classics

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L’Ipermestra occupe une place particulière parmi les trente-trois opéras composés par Francesco Cavalli. Écrit en 1654 pour le compte du Cardinal Médicis de Toscane, c’est une oeuvre équestre à grand spectacle s’inscrivant dans le mouvement de « l’opéra-tournoi » (« opera torneo ») dont les cours de Naples, Vienne et Innsbruck étaient particulièrement friandes. Cavalli le compose rapidement, mais il faudra attendre 1658 pour que l’oeuvre soit enfin créée pour fêter la naissance de l’Infant d’Espagne au nouveau théâtre de la Pergola de Florence, dans une mise en scène à grand spectacle et des décors grandioses de Ferdinando Tacca, l’architecte en chef du nouvel édifice. Cavalli empoche à cette occasion un énorme cachet qui lui permet d’acquérir de nouvelles terres à Venise. Cette première mondiale au disque est due à la persévérance de Mike Fentross à la tête de son ensemble La Sfera Armoniosa. Enregistré lors d’un spectacle donné à Utrecht en ouverture du Festival de Hollande de 2006, cet enregistrement allie la joie de la découverte d’une grande oeuvre oubliée à une interprétation très vivante, parcourue par le sens du théâtre des chanteurs et des instrumentistes. La presse a souligné à l’époque la qualité de la mise en scène de Wim Trompert et les sommes pharaoniques investies pour rétablir le manuscrit de façon à le rendre jouable aujourd’hui. Après avoir été continuiste (luth, théorbe et guitare baroque) dans plusieurs ensembles comme le Capriccio Stravagante, Les Arts Florissants, l’Orchestre Baroque d’Amsterdam ou encore Al Ayre Español, Mike Fentross fonde l’Ensemble La Sfera Armoniosa avec lequel il se consacre à la restitution de la musique du XVIIe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Challenge Classics

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C’est en septembre 2018 que paraissait le premier volume de cette nouvelle intégrale des symphonies de Franz Schubert sous la baguette claire, précise et joyeuse, de Jan Willem de Vriend (présentant alors les Symphonies n° 2 et 4). Le deuxième volume tient largement ses promesses, avec aussi quelques maniérismes inattendus. Il faut dire que la Première Symphonie en ré majeur écrite par un Schubert de seize ans est touchante à plus d’un titre. Tout d’abord parce qu’elle est construite avec une assurance insolente, et aussi par sa manière désinvolte de citer, sans beaucoup se cacher, le thème initial de la grande Symphonie n° 40 en sol mineur de Mozart, mais en oscillant sans cesse entre les modes majeur et mineur avec un art subtil de la modulation que le compositeur autrichien gardera toute sa vie. Avec la Troisième Symphonie, elle aussi en ré majeur, c’est plutôt Haydn, mort depuis six ans à peine au moment où Schubert se met au travail, qui semble être le modèle du jeune compositeur. Si la structure provient des « Londoniennes », les mélodies, elles, portent déjà la marque et les contours mélodiques du futur compositeur de La Belle meunière. À l’autre bout du corpus figure la Symphonie « Inachevée » écrite dans un langage radicalement différent, car entretemps, le classicisme s’est mué en un romantisme inquiet et une certaine lassitude semble régner autour de cette musique sublime, mais d’une mélancolie qui donne le vertige. Abandonnée par son auteur, comme tant d’autres œuvres qu’il laissa en chantier, elle semble pourtant se conclure dans la douleur et le mal de vivre, comme un magistral point d’interrogation sur nos pauvres destinées humaines… © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Challenge Classics

