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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Variété francophone - Paru le 13 octobre 2014 | naïve Jazz

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Un très beau son de trompette bien à elle, une réelle inspiration, Airelle Besson nous offre là le disque qu'on attendait de cette artiste sensible et pas assez médiatisée. D'autant que son impeccable duo avec le Brésilien Nelson Veras, l'un des très grands guitaristes d'aujourd'hui, jamais dans l'excès, toujours dans la note juste voire la retenue, est à l'image de leur concerts, excellent. Un grand disque. © JMP/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 22 juin 2015 | Bisonbison

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Babx, de son vrai nom David Babin, fait partie de ces électrons libres de la scène musicale française. Depuis son tout premier album en 2006, le chanteur/compositeur avait déjà annoncé la couleur, affirmant clairement sa volonté de ne pas rentrer dans les rangs, de suivre son propre chemin. Il récidive avec Cristal automatique #1, se fichant pas mal des modes et des courants musicaux du moment. Publié sur son propre label, l’album est un recueil de poèmes de Rimbaud, Baudelaire, Genet, Kerouac et Miron mis en musique par ses soins. Babx reprend les écrits de ces grands noms de la poésie et parvient à donner encore plus de force et de sens aux mots grâce à des compositions intelligentes et à sa voix lancinante qui semble habitée par l’esprit torturé des poètes à qui il rend hommage. C’est dans un tourbillon de rock et de chanson française que l’artiste rappelle que musique et poésie forment un couple artistique irrésistible. © LG/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 12 février 2016 | At(h)ome

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Ce superbe septième album fougueux, intrépide, doux-amer et captivant, s’inscrit dans l’œuvre de Claire Keszei alias Clarika. On retrouve sur De quoi faire battre mon cœur la liberté d'écriture et la justesse de ton qui sont la marque de fabrique de la chanteuse boulonnaise depuis plus de deux décennies, pour la première fois soulignées par de somptueux arrangements de cordes du génial et toujours très goûtu Fred Pallem du Sacre du Tympan. D’une richesse musicale folle, De quoi faire battre mon cœur est un opus singulier et familier, intime et universel, qui évoque, entre douceur et douleur, le thème de la séparation. Celle surtout d'avec son compagnon, le compositeur et arrangeur Jean-Jacques Nyssen, avec qui Clarika partageait vie et musique depuis un quart de siècle. Mais pas question pour autant de livrer ici un quelconque faire-part de rupture au pathos emphatique. Dans les chansons de Clarika, il y a des pluies de cordes, du clavecin, des basses gainsbouriennes, des guitares et des claviers vintage pour accoucher de la vraie-fausse B.O. d'un grand film moderne qui raconterait la vie et les amours qui passent et dans lequel on croise aussi Mathieu Boogaerts, Skye, Claire Joseph, Alexis HK, Tony Melvil et même Jean-Jacques Nyssen, crédité de deux titres. Un opus vraiment brillant. © CM/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 10 juin 2016 | vietnam

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Rémy Poncet est Chevalrex. Il écrit, compose et chante ce qu’on qualifiera de chanson française. De cette chanson lettrée, arrangée avec un vrai savoir-faire et même un élan plutôt rare. Une poésie portée par une voix douce et un instrumentarium qu’il pilote seul. Le câble qu’il tend ici sur ce beau Futurisme pourrait relier Dominique A et Benjamin Biolay, Arnaud Fleurent-Didier et Fauve, Miossec et tout plein d’autres choses… Mais Chevalrex possède sa propre sémantique. Sa singularité vocale et surtout stylistique. De quoi faire de son album un grand disque qui se nourrit de ses ainés sans jamais les copier. © MD/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 9 mars 2018 | vietnam

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Avec sa voix douce et presque timide (rappelant parfois le tendre filet de Mathieu Boogaerts), Chevalrex – alias Rémy Poncet – signe un troisième album flamboyant sur le label indépendant Vietnam. Typiques de la pop orchestrale à la Scott Walker ou The Divine Comedy, les orchestrations riches et généreuses de Chevalrex donnent à cet Anti Slogan un parfum de limpidité et de clarté. Mais il ne faut pas toujours se fier aux apparences car l'univers de ce petit génie du son (mais aussi de l’image car ce trentenaire est un talentueux graphiste) est sans doute plus torturé et pervers qu’on ne le croit. La douleur parfois extrêmement sombre qui infuse les paroles de ses chansons met dangereusement en péril ces musiques lumineuses et trop bien rodées pour être honnêtes. Accompagné du guitariste Mocke, du batteur Sylvain Joasson, du multi-instrumentiste Olivier Marguerit, mais aussi d’une formation de cordes, Chevalrex chante la souffrance amoureuse (L’Eternité) ou encore l’avenir brumeux d’un monde insensé (Claire). Notons également chez lui une propension à créer des fins de chanson parfois inattendues et cocasses, ce qui met en évidence l’humour de leur auteur – humour que l’on retrouve d’ailleurs dans ses œuvres visuelles. Ainsi L’Adversaire se termine avec un solo de saxo légèrement ironique, tandis que Bonjour, c’est moi se conclue en tango rock. ©Nicolas Magenham/Qobuz