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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Électronique - Paru le 13 décembre 2019 | KAYTRANADA - RCA Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En 2016, Louis Kevin Celestin alias Kaytranada enjambait sa console pour signer son premier album perso. Courageux car souvent, les disques de beatmakers se transforment en collages poussifs de singles disparates sans unité artistique. Tout le contraire de ce 99,9% pour lequel le bidouilleur québécois d’origine haïtienne avait convié Craig David, BadBadNotGood, Phonte, Syd de The Internet, Anderson .Paak, AlunaGeorge, GoldLink, Vic Mensa, Karriem Riggins et les Suédois de Little Dragon. Trois ans plus tard, son deuxième album sort à nouveau l’artillerie lourde côté featurings avec Kali Uchis, Pharrell Williams, Tinashe, Mick Jenkins, Charlotte Day Wilson, Estelle, GoldLink, SiR, Iman Omari, Masego, VanJess, Eight9FLY, Ari PenSmith, Durand Bernarr et Teedra Moses. Là encore, l’éclectisme des voix et des styles n’empêche jamais Kaytranada de tenir fermement la baguette. Bubba a ainsi les allures d’une mixtape de groove pluriel axé autour du tandem house/soul. Les paysages défilent (R&B indie, hip-hop smooth, chillwave, pop funky, downtempo light) et le Canadien – comme souvent avec ses confrères de la même génération – déballe toujours le beat imparable, bien à lui, qui colle le mieux à ses guests. Technique redoutable comme sur 10% avec Kali Uchis, tubesque single qui, sans réinventer la roue, impose l’efficacité de sa mélodie. Addictif. © Marc Zisman/Qobuz
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Électronique - Paru le 5 juillet 2019 | Transgressive

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Après deux maxis et une tournée qui les a révélés aux yeux de l’Europe, le combo de Kinshasa passe à l’épreuve du long format. Alliance de deux bricoleurs d’instruments (canettes, machines à écrire, ferraille…) et du performeur Makara Bianco, alias le diable de Lingwala, KOKOKO! inclut aussi le producteur français Xavier Thomas, alias Débruit (auteur du petit tube Nigeria What?), tout de suite attiré par “leur côté expérimental”. “Ils ne sont pas dans les clichés de la world music africaine. Ils ont envie de rompre avec le passé, le poids de la rumba congolaise. Il n’y a pas de limites, ils n’ont peur de rien.”C’est cette liberté, cette créativité née de la contrainte, qu’on retrouve entière sur Fongola, avec toujours cette quête de la collision sonore, entrechoquant polyrythmies et harmonies occidentales, guitares et likembés, bidons et TR-808. La formule, destinée au live, est toujours aussi efficace : des samples de sons de la rue, un kick techno 4/4, des lyrics faciles à chanter, une basse qui prend au corps, et nous voilà en transe. Enregistré dans des studios improvisés à Kinshasa et Bruxelles, le disque a été assemblé à Anderlecht par Débruit, qui évoque “un gigantesque puzzle sans plan et dont les pièces ne rentrent pas”. On ne pourrait mieux dire : en mélangeant tant de choses, mais sans jamais chercher à ce que tout ça tienne en place, les KOKOKO! sont parvenus à créer un chaos permanent. Et c’est sans doute ce qui rend ce projet si excitant. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 18 octobre 2019 | Crammed Discs

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Que de chemin parcouru pour Acid Arab, un projet sur lequel on n’aurait pas misé grand-chose sur le papier, tant la connexion “électrorientale” semblait à court d’idées en 2012, quand Guido Minisky et Hervé Carvalho se sont lancés. Et pourtant, le combo parisien a su réinventer le filon en s’affranchissant des clichés et en sachant s’entourer. Plus de 250 dates après leur premier album Musique de France, en 2016 chez Crammed Discs, avec déjà un gros casting (Rachid Taha, Sofiane Saidi, Rizan Saïd, A-Wa), le duo est devenu un gang, s’adjoignant les talents de Pierrot Casanova et Nicolas Borne en studio et sur scène du claviériste Kenzi Bourras pour la touche raï algérienne.Sur ce Jdid (“nouveau”), c’est aussi portes ouvertes, avec des invités sur quasiment toutes les pistes, dont un Sofiane Saidi un peu dark sur Rimitti Dor, les chanteuses touarègues Les Filles de Illighadad sur la ballade détraquée Soulan, qui oscille entre reg et backroom, ou encore le spécialiste tunisien de la TR-808, Ammar 808, sur Rajel. La formule beats acid et sons de mezoued fonctionne à plein, avec une production ultra-soignée et massive sans être rentre-dedans. On imagine déjà l’effet sur le dancefloor. © Smaël Bouaici /Qobuz
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Électronique - Paru le 6 mai 2016 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Nonchalant, langoureux et contemplatif. Le troisième album de James Blake avance avec une réelle majesté. The Colour In Anything est pourtant tout sauf un disque prétentieux voire ampoulé. A 27 ans, le Britannique a toujours été un maître de l’épure et cette cuvée 2016 ne s’embarrasse d’aucun additif ou d’enluminures gratuites ou superflues. L’électro sensuelle à laquelle Blake a habitué ses fans est au cœur de ce projet aux allures de longue ballade. Sensuelle et surtout soul. Avec cet opus, James Blake joue davantage les crooners soul qu’électro. Sa voix a d’ailleurs toujours été très attachée à la soul music et The Colour In Anything est sans doute son album le plus soul à ce jour. Là où Blake impressionne le plus est dans cette faculté à rendre éthéré et gracieux tout ce qu’il touche tout en restant sincère. Sa musique vaporeuse influence tant d’artistes depuis 2011 qu’on pouvait craindre une perte d’identité ou un manque de renouvellement. Mais The Colour In Anything est tout sauf cela. C’est surtout la nouvelle étape marquante de l’ascension de son auteur. Trois épées l’épaulent ici. Justin Vernon alias Bon Iver qui vient poser sa voix le temps du duo renversant I Need a Forest Fire. Frank Ocean – influence majeur du disque selon Blake lui-même – qui prête sa plume pour la co-écriture de My Weeling Heart et d’Always. Et Rick Rubin enfin, co-producteur de certains titres. © MZ/Qobuz