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Troisième volume de l’intégrale des trios de Beethoven par le Trio Van Baerle – dont le nom est tout simplement emprunté à la rue dans laquelle les trois musiciens se sont musicalement croisés la première fois ! L’ensemble s’est déjà distingué avec plusieurs récompenses internationales (Concours de Lyon, de Munich, du Concertgebouw) et s’est perfectionné auprès de Menahem Pressler ; ses engagements l’ont déjà conduit à se produire entre autres au Musikverein de Vienne, au Barbican de Londres, à la Cité de la musique de Paris ou la Philharmonie de Cologne : un beau palmarès déjà. Voici donc les deux Trios de l’Op. 70, écrits au cours de l’année 1808, celle qui a vu naître les Cinquième et Sixième Symphonies ou le Quatrième Concerto. Et pourtant, ce sont de vraies œuvres de musique de chambre, sans la moindre impression symphonique. Le compositeur y met en avant chacun des trois solistes, sans subordination aucune. En complément de programme, les Variations Op. 44 des années 1800. Pour certains, le thème (qui n’est pas nommé dans la partition) pourrait être de Beethoven, pour d’autres il serait emprunté à un opéra de Dittersdorf alors assez célèbre. Qu’importe le flacon… Pour cet enregistrement, le Trio Van Baerle utilise un piano moderne mais à cordes parallèles ; sur les pianos de concert d’aujourd’hui, généralement, les cordes des graves et du registre moyen se croisent, de sorte que les sonorités se brouillent un peu plus, alors qu’un instrument à cordes parallèles, prenant exemple sur les pianos du XIXe siècle, offre une sonorité plus différentiée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2018 | Challenge Classics

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Ce sont des sonates de guerre de Debussy, Janáček et Respighi que nous propose ici le duo Foyle-Štšura, à l’occasion du centenaire du jour de l’Armistice du 11 novembre 1918. À ces œuvres écrites dans un contexte dramatique s’ajoute une œuvre nouvelle commandée par les deux interprètes au compositeur britannique Kenneth Hesketh. Né à Liverpool en 1968, ce dernier a commencé très jeune à composer, recevant sa première commande officielle pour une œuvre d’orchestre à l’âge de dix-neuf ans. Après avoir terminé une maîtrise en composition à l’Universirté du Michigan, il a suivi les cours de Leonard Bernstein et travaillé la composition avec Henri Dutilleux. Sa brève pièce Inscrizione (Derivata), sous-titrée « Un mensonge pour le moribond » est, comme toute sa musique, très influencée par la musique française pour laquelle Hesketh est attiré depuis sa plus tendre enfance. C’est une brève méditation sur le moribond des tranchées ; les pensées anxieuses et les spasmes du cœur défaillant sont tissés avec une mélancolie inquiète. C’est le sens patriotique qui anime au contraire les trois autres sonates pour violon et piano de cet album composées à l’époque de la haine, mais aussi avec l’espoir d’un monde meilleur et plus fraternel. Le violoniste écossais Michael Foyle et le pianiste anglais d’origine lituanienne Maksim Štšura ont commencé à jouer ensemble en 2012 et ne se sont plus quittés depuis. Ensemble, ils ont remporté plusieurs concours internationaux de musique de chambre et donnent de très nombreux concerts à travers l’Europe et les États-Unis. Ils sont également invités aux masterclasses de Stephen Kovacevich et de Maxim Vengerov et sont ambassadeurs de la City Music Foundation qui propose un soutien aux jeunes musiciens professionnels et les aident à construire leur carrière de manière durable. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

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Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret
Jan Willem de Vriend a commencé sa carrière en tant que violoniste, après ses études au Conservatoire d'Amsterdam et au Conservatoire Royal de La Haye. Mais déjà à cette époque, la baguette le chatouillait et il dirigeait opéras et opérettes dans des productions de conservatoire. En 1982, il a fondé le fameux Combattimento Consort Amsterdam, spécialisé dans la musique des XVIIe et XVIIIe siècles, et qu’il menait du violon solo. Depuis 2013, il a relégué l’archet à sa boîte et se concentre entièrement sur ses activités de chef d'orchestre. On a pu le voir à la tête du Concertgebouw d’Amsterdam, du Mozarteum de Salzbourg, de la SWR de Stuttgart et tant d’autres – dont le présent Orchestre de la Résidence de La Haye avec lequel il enregistre l’intégrale des symphonies de Schubert. Voici le premier volume, avec la Deuxième en si bémol majeur de 1815 – le compositeur n’a alors que dix-sept ans, mais quelle maturité ! – dont le Scherzo est, chose assez rare, en mineur ; et la Quatrième « Tragique » de 1816, sa première symphonie dans une tonalité mineure. L’appellation, pour une fois, n’est pas une fantaisie d’éditeur, mais a été donnée par Schubert lui-même, à juste titre d’ailleurs. De Vriend, issu de la mouvance baroque, sait doser les équilibres orchestraux, privilégiant la clarté des lignes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 juin 2018 | Challenge Classics

