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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Variété francophone - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz
Passons vite sur cette étiquette de Jacques Brel du troisième millénaire pour ne garder que les treize titres de cette Racine carrée évidemment tout sauf carrée. Avec ce deuxième album, l’extra-terrestre Stromae poursuit ses assemblages improbables entre hymnes dancefloor minimalistes et prose sombre, impeccable coup de zoom sur notre temps. Derrière le groove festif plane toujours cette impressionnante mélancolie quand ça n’est pas un pessimisme des plus anthracite. Dans ses textes. Dans les circonvolutions de sa voix. Là réside sans doute la personnalité musicale d’un artiste qui compte un peu plus à chaque nouvelle chanson. Au final, Stromae prouve surtout avec Racine carrée qu’il a su trouver comme écrire l’après Alors on danse, son acte de naissance de 2010. Étonnant. © CM/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Cette Super Deluxe Édition contient l’album original de Jane Birkin Di Doo Dah paru en 1973 ainsi que les deux titres La Décadanse et Les Langues de chat. Elle inclut également l’album original de Gainsbourg Vu de l’extérieur avec de nombreuses versions alternatives et instrumentales et l’inédit Tout mou tout doux.
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Pop - Paru le 17 novembre 2017 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
La jeunesse éternelle existe, Daho l’a rencontrée. Avec Blitz, le fringant sexagénaire signe un renversant quatorzième album d’une rare densité. Dans ses sons, dans sa plume, tout ici est parfaitement pensé, conçu et interprété et montre un artiste inspiré et déchaîné comme jamais. Plus qu’à la première heure ! On entre surtout dans ce Blitz comme on découvre un paysage grandiose. Un vrai coup de poing au plexus qui fait vaciller en convoquant des tas de références. L’imagerie américaine a toujours fascinée Etienne Daho. De l’âge d’or d’Hollywood (Duel au soleil) à la Factory de Warhol arpentée par Lou Reed, l’une de ses grandes idoles, le Rennais a toujours su intégrer ces images d’Epinal pop dans sa sémantique gauloise. Outre-Manche aussi, Daho a bu à de nombreuses sources. Et notamment à celle de Syd Barrett dont le fantôme hante son Blitz. Par un concours de circonstance, il a retrouvé un appartement londonien dans lequel l’éphémère premier leader de Pink Floyd a vécu et a pu y passer quelques minutes. On imagine la force spirituelle d’une telle expérience pour celui qui rappelle que The Madcap Laughs de Barrett fut l’un de ses premiers disques de chevet… Moins évident car plus riche que ses prédécesseurs, Blitz est une vraie caverne d’Ali Baba pop et rock. On est ici à des années-lumière de l’hédonisme de ses Pop Satori (1986) et autres Eden (1996) mais plutôt dans le cerveau-labyrinthe d’un artiste qui déstabilise les codes comme un David Lynch psyché. Avec sa pochette choc très Warhol/Fassbinder/Genet et ses guitares nerveuses, Blitz est un tour de force comme Daho n’en avait pas orchestré depuis des années. Impressionnant. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Pour la deuxième fois, Alexandre Longo enfile son casque de Cascadeur. C’est coiffé de la sorte que l’insaisissable et mystérieux multi-instrumentiste sculpte des symphonies pop rêveuse transpercées d’électronique et de voix plurielles. Avec ce deuxième album joliment intitulé Ghost Surfer, il s’est entouré d’un impressionnant et on ne peut plus éclectique casting incluant notamment Stuart Staples de Tindersticks, le cornettiste fou Médéric Collignon, le tandem Eric Pulido et Tim Smith du groupe Midlake, le pianiste arménien Tigran, la cantatrice Anne-Catherine Gillet ou bien encore le chanteur extra-terrestre Christophe dont Cascadeur serait une sorte de fils spirituel. Et côté textures sonores, le patchwork est lui aussi hétéroclite, entre vraies-fausses musiques de films, nappes climatiques à la Air, pop en apesanteur comme chez Antony & The Johnsons et sensations surnaturelles comme chez Christophe justement. Bref, un Ghost Surfer dans les eaux duquel il est bon se laisser flotter…