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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz - Paru le 24 septembre 2013 | CRISTAL RECORDS - JANDO MUSIC

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
A l'approche de la cinquantaine, avec plus d'une vingtaine d'albums en leader ou en sideman, le plus américain des pianistes de jazz italiens vient de s'offrir un album "100% made in USA". Un disque en hommage à ses pairs pour lequel Antonio Farao a fait appel à ses amis Joe Lovano aux saxophones ténor et soprano, Ira Coleman à la contrebasse et Jack DeJohnette à la batterie.Un album élégant, puissant, l'un des plus beaux de ce pianiste attachant...
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Jazz vocal - Paru le 17 avril 2015 | Okeh

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
L’incroyable chanteuse de jazz Dee Dee Bridgewater est de retour avec un album mélangeant des chansons traditionnelles de la Nouvelles Orléans et des compositions originales qu’elle a concocté pour l’occasion. Dee Dee’s Feathers est un brillant hommage à la ville iconique du jazz et marque le triste 10e anniversaire de l’ouragan Katrina qui a profondément marqué l’Etat de la Louisiane.C’est à Esplanade Studio, une vieille église de la Nouvelles Orléans transformée en studio d’enregistrement que Dee Dee a choisi d’immortaliser cet opus. Accompagnée par des talentueux musiciens tels que Dr John, Bill Summers et le New Orleans Jazz Orchestra (NOJO), la chanteuse transporte l’auditeur dans un monde de swing et de douceur qui ne laisse pas indifférent. © LG/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 25 novembre 2016 | Les couleurs du son

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Ceux qui s’interrogent, toujours et encore, sur l’éventuel rôle militant dans la société de l’artiste en général et du musicien en particulier pourront goûter ce divin Almot Wala Almazala (en français, La mort plutôt que l'humiliation) pour faire avancer leur réflexion… Avec son ensemble Rhythms of Resistance (le nom est là aussi assez explicite), Naïssam Jalal refuse les étiquetages et prend le parti-pris de faire vaciller les frontières stylistiques en soulignant un peu plus la porosité entre les genres. La flûtiste franco-syrienne, portée par l’élan des révolutions arabes et des drames incommensurables que vivent ces régions, signe une superbe et poétique partition protéiforme où les rythmes d’Orient (Syrie) mais aussi d'Asie (Japon) et d’Afrique (Maroc, Éthiopie) flirtent avec ceux du jazz. Tantôt le climat est apaisé et contemplatif. Hanté même par une vraie forme de spiritualité. Et puis le vent de la révolte gronde soudain et ce gang cosmopolite et virtuose (Mehdi Chaib, Karsten Hochapfel, Matyas Szandai, Arnaud Dolmen et Francesco Pastacaldi) s’emballe avec génie sur les sentiers d’une transe coltranienne (le fantôme d’Eric Dolphy rode aussi parfois dans les parages). Même dans ses titres (Alep, Lente impatience: To Daniel Bensaïd, Où est le bouton pause de mon cerveau ? et surtout Almot Wala Almazala: Tribute to the Martyrs of Syrian Revolution), Naïssam Jalal et ses complices crient un peu plus leur révolte intérieure. Révolte qui s’extrait avec talent et originalité de ce superbe disque tout au long duquel sa flûte traversière est un enchantement permanent. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 septembre 2017 | Le Triton