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« Treize minutes de surprise et de bonheur suffisent à justifier l’achat de ce SACD. Mais il faut attendre la dernière plage pour découvrir ce Venite gentes, extrait des Sacri Concentus publiés en 1681 par celui qui allait bientôt devenir Kapellmeister de la cour de Munich. Un soprano de vingt-trois ans, Alois Mühlbacher, offre à cette page virtuose une voix lumineuse, charnue, dont la clarté rappelle Jaroussky à ses débuts. Et quelle technique ! [...] Cinq psaumes au total, tous conçus pour une voix soliste et un petit ensemble dont se dégage régulièrement un violon volubile. Letzbor remplit admirablement ce rôle qui rattache Rupert Ignaz Mayr à l’école de Schmelzer et Biber. Des quatre autres chanteurs solistes, la basse Gerd Kenda est le plus convaincant : voix impressionnante de profondeur, aisance technique et bonne implication dans son dialogue avec l’archet de Letzbor. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Suite et fin de la belle intégrale des symphonies de Prokofiev sous la direction du chef américain James Gaffigan. Elles sont sept, et même huit, puisque ce dernier album nous gratifie de la seconde version de la Quatrième Symphonie dans sa rédaction de 1947. Ce n’est que justice, car, en reprenant en 1947 sa brève symphonie de 1930 écrite pour l’Orchestre Symphonique de Boston, Prokofiev compose pratiquement une œuvre nouvelle, même s’il utilise dans les deux rédactions des matériaux thématiques provenant de son ballet Le Fils prodigue écrit pour Diaghilev qui avait refusé certaines parties de la partition. C’est après le succès de sa Cinquième Symphonie que l’auteur entreprit de réviser la Quatrième qui n’avait guère eu de succès en Union Soviétique. Se prenant au jeu, il réécrit une nouvelle œuvre, de trente-cinq minutes plus longue, en lui donnant un nouveau numéro d’opus, créant ainsi la confusion, car il eût été plus simple et logique de lui donner un autre numéro. Mais c’était compter sans la politique et les jalousies, car Prokofiev est banni des salles de concert sous les accusations fallacieuses de « formalisme ». L’œuvre révisée ne sera pas jouée en Union Soviétique avant 1957, bien après la mort de l’infortuné compositeur qui était pourtant revenu vivre dans son pays en 1936 par pure idéalisme. Ce n’est que très récemment, avec Neeme Järvi et Valery Gergiev, que les deux versions de la Quatrième Symphonie font désormais partie du corpus complet. Comme pour le reste de son intégrale, James Gaffigan donne des 2e et 4e (Op. 112) Symphonies, une vision puissante mettant en valeur la richesse de timbres et la précision de l’Orchestre Philharmonique de la Radio néerlandaise dont il est le directeur musical. L’énergie débordante des célèbres rythmes motoriques de Prokofiev n’exclue pas un certain mystère et de réels moments de rêverie. © François Hudry/QOBUZ/mars. 2018
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Classique - Paru le 2 février 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2018 | Challenge Classics

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« […] Aucune épice de jazz, aucune licence rythmique dans l’album de Raaf Hekkema. […] Le chemin « long, venteux et fascinant » qu’il a suivi jusqu’à cet arrangement des six Suites fut guidé par les conseils du violoncelliste (baroque) Roel Dieltens. […] Hekkema jubile, sur le terrain de jeu conquis par ses retouches ingénieuses et ses doigts gourmands de détails. Les relances et les réponses de cette polyphonie en trompe-l’œil se dessinent moins dans les nuances dynamiques que dans celles du phrasé, plus vif, plus laxe. « The Cello Suites played on historic saxophones », la formule a du piquant. Le velouté clair d’un Conn ténor de 1922 (BWV 1007) est un bonheur en soi […] Le grain plus complexe d’un Sax de 1932 sert les humeurs de la BWV 1008. Un soprano Elimona de 1991, un alto Conn de 1928, un Buescher de 1927 […], enfin un alto plus canaille de Buffet-Crampon, 1985, prennent la relève dans cette aventure musicale […] » (Diapason, février 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Challenge Classics

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Musique symphonique - Paru le 7 avril 2017 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Challenge Classics

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