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Le plus Parisien des Italiens présente lui-même sa cuvée 2017 : « Cela pourrait être le titre d’un polar des années 50. Un peu de nostalgie du temps de ma jeunesse, bien sûr. Du temps où les films n’étaient pas tous en couleur, où l’on devinait le bleu des yeux de Michelle Morgan, de Jean Gabin, sans en être certain. Ce noir et blanc de la pellicule d’alors nous faisait rêver ; on lui donnait la couleur qu’on imaginait, et non de cette fausse réalité du technicolor. J’ai voulu revisiter des morceaux que j’ai composés il y a un certain temps. Le temps passe, la musique reste, intemporelle. Intemporelle comme la chanson de Gérard Manset Il voyage en solitaire, que je chante ici mais qui chante en moi depuis la première fois que je l’ai entendue. Et il y a le piano. Cet instrument aux grandes dents blanches et noires… Clavier noir et blanc, symbole parfait d’un métissage réussi. Le piano, c’est un grand orchestre entre les doigts, un miracle. Tout au long de ma désormais longue vie de musicien, rien ne fut plus excitant que de découvrir des nouveaux talents. Des artistes avec une personnalité, mais capables aussi de se mettre au service de la musique qu’on leur propose, qui l’enrichisse, lui donne le bon éclairage, quelle devienne aussi la leur. J’ai eu la chance de croiser quelques artistes capables de sublimer une partition, de faire chanter ces quelques notes sur un papier. C’est le cas aujourd’hui avec Dino Rubino. Son toucher de piano est magnifique. Son lyrisme sans emphase vous bouleverse. J’ai pourtant joué avec des pianistes superlatifs : Keith Jarrett, Michel Petrucciani et bien d’autres qui m’ont fait vibrer. Dino provoque en moi cette même émotion, ce tremblement particulier que vous ressentirez, j’en suis sûr, en écoutant Mélodies en Noir et Blanc, album qui revisite certaines de mes ballades favorites. Le temps est un juge implacable. Ce qui lui résiste prend une valeur inestimable. Il en est ainsi pour la musique ; celle qui ne se préoccupe pas des modes. Il en est ainsi de l’amitié, éternelle quand elle est forte. Il y a entre Michel Benita et moi un lien indissoluble depuis des décennies. Notre musique l’exprime quelle que soient les circonstances. « Le bonheur c’est du chagrin qui se repose » dit Leo Ferré. Alors laissons le chagrin dormir à dormir à jamais. »
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Jazz contemporain - Paru le 20 septembre 2019 | Gaya Music Production

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Il serait temps de prendre la mesure de l’ampleur du talent de Samy Thiébault. Tout sauf un énième saxophoniste sympathique et virtuose, il est un grand musicien ! Ambitieux et brillant, comme le confirme chaque nouveau projet discographique. Cette fois, Thiébault est allé chercher son inspiration sur les rives du Gange. Mais Symphonic Tales ne se contente pas de mêler jazz et raga. Il embarque carrément cet alliage dans les cordes de l’Orchestre symphonique de Bretagne dirigé par Aurélien Azan Zielinski. L’Inde que le Français propose ici n’est pas celle de 2019 mais une version échappée d’un conte ou d’une superproduction hollywoodienne des années 50. Avec Adrien Chicot au piano, Sylvain Romano à la contrebasse, Philippe Soirat à la batterie et Mossin Kawa aux tablas, il rappelle le grand narrateur qu’il a toujours été.Car le jazz de Thiébault ne s’est jamais contenté de n’être qu’un digne héritier de la sainte trinité des souffleurs (John Coltrane, Sonny Rollins, Wayne Shorter). Avec même plus d’insistance que sur ses précédents disques, Samy Thiébault prend son auditeur par la main pour mieux l’entraîner dans l’arc-en-ciel de son imaginaire foisonnant. Parti pris amplifié par les cordes de la phalange bretonne qu’il manipule avec précaution. Avec peut-être le rêve humide de jouer au Duke Ellington moderne, ce que pourrait laisser croire la pochette du Greatest Hits de 1972 du maître, entrevue sur une photo du livret de ces Symphonic Tales… Comme avec Duke, on voyage beaucoup chez Thiébault et lorsque l’écoute de ce disque s’achève, le plancher des vaches semble à des années-lumière. Un trip enivrant garanti. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 14 février 2020 | Exodus Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Puits sans fond, la nouvelle scène jazz anglaise maintient son cap créatif avec le premier véritable album solo de Moses Boyd. Les fans de la mouvance connaissent déjà cet éclectique jeune batteur ayant épaulé notamment Shabaka Hutchings, Zara McFarlane, Nubya Garcia, Joe Armon-Jones, Theon Cross ou Ashley Henry, mais surtout moitié de Binker & Moses, son duo bien wild avec le saxophoniste Binker Golding. Avec Dark Matter, Boyd signe davantage un disque de producteur que de batteur. Un album en forme de narration ample de ce qu’il est et représente, un musicien ayant grandi en rêvant de devenir le nouveau Max Roach ou Tony Williams tout en écoutant aussi bien Dizzee Rascal et Wiley que des rythmes caribéens, du reggae et des musiques électroniques. La force de Dark Matter est de fusionner ce gros casting d’idoles disparates dans un beau Pola coloré du Londres contemporain. Riche en sons, l’album à l’ADN jazz passe de l’afrobeat (BTB) au dubstep (2 Far Gone) avant un crochet par le post-rock (What Now?). Avec la voix de Poppy Ajudha, d’Obongjayar et de Nonku Phiri et la contrebasse de l’ex-Jazz Warriors Gary Crosby, Moses Boyd a conçu une orgie rythmique hors norme. Un disque encore plus inétiquetable que ceux de ses amis de cette même scène anglaise. Vivifiant. © Marc Zisman/Qobuz